



<rss version="2.0">
    <channel>
        <title><![CDATA[La vie en vert de Steven Guilbeault]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/columnist/9964]]></link>
        <language>en-us</language>        

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Une petite entreprise québécoise dans les ligues majeures!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[À la fin février, le prestigieux quotidien The New York Times annonçait que la firme québécoise Enerkem allait transformer les déchets de la grande région de Houston (États-Unis) en éthanol, un produit qui peut être ajouté à l’essence automobile. C’est pas mal mieux que retirer du maïs du circuit de l’alimentation humaine afin d’en tirer de l’éthanol qui fera <br />rouler les voitures. <br /><br />Pour son projet de Houston, la compagnie québécoise a bénéficié d’une subvention de 50 M$US du ministère états-unien de l’Énergie dans le cadre de son programme de soutien aux énergies vertes. Le petit miracle qui consiste à transformer des déchets putrescibles en carburant, Enerkem le reproduira également à Pontotoc, au Mississippi, où 300 tonnes de déchets seront convertis  quotidiennement en éthanol, pour une production annuelle de quelque <br />75 millions de litres. <br /><br /><strong>Déjà bien implanté au Canada</strong><br />Ici, au Canada, Enerkem a déjà en poche un contrat de 25 ans avec la région d’Edmonton pour transformer annuellement plus de 100 000 tonnes de déchets en biocarburant. Depuis l’année dernière, l’entreprise exploite aussi une usine à Westbury, en Estrie, où les vieux poteaux de téléphone sont transformés en éthanol; leur production annuelle de biogaz est de 5 millions de litres.<br /><br />Fondée en 2000, Enerkem exploite une technologie thermochimique qui permet de transformer les matières résiduelles en biocarburants comme l’éthanol. Cette technologie est capable de traiter divers types de matières riches en carbone, incluant les matières résiduelles urbaines, le bois de construction et de démolition ainsi que les résidus agricoles et forestiers.<br /><br />Pour son projet texan, Enerkem a pu jouir de l’appui des plus grands, dont Morgan Stanley, ainsi que du soutien de joueurs locaux comme Cycle capital de Montréal. La mission du fonds Cycle Capital Management? Financer le développement de technologies prometteuses dans le domaine de la lutte aux changements climatiques. <br /><br />Rappelons que Cycle Capital est l’un des plus importants fonds en capitaux de risque en Amérique du Nord destiné au financement des technologies propres et qu’il a bénéficié de l’appui des Fonds des travailleurs FTQ et CSN, du gouvernement du Québec, de Cascades et de plusieurs autres contributeurs importants.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/471420</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/471420</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Budget fédéral et environnement : avons-nous atteint le fond du baril?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Malgré les déclarations fracassantes du gouvernement Harper hier dans le discours du Trône prônant de faire de la lutte aux changements climatiques une priorité, le budget fédéral du ministre des Finances Jim Flaherty démontre en fait tout le contraire.<br /><br />Dans un document de près de 500 pages, l’expression «changement climatique» n’est mentionnée que 3 fois, et aucune mesure spécifique n’y est rattachée.<br />En  matière d’argent neuf, il est difficile de trouver plus de 105 millions de dollars pour des mesures dites vertes sur des dépenses de programmes de plus de 280 milliards de dollars!<br /><br />Rien pour le développement de l’énergie éolienne au Canada alors que le seul programme qui existait tire à sa fin. Le Canada devient ainsi l’un des seuls pays industrialisés à ne plus supporter le développement de l’énergie éolienne alors qu’il s’agit du secteur d’énergie connaissant le plus fort taux de croissance au niveau mondial. <br /><br />Même sous George W. Bush, les incitatifs à la production d’énergie éolienne étaient deux fois plus importants que les incitatifs canadiens; sous l’administration Obama, les Américains dépensent 14 fois plus que nous le faisons par habitant pour soutenir le développement des énergies renouvelables.<br /><br />La Chine investit 4 fois plus, en proportion, que nous le faisons pour l’économie verte, l’Europe plus de sept fois et la Corée du Sud, 10 fois.<br /><br />L’économie du 21e siècle sera verte, propre et durable et le gouvernement Harper est en train de manquer le bateau en nous enchâssant dans une économie du 19e siècle, polluée et polluante. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/469048</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[budget fédéral 2010]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 16:49:05 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/469048</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Transport en commun: Une rare unanimité]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Au début de février, les maires de Montréal et des banlieues ont conclu une entente qualifiée d’histori­que. Ils ont demandé à Québec d’augmenter de deux cents la taxe d’accise sur l’essence. Cette mesure pourrait générer des revenus estimés à 55 millions par année. Juste ce qu’il faut pour rétablir l’équilibre dans les finances des sociétés de transport en commun et permettre d’offrir de nouveaux services.<br /><br />Ce n’est pas tous les jours que TOUS les maires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), autrement dit du Grand Montréal, parlent d’une même voix. Et qu’ils le fassent à propos du transportsen commun, un secteur clé dans la lutte contre les émissions de GES, me réjouit encore davantage. En effet, dans la grande région de Montréal, le transport comptent pour comptent pour au moins 50 % des émissions totales de GES. <br /><br />C’est ce qui a fait dire au premier ministre Charest, de passage à Copenhague en décembre 2009, que le secteur des transports devait en faire plus pour que le Québec atteigne son objectif de - 20 % en 2020. Dans son budget 2010, la Ville de Montréal injecte à elle seule environ 450 M$ dans les transports en commun : un beau + 16,7 % par rapport à 2009. Une bonne partie de cet argent ira à la modernisation du réseau, notamment à celle des voitures du métro. Le but est de faire augmenter de 8 % l’achalandage du métro et des autobus.<br /><br />De son côté, l’Agence métropolitaine de transport (AMT) – trains de banlieue – va hausser sa contribution aux transports en commun de 11,4 % par rapport à l’an dernier. Il faut voir que l’investissement dans le transport en commun constitue un puissant levier de développement économique. <br /><br />Dans son rapport annuel, par exemple, la STM souligne qu’elle a acheté pour 249 M$ de biens et services au Québec. Elle s’est approvisionnée auprès des entreprises québécoises dans une proportion de 55,9 % en 2008, par rapport à 44,8 % en 2007. Autrement dit, les investissements dans le transport en commun profitent beaucoup plus à l’économie québécoise que l’achat de véhicules automobiles fonctionnant au pétrole, qui sont importés de l’extérieur du Québec.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/465140</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, transport]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/465140</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Michel Labrecque: Un salaire controversé]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Un article récent publié par La Presse titrait «Le président coûtera plus cher à la STM». Ce n’est pas la première fois que les médias s’en prennent ainsi par la bande à la Société de transport de Montréal ou au nouveau président de son conseil d’administration, Michel Labrecque. <br /><br />Au Québec, la STM est le huitième employeur en im­por­tance; plus de 10 000 personnes y travaillent. En outre, elle  est responsable de 1,2 millions de déplacements chaque jour à Montréal. Son rôle stratégique dans la mise en place de transports en commun de qualité commande que son président soit payé adéquatement. <br /><br />L’article en question débutait ainsi : «Avec son salaire annuel de 120 000 $, Michel Labrecque coûtera quatre fois plus cher à la STM en 2010». Évidemment, nous sommes ainsi portés à croire que M. Labrecque bénéficiera d’une augmentation faramineuse. En lisant bien attentivement, on apprend toutefois que le salaire de M. Labrecque était de 134 280 $ en 2009, mais que ce salaire était en partie couvert par ses honoraires d’élu municipal. En 2010, il sera de 120 000 $, régime de retraite en sus, mais comme M. Labrecque n’est plus un élu, ce salaire est entièrement assumé par la STM.<br /><br />En 2009, Michel Labrecque travaillait pour la STM à raison de 20 heures par semaine. En 2010, c’est en moyenne 60 heures qu’il consacrera hebdomadairement à la Société de transport.<br /><br /><strong>Salaire et déficit</strong><br />L’article de La Presse poursuit : «En dévoilant son budget le mois dernier, la STM a annoncé qu'elle bouclerait l'année 2010 avec un déficit de 40 M$.» L’article suggère donc un lien entre le déficit de la STM et le salaire du président. Est-ce vraiment le cas? L’augmentation de salaire du président de la STM représente 0,00225 % du déficit!<br /><br />On sait que le gouvernement du Québec consacre moins d’argent aux transports en commun que d’autres provinces canadiennes : en 2007, 40 $ par habitant, contre 150 $ pour la Colombie-Britannique, 105 $ pour l’Ontario et 60 $ pour l’Alberta. La STM est un maillon déterminant du transport et de toute la stratégie de lutte aux GES au Québec. Elle mérite d’avoir les moyens de ses ambitions, incluant le salaire de son président.<br /></p> 
