Le fabuleux monde du sport nous réserve parfois d’excellentes surprises. Par exemple, qui aurait cru que Jean Perron aurait été aussi bon devant la caméra que derrière un banc?
Probablement Serge Savard, qui a eu le flair de l’engager et de le renvoyer sur une seule poff de cigare, mais pas le reste de la populace, trop préoccupée par la cuisson de son pain de viande...
D’autres fois, l’incroyable univers des sportifs nous réserve de moins bonnes surprises. Prenez par exemple le commentationage des matchs de Canadien sur un réseau de type télé sportive l’an dernier. Une recrue, un vétéran, un ancien coach, un ancien joueur, un gars avec les cheveux blancs : la recette parfaite.
Mais c’était sans compter sur l’opinion des Internets et son côté intraitable dans le domaine du pas content. Trop de chialage contre les arbitres, pas assez de neutralité dans le domaine des cinq buts qui donnent des ailes de poulet gratis, manque de finition. En conclusion, une dure année que celle qui vient de passer.
Dans ces moments de doute, quoi de mieux pour revamper son équipe que de sortir de la retraite un gars qui connaît ça, le média sportif? Mario Tremblay : fallait y penser.
Faire du vieux avec du neuf
L’Histoire est remplie d’histoires qui font de bonnes histoires de vieux à raconter quand on est vieux. Prenez le retour de Guy Lafleur chez le Nordiques. Ou encore celui de Lance Armstrong au Tour de France. Ou celui de Chris Chelios, ou celui de Mathiew Schneider. Ou le retour en ondes. Et on en passe.
Sure bet, comme ils disent. Il demeure que l’équipe du Sportnographe ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait pu être la prochaine saison de description de Canadien si la télévision responsable de l’embauche du Bleuet d’Alma avait opté pour la jeunesse.
Alexandre Despatie à la description. Évelyne Audet à l’analyse. Et Guillaume Lemay-Thivierge en tant qu’ancien joueur. On en bave.