  <p><strong>Lire aussi l'article : <a target="_blank" href="http://www.journalmetro.com/linfo/article/456422--salaire-du-president-de-la-stm-les-chauffeurs-d-autobus-en-colere">Salaire du président de la STM: Les chauffeurs d’autobus en colère</a>.</strong></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/458667</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, STM]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/458667</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Des Jeux olympiques blancs et verts!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[La fondation David Suzuki, un des chefs de file des environnementalistes canadiens, accorde la médaille de bronze  au comité des Jeux olympiques de Vancouver pour ses actions en faveur du climat.<br /><br />Quand il est question des Jeux olympiques d’hiver, la question du climat n’est pas qu’un caprice d’écolos. Kelly Van Derbeek a récemment déclaré : «En tant qu’olympienne des Jeux d’hiver, je constate de visu le réchauffement climatique : les glaciers fondent, la tendance des chutes de neige change et les pistes en faible altitude ferment, faute de neige. Les sports d’hiver sont menacés par le réchauffement climatique, et les athlètes de l’équipe olympique canadienne prennent les devants pour demander que des mesures soient prises.»<br /><br />À Whistler, on a mis en service 20 autobus équipés de piles à hydrogène sur le trajet du service de transport en commun; ces autobus n’émettent aucun gaz à effet de serre. D’autre part, la majorité des véhicules utilisés par le Comité olympique de Vancouver (COVAN) sont des véhicules hybrides.<br /><br /><strong>Sensibiliser les citoyens</strong><br />À Vancouver, les autorités ont lancé une campagne de sensibilisation pour inciter les citoyens à modifier leurs habitudes de déplacement pour aller au travail; on vise ainsi à réduire de 30 % la circulation automobile vers le centre-ville. Au moins 200 entreprises se sont engagées à mettre en place des mesures pour réduire les déplacements en automobile et éviter les embouteillages appréhendés durant les Jeux.<br /><br />Côté installations olympiques, on n’a pas lésiné. Toutes les nouvelles infrastructures érigées pour les Jeux répondent aux normes de construction les plus avancées. L’anneau olympique de Richmond est remarquable de par ses caractéristiques vertes : structure en bois, eau de ruissellement du toit recueillie pour servir aux systèmes utilitaires du bâtiment, chaleur produite au cours de la fabrication de la glace recyclée pour le chauffage et l’eau chaude.<br /><br />Tout ça est bien, très bien! Toutefois, j’aurais de la difficulté à passer sous silence le coût de ces Jeux : 6 G$, dont 5 G$ ont été avancés par les gouvernements fédéral et provincial. <br /><br />C’est beaucoup, beaucoup d’argent, surtout quand les différents paliers de gouvernement nous annoncent des mesures d’austérité qui seront présentées en mars.   <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/452013</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, JO2010]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/452013</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un pied dans la bouche!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>
La semaine dernière, le ministre canadien de l’Environnement <a href="http://www.journalmetro.com/linfo/article/440382--prentice-critique-la-strategie-environnementale-du-quebec-beauchamp-replique" target="_blank">Jim Prentice a qualifié de «sottise»</a> le règlement québécois visant la réduction des gaz à effet de serre (GES) émis par les automobiles. La riposte, presque unanime, ne s’est pas fait attendre.<br /><br />Alain Dubuc, chroniqueur au journal <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/alain-dubuc/201002/03/01-945736-la-vraie-sottise.php" target="_blank">La Presse</a>, dénonce la désinformation à laquelle s’est livré le ministre en prétendant que les consommateurs québécois devraient payer une amende de 5 000 $ si leur nouveau véhicule ne respectait pas les normes. <br /><br />Dans les faits, ce sont les constructeurs qui devront payer une amende, à raison de 50 $ pour chaque point de pourcentage de dépassement des normes. Le ministre a également prétendu que le Québec risquait gros en «faisant cavalier seul». La réalité est que, chez nos voisins du sud, au moins 15 États ont décidé d’adopter les mêmes normes. Québec inclus, cela représente pas moins de 40 % de toute la population de nos deux pays.    <br /><br /><strong>Vives réactions</strong><br />Le plus grave dans toute cette affaire, c’est sans doute «l’omission» à laquelle s’est livré le ministre et qui est rapportée par <a href="http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/282299/emissions-de-ges-une-politique-made-in-usa" target="_blank">Le Devoir</a>. En effet, M. Prentice a «oublié de dire» que son propre gouvernement a annoncé le 7 décembre dernier un «projet de règlement visant à réduire les émissions de GES provenant de nouveaux véhicules». <br /><br />Ce projet de règlement «placerait les normes canadiennes sur les émissions de GES [en provenance des voitures] au pair avec les normes nationales des États-Unis et, d’ici 2016, avec les normes de la Californie». Comme l’a souligné Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois à Ottawa : «Il faut le faire!»<br /><br />Le <a href="http://www.journalmetro.com/linfo/article/440827--l-opposition-est-scandalisee-par-les-critiques-de-prentice-envers-quebec" target="_blank">Nouveau Parti démocratique</a> a souligné, à juste titre, qu’on accusait le Québec d’en faire trop pour l’environnement! Bref, on aura rarement vu un ministre faire autant d’entourloupettes, prendre autant de libertés avec les faits! </p>
  <p><a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/201002/03/01-945734-un-gouvernement-incompetent.php" target="_blank">André Pratte</a>, éditorialiste en chef de La Presse, y va de son explication. Il affirme que les déclarations du ministre Prentice sont «une preuve de plus de l’incompétence du gouvernement conservateur. La plupart des décisions semblent prises pour des raisons partisanes ou idéologiques.» Selon moi, André Pratte a tout à fait raison. <br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/445702</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, climat, GES]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/445702</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Paradis perdu: À la croisée de l’art et de l’écologie]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[À la suite de la première, jeudi dernier, du spectacle Paradis perdu, beaucoup de bien ainsi que de nombreuses critiques ont été dits. Quoi qu’il en soit, la contribution des créateurs Dominic Champagne et Jean Lemire est importante. Paradis perdu met en scène un homme soldat, dernier survivant sur une planète totalement dévastée par les conflits et la destruction environnementale. Dur! <br /><br />La magie de l’art fait en sorte qu’il lui est offert de repartir à neuf, de refaire le monde; c’est une métaphore sur la force de la vie, ce qu’on appelle la résilience, la capacité de rebondir. La scénographie, les effets visuels 3D, la sono et la musique de Daniel Bélanger contribuent puissamment à cette renaissance magnifique où la vie et la beauté reprennent leurs droits. Malgré toute cette magnificence, notre héros demeurera toujours habité par son côté sombre, ce que l’on pourrait appeler son instinct de mort.<br /><strong><br />Le courage des créateurs</strong><br />Si on veut bien rendre à César ce qui appartient à César, il faut souligner le cou­rage qu’il a fallu pour créer cette œuvre. Surtout pour évoquer ce qui, ultimement, pourrait nous pendre au bout du nez. Dans notre for intérieur, ne savons-nous pas que la destruction environnementale à vitesse grand V ne pourra se poursuivre indéfiniment?<br /><br />Dominic Champagne af­firme sur toutes les tri­bunes qu’il n’est ni pessimiste, ni catastrophiste, mais qu’il sent le besoin de dire certaines choses qui ne sont pas forcément jolies à entendre et à voir. Bravo! Ce n’est pas tous les jours que la création artistique aborde de front les questions environnementales les plus difficiles qui se posent à nous. Paradis perdu est l’une de ces créations qu’il faut saluer bien bas, tout en souhaitant qu’elle en inspire d’autres.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/438838</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/438838</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Bonaventure: Le bébé et l’eau du bain]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Vous connaissez comme moi le populaire dicton selon laquelle il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. À mon avis, cette maxime s’applique on ne peut mieux au projet de transformation d’une portion de l’autoroute Bonaventure en boulevard urbain. <br /><br />La proposition de la Société du Havre, qui est actuellement sur la table, vise une section longue de un kilomètre, située entre le canal Lachine et la rue Saint-Jacques. La transformation de l’autoroute en boulevard urbain ouvrirait la voie à un grand projet de réaménagement urbain de plus de 1,5 G$ : le quartier Bonaventure. Nathalie Collard, éditorialiste au quotidien La Presse, parle «d’aménager une entrée de ville digne de ce nom».<br /><br />Ce réaménagement implique de modifier le trajet des autobus qui empruntent le couloir réservé du pont Champlain, en provenance et en direction de la Rive-Sud de Montréal. On parle de 1 600 autobus par jour. Tout le monde ou presque est d’accord pour se débarrasser dans les meilleurs délais de la portion visée de l’autoroute Bonaventure. <br /><br />Ce qui fait l’objet de débats cependant, c’est le trajet alternatif que les 1 600 autobus devront emprunter. La proposition mise de l’avant est loin de faire l’unanimité. Et la Société du Havre semble tenir mordicus à son trajet alternatif. Il y a autour de cette question une certaine crispation qui risque de retarder indûment ou même de compromettre le projet.<br /><br /><strong>Le temps de la contestation</strong><br />Il serait grand temps que toutes les parties concernées réaffirment avec force leur attachement ainsi que leur appui au projet de boulevard urbain. Cet engagement renouvelé pourrait fournir à tous les assises, la cohésion et l’état d’esprit nécessaire pour faire débloquer le chapitre du trajet des autobus.<br /><br />Il serait également grand temps que le gouvernement du Québec cesse de tergiverser dans le dossier du SLR – système léger sur rail – entre le centre-ville et la Rive-Sud de Montréal. Ce projet, qui emprunterait l’estacade du pont Champlain, traîne depuis des dizaines d’années. S’il était débloqué, il réglerait sur-le-champ la question du trajet des autobus qui constitue une épine au pied de la Société du Havre dans le dossier de l’autoroute Bonaventure. Qu’attend-il donc?<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/432091</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[autoroute Bonaventure]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/432091</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Haïti: Que faire, que dire?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Plusieurs sujets avaient retenu mon attention cette semaine comme le budget de la Ville de Montréal de même que l’imposition d’une taxe sur les stationnements et dédié aux transports en commun. Toute­fois, le séisme qui a frappé Haïti est selon moi l’événement qui doit être le centre de notre attention.<br /><br />Que faire? Que dire? D’abord, contribuer financièrement, à la pleine mesure de ses moyens, aux organismes tels que la Croix-Rouge, le CECI (Centre  d’étude et de coopération internationale), MSF (Médecins sans frontières) ou Médecins du monde. En fait, à tout organisme dûment accrédité et qui peut intervenir directement en Haïti dans l’immédiat mérite notre soutien financier.<br /><br />Ensuite, inciter son em­ployeur à faire de même. Si vous avez des amis, des connaissances d’origine haïtienne, allez les voir, téléphonez leur pour leur dire votre compassion, votre soutien. Quand on est «seul au monde», quand on a perdu des êtres chers ou encore quand on est sans nouvelles d’eux, c’est un geste d’une valeur inestimable!<br /><br />Il serait sage de rester vigilant à l’égard du gouvernement canadien. Selon la radio de Radio-Canada, les mesures que celui-ci a annoncées pour favoriser la réunification des familles ont été très mal reçu par la communauté haïtienne. Peut-être faudra-t-il élever le ton pour que les sinistrés qui ont ici de la famille soient évacués vers le Canada dans les meilleurs délais.<br /><br /><strong>Que dire?</strong><br />Outre l’horreur de la situation, ce qui me frappe, c’est l’immense élan de générosité dont fait preuve la population. Les cyniques ont  beau dire que nous sommes  pris dans le carcan de notre confort et de notre consommation effrénée, il n’en reste pas moins que nous savons encore nous émouvoir et joindre le geste à la parole quand la situation l’exige. <br /><br />En quatre jours, les dons privés fait à la seule Croix Rouge Canadienne ont totalisé 17 M$. Il y a quelques années, lors du tsunami qui a balayé l’Asie, les dons privés se sont élevés à 8 G$. C’est énorme. Un très récent sondage effectué par la BBC auprès de 25 000 personnes dans le monde va dans le même sens : c’est l’extrême pauvreté  qui constitue la première préoccupation – de presque 75 % –  des  sondés. Au second rang, tout juste derrière, vient  la dégradation de l’environnement et les changements climatiques. Les deux sont intimement liés.  <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/425565</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, Haïti]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 18 Jan 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/425565</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Wake Up America!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[C’est pas moi qui le dis, c’est Miley Cyrus – aussi connue sous le nom de Hannah Montana, fille de Billy Ray Cyrus et nouvelle coqueluche de Disney. Si, comme moi, vous avez une fille préadolescente, vous savez de qui il s’agit. Wake Up America est le titre d’une chanson tirée d’un album récent de la jeune star; cette pièce vise à sensibiliser ceux qui l’écoutent aux problématiques environnementales, notamment celle des changements climatiques. Hannah Montana tient à rappeler à ses contemporains que, si nous ne nous prenons pas en main collectivement, ce sont les enfants qui vont devoir nettoyer notre merdier. <br /><br />Phénomène de mode? Peut-être. Pourtant, un autre hit américain semble me donner raison; il s’agit du film Avatar, du Canadien James Cameron. Le scénario se résume à peu près à ceci : les humains, après avoir exploité à outrance l’ensemble des ressources naturelles de la Terre, doivent aller en chercher de nouvelles ailleurs; mais cet ailleurs est habité par des créatures humanoïdes vivant dans le respect de la nature. Ils ont ce message pour nous : «Vous avez bousillé votre planète, ne touchez pas à la nôtre!»<br /><br /><strong>Bilan de la décennie</strong><br />Je vous parle de tout ça en réaction aux bilans de l’année 2009 et de la dernière décennie, aux <br />analyses de Copenhague et aux affirmations de plusieurs selon lesquelles la population serait lasse d’entendre parler d’environnement. Certains analystes parlent même d’un grave déclin de la place de l’environnement dans les médias : ayant trôné au premier rang des priorités de la population canadienne de 2006 à 2008, il se situe maintenant en 3e ou 4e place… C’est oublier que durant la crise économique des années 1990, l’environnement, qui faisait alors également partie des priorités, avait complètement disparu de l’écran radar.<br /><br />Je pense que la tendance lourde, c’est que l’environnement n’est plus le thème marginal qu’il a été des années 1970 aux années 1990 et que nous assistons à une véritable prise de conscience. Cependant, il reste du chemin à faire, et le temps presse. Alors, réveillons-nous vite!
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/418498</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, climat, GES]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 11 Jan 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/418498</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Climat: Le Québec poursuit sur sa lancée]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Le 29 décembre dernier, la ministre de l’Environnement, du Développement durable et des Parcs, Line Beauchamp, a annoncé l’entrée en vigueur d’un nouveau règlement sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) des véhicules automobiles. En vertu de ce règlement, les constructeurs automobiles devront s’assurer que la moyenne des émissions de GES de leurs véhicules – les modèles des années 2010 à 2016 – sera réduite d’année en année. À terme, c’est-à-dire en 2016, ces réductions atteindront de 25 à 35 %. Le règlement annoncé par la ministre entrera en vigueur à la mi-janvier.<br /><strong><br />Chef de file au Canada</strong><br />En posant ce geste, le Québec s’affirme comme la première juridiction canadienne à faire ce pas en avant. Le Québec se joint à une quinzaine d’États américains qui ont décidé d’adopter les normes de la Californie, les plus exigeantes en Amérique du Nord. Le gouvernement Obama s’est engagé à édicter ces normes à la grandeur de son pays en 2011. Voilà une très bonne nouvelle en ce début d’année 2010, surtout dans le contexte difficile qui caractérise l’après-Copenhague.<br /><br />L’initiative est d’autant plus importante qu’au Québec, le secteur des transports compte pour au moins 40 % des émissions de GES. Et cette annonce indique sans l’ombre d’un doute que le gouvernement du Québec se donne des moyens pour atteindre son objectif à l’horizon 2020 : une réduction de 20 % des GES par rapport au niveau de 1990. Dans une entrevue depuis Copenhague, le premier ministre Jean Charest a indiqué qu’à l’avenir, le secteur des transports devra en faire plus pour ce qui est de la lutte contre le réchauffement climatique; l’annonce du règlement par la ministre Beauchamp joint l’acte à la parole. <br /><br />Pour que «ses bottines suivent encore plus résolument ses babines», le gouvernement devrait revoir en profondeur les projets autoroutiers de la rue Notre-Dame et de l’échangeur Turcot qui coûterient au moins 2,25 milliards de dollars et représenteraient des dizaines de milliers d’autos supplémentaires au centre-ville. Voilà un luxe que nous ne pouvons nous payer, ni du point de vue du climat, ni du point de vue budgétaire.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/412188</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Steven Guilbeault, climat, GES]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 04 Jan 2010 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/412188</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Copenhague: Nos leaders ont failli à la tâche]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Copenhague devait être un moment historique où les grands de ce monde avaient rendez-vous avec l’Histoire afin d’adopter une nouvelle loi internationale visant la réduction des émissions de GES. Hélas, ce rendez-vous  a été raté. Il y a bien eu entente à Copenhague, mais celle-ci visait surtout à sauver la face plutôt qu’à sauver la planète.<br /><br />Au moment d’annoncer qu’il avait concocté cette entente avec la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, même Barak Obama parlera d’une entente «insuffisante». Cette entente ne contient aucun objectif de réduction légalement contraignant pour les pays développés. Ces derniers pourront donc choisir leur propre objectif de réduction plutôt que de s’inspirer de ce que la science demande. L’accord reprend pourtant bien à son compte l’objectif de limiter l’augmentation des températures planétaires à tout au plus 2 oC d’ici 2100, mais sans plan de match. L’Accord de Copenhague n’est pourtant pas dépourvu d’intérêt puisque, pour la tou­te première fois, les grands pays émergents que sont la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud ont accepté de soumettre des objectifs de réduction de GES. <br /><br /><strong>Une réussite populaire</strong><br />Il faut maintenant terminer le travail inachevé à Co­pen­hague et se donner un plan de match tel que les négociateurs devront retourner à la table et accoucher d’une entente contraignante dans les meilleurs délais. Là où Copenhague a été un succès retentissant et historique, c’est au niveau de la participation du pu­blic. Imaginez un peu : une pétition signée par plus de 10 millions de person­nes a été présentée la première journée de la conférence. <br /><br />À Québec, 25 000 cartes postales ont été envoyées aux députés conservateurs de la région pour exiger une action plus musclée du fédéral. Sans cette pression du public, jamais nos leaders ne se seraient déplacés à Copenhague. Et, bien qu’ils aient failli, nous avons bâti ensemble un mouvement qui nous permettra inévitablement de relever le défi. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/402850</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, culture, Copenhague]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 21 Dec 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/402850</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Le monde se mobilise à Copenhague]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[C’est au lendemain d’une manifestation haute en couleur que je vous écris cette chronique. <br />Pas moins de 50 000 personnes ont joyeusement défilé samedi dans la capitale danoise pour exiger des «politiques» qu’ils fassent le nécessaire en vue d’en arriver à un accord costaud pour juguler les changements climatiques. Il y avait des Africains, des Asiatiques, des Latino-Américains aussi bien que des Australiens et des Néo-Zélandais. Une vraie petite ONU, quoi! <br /><br />En parallèle, sur les cinq continents, il y a eu plus de 3 000 vigiles qui réclamaient aussi un accord contraignant. À Montréal, quelques centaines de personnes se sont rassemblées pour «sauver le père Noël». À Québec, les manifestants ont fait parvenir aux députés fédéraux conservateurs de la région quelque 25 000 cartes postales leur demandant d’agir dans ce sens. Un rassemblement s’est également tenu à Saguenay.  <br /><br />Les ministres de l’Environ-nement ont commencé à arriver à Copenhague. Plus tard cette semaine, ce seront les chefs d’État qui y débarqueront pour participer à la phase cruciale des négociations. On attend pas moins d’une centaine des plus hauts dirigeants du monde. À Kyoto, il y a 12 ans, il n’y en avait aucun. Une proposition officielle élabore la semaine dernière sera soumise aux ministres et ensuite aux chefs d’État. <br /><br /><strong>De bon augure</strong><br />Bonne nouvelle : un texte propose, comme l’une des options envisagées, de limiter les hausses de température à 1,5 oC d’ici 2100. Jamais jusqu’ici un texte officiel n’a évoqué si clairement cet objectif de 1,5 oC! C’est pourtant celui qu’il faudrait viser pour éviter un emballement incontrôlable du réchauffement. Yvo de Boer, le plus haut responsable de l’ONU à cette conférence, a déclaré que le protocole de Kyoto «va survivre et doit survivre». Il s’agit là d’une réponse diplomatique, certes, mais sans équivoque pour ceux qui voudraient faire place nette dans le but de se débarrasser des obligations contractées en signant Kyoto. C’est malheureusement le cas du Canada. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/396257</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, culture, Copenhague]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 14 Dec 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/396257</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Visionnaires planétaires]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>
Visionnaires planétaires est le titre du dernier film de la réalisatrice montréalaise Sylvie Van Brabant. Celui-ci sera à l’affiche aux cinémas Beaubien et du Parc à compter du vendredi 4 décembre. Je vous le recommande vivement.<br /><br />Visionnaires planétaires n’est pas un film «qui décourage»; c’est un film qui encourage et propose certaines choses, tout en prenant acte de la gravité de la situation globale. Lancé à Montréal le 14 octobre dans le cadre du festival du Nouveau Cinéma, ce film poursuit sur sa lancée exceptionnelle dans le circuit des festivals : <br /><br />• lauréat du Prix du meilleur long métrage canadien au festival Planet in Focus (Toronto);<br />• il est en ce moment présenté en compétition officielle au prestigieux Fes­tival international du film documentaire d’Amsterdam, où il fait systématiquement salle comble;<br />• il fera l’objet d’une projection spéciale au festival Development & Climate de Copenhague, tenu durant la Conférence des Nations unies sur les changement climatiques, qui s’ouvre le 7 décembre prochain.<br /><br /><strong>La planète se détériore</strong><br />Au rythme des paroles percutantes du slameur Ivy, Visionnaires planétaires nous entraîne aux quatre coins de la planète en compagnie de l’écologiste québécois Mikael Rioux. Ce jeune homme s’est suspendu au-dessus de la rivière de son enfance pendant 40 jours pour empêcher qu’un barrage y soit construit. <br /><br />Il a gagné sa bataille aux côtés des citoyens. Mais il a aussi rapidement constaté que, si sa rivière continuait de couler, la planète, elle continuait de se détériorer. Il lui a donc fallu porter son combat, sa réflexion, à un autre niveau… Il croise sur son chemin Christian De Laet, 80 ans, un des sages du Sommet de la Terre tenu à Rio en 1992. Le vieil homme propose bientôt à Mikael de se rendre d’un continent à l’autre pour ren­contrer sept sommités mondiales. Mikael découvre des hommes et des femmes d’ex­ception : en plus de leur bagage scientifique et universitaire, ils ont toutes et tous plus de 20 années de pra­tiques écologiques et sociales.  <br /><br />Enrichi par ces formidables rencontres, Mikael revient chez lui habité d’un sentiment d’urgence, mais aussi de confiance. Il devient alors à son tour un passeur d’idées neuves et d’espoir lucide pour les générations futures. <br /></p><p>Pour plus de détails sur le film: <a target="_blank" href="http://films.onf.ca/visionnaires-planetaires/">Visionnaires planétaires</a><br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/382769</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, culture]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/382769</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Ce qui doit être accompli à la Conférence de Copenhague]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Les pays riches devraient viser une réduction de leurs émissions de GES de l’ordre de 25 à 40 % d’ici 2020, par rapport aux émissions de 1990. En ce qui concerne les pays plus pauvres, sous le régime du protocole de Kyoto, ils n’avaient aucune obligation. Dorénavant, les grands pays émergents – Chine, Inde, Brésil – devront mettre l’épaule à la roue et ralentir la progression de leurs émissions.<br /><br />Tous conviennent que les pays riches devront aider les moins nantis à se doter d’énergies faiblement émettrices de GES; ces derniers pourront ainsi rattraper leur «retard de développement» sans aggraver la situation climatique. Le premier ministre britannique évalue cette aide nécessaire à 100 G$ par année pour la période 2012 à 2020.<br /><br /><strong>Ce qui est sur la table</strong> <br />Les engagements des pays riches représentent jusqu’ici des réductions de 13 à 19 % de leurs émissions d’ici 2020, toujours sur la base de 1990. L’Union européenne s’est engagée  à une baisse de 20 %, 30 % si les nations riches hors de l’Europe prennent des engagements ambitieux. La Suède vise une réduction de 40 % et le Japon a haussé son objectif à -25 %. <br /><br />D’ici 2020, la Chine est prête à réduire de 40 à 45 % l’intensité carbone de son économie. Le Brésil entend réduire la déforestation de l’Amazonie de 80 % d’ici 2020, réduisant ainsi radicalement la progression de ses émissions. L’Inde s’est également engagée à réduire de 20 à 25 % l’intensité carbone de son économie. Il y a loin de la coupe aux lèvres, mais le processus est en marche et s’intensifie. On vient d’apprendre qu’Obama, contrairement à ce qui était annoncé, participera au stade crucial de la négociation. Ça promet! <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/389537</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, culture, Copenhague]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/389537</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[«Vert… la création d’emplois»]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[«Vert… la création d’emplois», comme dans vers la création d’emplois à la faveur d’une économie verte. Selon The Pew Charitable Trusts, une fondation états-unienne très en vue, les emplois dans le secteur de l’énergie verte ont crû au moins deux fois plus vite que ceux des secteurs traditionnels pour la période 1998-2007. Une autre étude sérieuse avance que 850 000 emplois seraient créés chez nos voisins du sud d’ici 2025 s’ils investissaient dans les énergies vertes pour qu’elles atteignent une part relative de 25 % cette année là.<br /><br />Ici au Québec, une étude la firme québécoise de consultants SECOR arrive à des conclusions claires : les investissements dans les transports en commun sont deux fois plus efficaces pour stimuler l’économie québécoise que des dépenses équivalentes dans le transport automobile. La fabrication d’une rame de métro, par exemple, nécessitera 10 % de facteurs de production importés. Pour l’automobile, c’est 50 % des dépenses qui sont dirigées vers des achats à l’étranger.<br /><br />Donc, ici comme ailleurs, investir dans des modes de transport qui minimisent les émissions de GES est bon, très bon pour la création d’emplois. C’est ce qu’on appelle une orientation gagnante-gagnante. Du point de vue de la lutte contre le réchauffement climatique, ce n’est pas rien, puisque les transports représentent 40 % des émissions de GES pour le Québec et au moins 50 % pour la région de Montréal.<br /><br /><strong>Dépenser plus pour polluer plus</strong><br />Bien sûr, le gouvernement du Québec investit dans le transport en commun. Le problème, c’est qu’il n’investit pas suffisamment. Son ministère des Trans­ports s’entête à vouloir réaliser une autoroute en tranchée à la place de la rue Notre-Dame Est. Coût estimé : 1,5 G$. Il s’entête également à refaire l’échangeur Turcot de façon à ce qu’il permette à 30 000 voi-?tures de plus de gagner le centre-ville tous les jours. Coût estimé : un autre 1,5 G$.<br /><br />Trois milliards, donc, qui vont accroître l’émission des GES et qui pourraient créer deux fois plus d’emplois s’ils étaient investis, en tout ou en partie, dans des secteurs qui assurent la protection de notre milieu naturel. Pas trop gagnant, le ministère des Transports.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/376416</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, transport]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/376416</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Copenhague : Et si Yogi Berra avait raison...]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Vous connaissez sans doute la célèbre phrase du fantastique joueur et entraîneur des Yankees de New York : «Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini.» Sur le chemin de Copen­hague, la route est difficile. Surprenant? À mon avis, pas vraiment. Ma participation au long et difficile processus qui a mené au protocole de Kyoto m’a appris que, dans ces circonstances, la ténacité et la plus grande patience sont de mise. En effet, j’étais à Kyoto en 1997, et moins de 48 heures avant l’entente historique, pres­que personne ne croyait la chose possible. Pourtant, elle a été conclue. C’est pourquoi la fameuse citation de Berra est de mise.<br /><br /><strong>Deux enjeux majeurs</strong><br />Douze ans après Kyoto, si on veut bien se rappeler ce qui est en jeu à Copenhague, on conclura qu’il est un  peu normal que le processus soit laborieux. Au risque de me répéter, deux enjeux majeurs y occupent l’avant de la scène. <br /><br />D’abord, la diminution importante des émissions de GES des pays développés, bien entendu, mais également des grands pays émergents (la Chine, l’Inde, le Brésil.) Ensuite, la justice climatique. Depuis 1850, les pays riches, bien qu’ils ne représentent que 20 % de la population mondiale, ont relâché dans l’atmosphère 60 % de tous les GES. La Chine, seulement 8 %! Si on veut une justice climatique, il faut aider les plus pauvres, qui, dans bien des cas seront les plus touchés alors qu’ils ont très peu contribué au réchauffement. <br /><br />Bref, ce dont on parle à Copenhague, c’est de «refai­re le monde» en s’appuyant sur des tendances complètement nouvelles d’un point de vue historique. Par exemple, en 2008, pour la première fois de l’histoire, les investissements dans les énergies faiblement émettrices de GES ont surpassé ceux réalisés dans les énergies fossiles : 140 G$ pour les énergies propres contre 110 G$ pour les énergies polluantes. Dans cette entreprise, on aurait intérêt à ne jamais oublier Yogi Berra : «Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini.»<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/369968</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, Copenhague]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 16 Nov 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/369968</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[S’aider soi-même]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>C’est de Barcelone que je vous envoie ce billet. C’est ici que s’est déroulée, du 2 au 6 novembre, la dernière ronde de négociations sur le climat avant la grande conférence de Copenhague de décembre. </p><p>Au cœur des débats de la semaine : l’aide que les pays riches devraient apporter aux pays en développement dans la lutte aux changements climatiques. <br /><br />Le montant de cette aide nécessaire est connu : 100 G$US par année pour la période 2013-2020. C’est le montant avancé et défendu par le premier ministre de la Grande-Bretagne, Gordon Brown.<br /><br />Ce montant, c’est à la fois beaucoup et très peu d’argent à la fois. Beaucoup : le budget annuel du gouvernement du Québec est d’environ 65 G$. Très peu : 100 G$US d’aide annuelle, c’est, croyez-le ou non, un quart de 1 % de toute la richesse annuelle des pays riches. <br /><br /><strong>Pourquoi une aide?</strong><br />La question reste posée : pourquoi les pays riches devraient-ils aider les plus pauvres dans la lutte aux changements climatiques? D’abord pour une question de justice et d’équité : depuis 1850, les pays riches ont émis 80 % de tous les GES présents aujourd’hui dans l’atmosphère et qui causent le réchauffement climatique. Aujourd’hui, ce sont les pays pauvres qui subissent le pire des conséquences du réchauffement.<br /><br />Ensuite, parce que c’est dans notre propre intérêt. Il faut absolument éviter un réchauf­fement de plus de 2 <sup>o</sup>C, sans quoi nous risquons un emballement incontrôlable du climat avec des conséquences catastrophiques pour tout le monde. </p><p>Or, il est absolument impossible pour les pays riches de contenir à eux seuls le réchauffement à l’intérieur de ces limites, pour la simple et bonne raison que les pays pauvres comptent la grande majorité de la population mondiale qui aspire, elle aussi, à une meilleure qualité de vie.<br /><br />C’est pourquoi j’affirme que l’aide des riches aux pauvres n’est pas exclusivement un acte de charité. C’est également un geste pour nous protéger nous-mêmes contre les pires conséquences du réchauffement climatique. <br /><br />Qu’on le veuille non, sur le vaisseau Planète Terre, nous-mêmes, c’est les autres, et les autres, c’est nous aussi!</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/363535</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, Copenhague]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 09 Nov 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/363535</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Plus tordu que ça, tu meurs!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>La preuve n’est plus à faire que le gouvernement de Stephen Harper se traîne les pieds dans le dossier des changements climatiques. Dernièrement, ce gouvernement a une fois de plus manifesté son entêtement à la fois sur la scène locale et sur la scène internationale. <br /><br /><strong>Scène canadienne </strong><br />Une étude de la fondation David Suzuki conclut ceci : si le Canada entreprenait de réduire ses émissions de GES de 25 % entre 2010 et 2020 en établissant un plafond d’émissions accompagné d’un marché du carbone et/ou une taxe sur le carbone, il en résulterait, sur cette pé­riode :<br /></p><ul><li>Une croissance économique nationale de +23 %</li><li>Une croissance économique de +38 % pour l’Alberta</li><li>Une croissance de l’emploi de 21 % pour le pays dans son ensemble<br /></li></ul><p><br />Voilà qui est fort intéressant et qui prouve que l’on peut à la fois protéger l’environnement et favoriser la croissance!<br /><br />L’équipe Harper semble en vouloir davantage pour l’Alberta. Elle rejette ce plan. De plus, des rumeurs de plus en plus nombreuses veulent que le gouvernement fédéral envisage un régime à deux vitesses en ce qui concerne la lutte contre les changements climatiques.</p><p> Les provinces productrices de pétrole extrait des sables bitumineux profiteraient d’un régime permissif, alors que les autres seraient soumises à des restrictions  sévères. Ce serait le cas du Québec qui, pourtant, a consenti les plus grands efforts et obtenu les meilleurs résultats à ce jour. Ce serait aussi le cas de l’Ontario.<br /><br /><strong>Scène internationale</strong><br />Les négociateurs canadiens plaident pour le remplacement du protocole de Kyoto par un nouveau pacte qui soit moins contraignant pour les pays riches. Il y a deux semaines, en prenant con­naissance de cette énormité, les délégations des 130 pays les plus pauvres de la planète ont quitté massivement la salle en guise de protestation.<br /><br />Pour prévenir cette bêtise, je vous invite à écrire au premier ministre Harper un petit mot que vous trouverez sur le site d’Équiterre.</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/357105</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 00:00:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/357105</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Les défis du prochain maire]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Je sais, les récents développements de la campagne électorale à Montréal n’ont rien pour nous encourager à aller voter aux municipales du 1<sup>er </sup>novembre.<br /><br />Reste que les Montréalais savent ce qu’ils veulent et qu’une des meilleures façons de l’obtenir est d’aller voter… et de s’impliquer par la suite pour que les élus respectent leurs promesses.<br /><br />Quand je dis que les Montréalais savent ce qu’ils veulent, je fais référence à un sondage Léger Marketing mené pour le compte du Conseil régional de l’environnement de Montréal. <br /><br />Ce sondage mené auprès de 576 Montréalais entre le 27 juillet et le 7 août 2009 nous dit ce qui suit : <br /><ul><li>91 % des Montréalais sont en faveur de la protection de tous les espaces verts et milieux naturels du mont Royal en y interdisant toute nouvelle construction. </li></ul>Je vous invite à consulter le programme des divers partis sur cette question.<br /><ul><li>86 % des Montréalais veulent la réduction du nombre de véhicules circulant sur l’île de Montréal.</li></ul>Les trois principaux partis se disent d’accord avec cet objectif. Il vous restera à voir qui est le plus apte à réaliser cet engagement et dans quelle mesure. La beauté de l’affaire, c’est que, quel que soit votre vote, ce sera un vote pour la réduction de la circulation!<br /><ul><li>83 % des Montréalais sont en faveur du financement municipal pour l’aménagement de nouveaux accès à la baignade depuis les rives montréalaises.<br /></li></ul><strong>Montréal, ville d’eau</strong><br />On dit souvent que Montréal est une ville d’eau, et c’est vrai. Pourtant, les deux seuls endroits sur l’île qui ont été aménagés pour la baignade en rive sont la plage du Cap-Saint-Jacques et celle de l’Île-Bizard. Magnifiques, ces deux plages sont malheureusement assez éloignées du <br />centre-ville. Si la baignade dans les cours d’eau qui ceinturent notre île vous tient à cœur, je vous invite à voter sur la question. Il y a déjà beaucoup trop longtemps qu’on nous la promet et que nous l’attendons plus ou moins passivement!<br /><br />Pour terminer permettez-moi de le répéter : un vote le 1er novembre, c’est un vote pour des réalisations environnementales majeures!
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/350140</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, municipales2009]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/350140</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Élections à Montréal: le transport et l'eau, deux enjeux importants]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Les chiffres officiels de la dernière élection municipale dans la métropole donnent une participation de moins de 35 %. Un électeur sur trois qui va voter, c’est assez terrible pour la démocratie.<br /><br />En rédigeant ces articles sur le sujet, mon but est évidemment de favoriser une participation plus éclairée et plus massive au vote.<br /><br />Comme c’est le cas dans la grande majorité des municipalités au Québec, les questions environnementales occupent une place de plus en plus importante dans les élections montréalaises. <br /><br />Pour faire un choix éclairé, la première chose à faire est d’établir le bilan de ce qui a été fait pas l’administration sortante. Je passe en revue les deux secteurs que je juge les plus importants : les transports et l’eau.<br /><strong><br />Bilan mitigé pour Tremblay</strong><br />À Montréal, les transports sont responsables de plus de 50 % des émissions de gaz à effet de serre (GES).<br /><ul><li>L’équipe du maire Tremblay s’est résolument opposée au prolongement de l’autoroute 25 entre Laval et Montréal ainsi qu’au projet de réaménagement de l’échangeur Turcot tel que présenté par le ministère des Transports. Ces deux projets risquent d’amener quotidiennement 100 000 véhicules de plus au centre-ville de Montréal.</li></ul><ul><li>L’administration sortante dit avoir investi plus de 320 M$ en 2008 pour améliorer le service de métro et d’autobus. Celui-ci a connu une augmentation de 4,1 % de son achalandage. C’est un record historique. </li></ul><ul><li>Transport actif : ajout de 160 km de pistes cyclables et réfection de certains segments. À cela, il faut ajouter le déploiement de BIXI, qui a obtenu un grand succès.</li></ul><ul><li>Par contre, l’administration Tremblay a autorisé la construction de plusieurs milliers de nouvelles places de stationnement au centre-ville. Cela est en contradiction avec son effort de réduire la place de l’automobile solo.</li></ul><br />Le scandale des compteurs d’eau a été largement dénoncé; il le fallait. Néanmoins, l’administration sortante est la première à s’attaquer à la vétusté du réseau d’aqueduc. En optant pour une taxe de un cent par dollar d’évaluation, elle s’est donné les moyens de refaire les canalisations sur 20 ans. <br /><br />Alors, voilà pour un rapide bilan. La semaine prochaine, je vous proposerai les défis pour la prochaine mairie de Montréal.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/343499</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[environnement, municipales2009]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/343499</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Québec en route vers Copenhague]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Le Québec semble en bonne position pour réaliser d’ici 2012 une réduction de ses émissions de GES de l’ordre de 6 % par rapport au niveau de 1990. Il atteindrait ainsi les objectifs que le Canada s’était fixés en 1997 à la conférence de Kyoto. <br /><br />Les dernières données disponibles pour le Québec sont celles de l’année 2006. Elles indiquent une réduction marquée des émissions pour chacune des périodes suivantes : 2003-2004, 2004- 2005 et 2005-2006. Voilà qui est encourageant. <br /><br /><strong>Objectif 2020</strong><br />Par ailleurs, le premier ministre Charest a toujours affirmé que le Québec atteindrait les objectifs fixés par Kyoto. La solide performance du Québec le positionne avantageusement pour l’après Kyoto, c’est-à-dire pour la période 2012-2020.<br /><br />Pour cette période, les meilleurs scientifiques de la planète estiment que, globalement, les émissions devront être réduites de 25 à 40 %. C’est ce qu’il faudra faire pour stabiliser le climat et mettre toutes les chances de notre bord pour éviter un dérapage climatique.<br /><br />Pour la période 2012-2020, la ministre responsable du dossier, Mme Line Beauchamp, évoque divers scénarios : le Québec s’engagerait à des réductions se situant entre un minimum de 10 % et un maximum de 20 %. <br /><br /><strong>S’attaquer d’abord au secteur du transport</strong><br />Pour ma part, je suis tout à fait convaincu que le Québec peut réduire ses émissions de GES de 25 % d’ici 2020, toujours par rapport au niveau de 1990.<br /><br />Si on veut continuer sur notre belle lancée, il faudra s’attaquer au secteur du transport. C’est lui qui produisait le plus d’émissions de GES au Québec en 2006; plus que toutes les industries réunies! Entre 1990 et 2006, les émissions du secteur du transport ont augmenté de 22 %; celles du secteur industriel ont baissé de 7 % sous les niveaux de 1990. <br /><br />Qui dit s’attaquer aux émissions du secteur du transport, dit développer le transport en commun de façon à développer une solution de rechange à l’automobile solo. Or, développer le transport en commun coûte de sous.<br /><br />Pour trouver ces sommes, la meilleure chose est d’attacher un coût à la pollution (la pollution est mauvaise) en même temps qu’on diminue les impôts sur le revenu du travail (travailler étant une bonne chose).
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/330307</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Environnement]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 05 Oct 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/330307</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Mais où était donc M. Harper?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Où était donc le premier ministre du Canada le 22 septembre, à l’occasion du plus grand sommet de chefs d’État et de gouvernement jamais tenu sur les changements climatiques?<br /></p><p>Eh bien il participait, com­me les médias nous l’ont appris, à une réunion d’affaires avec le maire de New York! À peine à quelques kilomètres à peine du siège de l’ONU!<br /></p><p>Et où était donc Stephen Harper, le lendemain, à l’occasion de l’ouverture de l’As­semblée générale de l’ONU?<br /></p><p>Eh bien, il était en banlieue de Toronto, participant à une séance médiatique dans un Tim Hortons!<br /></p><p>Pendant ce temps, chaudement applaudi par ses pairs, le président américain Barack Obama déclarait à la tribune : «Les dangers que représentent les changements climatiques ne doivent pas être niés, non plus que l’action pour les contrer ne doit être reportée. Si nous continuons sur la pente sur laquelle nous nous sommes engagés, chacun des membres de cette assemblée verra des changements irréversibles à l’intérieur même de ses frontières.» <br /></p><p>Pour M. Obama et pour l'ensemble des leaders réunis à New York, il est clair que nous allons devoir utiliser toutes les occasions possibles pour lutter contre les changements climatiques.<br /><br /><strong>Pas assez important</strong><br />La grande majorité des analystes qui se sont penchés sur le comportement de M. Har­per (assez disgracieux de la part d’un premier ministre) en sont arrivés à la conclusion suivante : il s’agit là d’un message clair envoyé par  le premier ministre quant à l’importance qu’il accorde à l’une des plus terribles menaces auxquelles l’humanité ait jamais eu à faire face! Il a ainsi décidé que le dossier du réchauffement climatique était négligeable en ce qui le concerne. <br /></p><p>J’ajouterais que certains y ont vu un pied de nez à la communauté internationale, ce qui n’est pas pour arranger les choses en ce qui concerne la dégradation de l’image du Canada sur la scène internationale.<br /></p><p>Vendredi, Stephen Harper a dit vouloir prendre en compte «l’intérêt de toute l’humanité» en recevant l’année prochaine les grands pays émergents comme le Brésil, l’Inde et la Chine à l’occasion d’un grand sommet économique. <br /></p><p>Après ce qui s’est passé cette semaine, peut-on vraiment le croire? <br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/323516</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Environnement]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/323516</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Sommet spécial de l’ONU]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Demain à New York aura lieu le Sommet sur les changements climatiques con­voqué par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. <br /></p><p>Le but du sommet est de développer la volonté politique ainsi que la vision nécessaires à la conclusion d’une entente musclée à la conférence qui se tiendra à Copenhague en décembre et qui doit accoucher de la suite du protocole de Kyoto.<br /></p><p>Le thème central de cette réunion : comment pouvons-nous transformer nos économies de façon à assurer une croissance et un développement à faible teneur en carbone tout en fournissant une aide adéquate aux communautés pour qu’elles puissent s’adapter aux changements climatiques? <br /></p><p>Dans les notes qui ont été envoyées aux différents chefs d’État, le bureau du secrétaire général de l’ONU a déterminé cinq enjeux cruciaux en vue de la con­férence de Copenhague.<br /><strong><br />1. </strong>Aide et assistance aux plus pauvres et à ceux qui sont les plus vulnérables face aux impacts inévitables des changements climatiques.<br /></p><p><strong>2.</strong> Réduction des GES : <br />• Les pays développés de­vront se fixer des objectifs à moyen terme (2020) ambitieux.<br />• Les pays en développement devront se doter de moyens pour réduire la croissance de leurs émissions de GES.<br /></p><p><strong>3.</strong> Au chapitre de l’aide financière et technologique, les pays riches devront augmenter leur soutien aux pays plus pauvres.<br /></p><p><strong>4.</strong> Que Copenhague accou­che des institutions et de la gouvernance nécessaires à la mise en œuvre de cette aide.<br /><br /><strong>Vers Copenhague</strong><br />Certains sont plus interpellés que d’autres par ces objectifs. C’est le cas, à coup sûr, du gouvernement de Stephen Harper, qui n’en a que pour les producteurs de pétrole.<br /></p><p>Depuis quelques semaines, une rumeur veut que le gouvernement danois lance demain une invitation à tous les chefs d’État et de gouvernement afin qu’ils se rencontrent de nouveau <br />à Copenhague. Ce serait la première fois qu’un sommet des chefs d’État se tient en même temps que des négociations sur les chan­gements climatiques. <br />À suivre...<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/316421</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Environnement]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 21 Sep 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/316421</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Chocolat que c'est bon!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[On peut dire qu’au Canada les nouvelles sont bonnes pour le chocolat équitable puisque les ventes ne cessent de grimper. De 2005 à 2008, elles ont augmenté de 550 %!<br /><br />Et ces performances risquent de paraître bien timi­des après la toute campagne de sensibilisation qu’Équiterre vient d’entreprendre en collaboration avec Cocoa Camino et Oxfam-Québec. La campagne Pareil pas pareil s’est dotée d’un site web ou vous pourrez savourer un clip délectable. <br /><br />Le chocolat équitable procure à celui qui le mange une bien plus grande satisfaction. En effet, les producteurs de cacao certifié équitable ont la garantie de recevoir un prix minimum pour leur labeur; le prix qu’ils reçoivent n’est donc pas complètement dépendant des fluctuations du marché. Ce qui évite au producteur du Ghana, par exemple, le goût amer de la chute des prix, lui qui arrive tout juste à faire 300 $ par année avec son cacao. <br /><br />En plus de leur revenu de base ainsi stabilisé, les producteurs de cacao équitable reçoivent une «prime sociale» qui est utilisée pour des projets en santé, en éducation ou en environnement.<br /><br /><strong>Chocolat responsable</strong><br />À l’échelle de voir la planète, pas moins de 14 millions de travailleurs dépendent du cacao pour gagner leur vie; souvent dans des conditions très difficiles. En Afrique de l’Ouest seulement, près de 300 000 enfants travaillent à temps plein dans les plantations de cacao. <br /><br />Ces enfants, qui ont moins de 14 ans, effectuent des tâches difficiles comme la cueillette des cabosses, l’extraction des graines à l’aide d’une machette et l’épandage de pesticides, bien souvent sans aucune protection. <br /><br />Six multinationales, dont Mars, Nestle, Kraft Foods et Cadbury Schweppes, se partagent 58 % de la transformation et de la distribution du chocolat et de ses dérivés.  <br /><br />En savourant du chocolat qui n’est pas produit par ces géants, on se trouve à desserrer un peu l’étau qui oppresse si durement les travailleurs et leurs familles. Ça ajoute au plaisir, n’est-ce pas?    <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/309491</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/309491</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Sur la route de Copenhague]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[C’est en décembre que se tiendra la Conférence de Copenhague qui doit nous donner une entente qui succédera au protocole de Kyoto sur les changements climatiques. <br /><br />Notre avenir et celui de nos enfants dépendent largement de ce qu’il y aura dans cette nouvelle entente internationale.<br /><br />La première chose que je veux dire avec force, c’est que, contrairement à ce que certains affirment, Kyoto n’est pas un échec. Ceux qui se sont emparés de l’esprit de Kyoto et des mécanismes mis en place ont remporté des succès. L’Union européenne comptait 15 membres quand le protocole de Kyoto a été adopté. En 2007, les émissions de GES de ces 15 pays étaient de 5 % inférieures au niveau de 1990. On prévoit qu’en 2012, ces 15 nations auront des émissions représentant 8 % de moins que le niveau de 1990, atteignant ainsi leurs objectifs!<br /><strong><br />Deux enjeux majeurs</strong><br />À mon avis, il y aura deux enjeux majeurs à Copenhague. D’abord, la diminution importante des émissions de GES de la part, bien évidemment, des pays développés, mais également de la part des grands pays émergents que sont la Chine et l’Inde <br /><br />Ensuite, la justice climatique. Depuis 1850, les USA ont relâché dans l’atmosphère 29 % de tous les GES, l’Europe, 27 %, et la Chine, seulement 8 %; on ne peut donc exiger de tous le même effort. Si on veut une justice climatique, il faut aussi aider les plus pauvres, qui, dans bien des cas, seront les plus touchés, alors qu’ils ont très peu contribué au réchauffement.<br /><br />Tout un programme, me direz-vous! <br /><br />Et pourtant, en 2008, pour la première fois depuis plus de 150 ans, les investissements dans les énergies vertes et émettant peu de GES ont surpassé les investissements dans les énergies fossiles : 140 G$ pour les énergies propres contre 110 G$ pour les énergies polluantes.<br /><br />Dommage que le Canada soit en train de manquer le bateau. Selon le Financial Times, les investissements du Canada dans «l’économie verte» représentent à peine la moitié de ceux des autres pays riches. Ils représentent seulement 8 % du dernier budget fédéral, contre 14 % pour les pays développés. En Chine, c’est 36 %, et en Corée du Sud, 79 %!<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/paroles/article/304270</link>
                      <category><![CDATA[french/paroles]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 08 Sep 2009 04:40:18 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/paroles/article/304270</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Foire commerciale sur la Plaza Saint-Hubert: un parcours vert pour les écolos]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Jusqu’à hier, la Plaza, comme on l’appelle familièrement, tenait sa foire commerciale. La rue Saint-Hubert était fermée à la circulation automobile. Le piéton y était donc roi! La section située entre Bellechasse et Beaubien a été désignée «Parcours vert». <br /><br />En plus des kiosques commerciaux, on y trouvait ceux de nombreux groupes environnementaux, dont Greenpeace, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) etla Société de développement environnemental de Rosemont (SODER).  <br /><br />Un monsieur offrait aux passants l’écoguide du quartier Rosemont. Des commerces affichaient fièrement leurs produits locaux ou issus du commerce équitable.<br /><br /><strong>Des organismes engagés</strong><br />Les Lutins verts, un organisme à but non lucratif d’économie sociale et d’insertion au travail, offraient des jouets usagés qu’ils avaient réparés afin de les revendre à petit prix.  <br /><br />Le Réseau québécois des femmes en environnement distribuait de l’information sur la pollution chimique qui est omniprésente dans nos maisons et qui affecte la santé des femmes. <br /><br />Greenpeace se concentrait sur la question des changements climatiques. À son kiosque, on invitait les passants à signer une pétition qui demande aux autorités canadiennes de s’engager à diminuer les émissions de gaz à effet de serre de façon substantielle : -25 % d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990. <br /><br />Le maître d’œuvre de ce «Parcours Vert» sur la Plaza est le Consortium Écho-Logique, bien connu pour son travail de recyclage dans les grands événements tels que le Festival international de Jazz de Montréal.<br /><br />Il y avait un fort achalandage sur le «Parcours vert», et les passants étaient curieux et intéressés. À une époque pas si lointaine, il aurait été impossible de trouver des kiosques de groupes écolos ailleurs que dans des foires écolos.<br /><br />Il est plus qu’agréable de constater que les activités d’éducation et de mobilisation en environnement ont maintenant pignon sur rue dans les foires commerciales.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/290436</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 24 Aug 2009 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/290436</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Que veulent les Montréalais?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Un sondage Léger Marketing mené pour le Conseil régional de l’environnement de Montréal nous donne une idée assez claire de ce que veulent voir les Montréalais durant la campagne municipale en matière d’environnement. <br /><br />• 83 % sont en faveur du financement municipal pour l’aménagement de nouveaux accès à la baignade depuis les rives montréalaises; <br />  <br />• 91 % sont en faveur de la protection de tous les espaces verts et milieux naturels du mont Royal, en y interdisant toute nouvelle construction;<br />  <br />• 86 % sont en faveur de l’adoption de mesures permettant la réduction du nombre de véhicules circulant sur l’île de Montréal.<br />  <br />Ce sondage nous fournit ainsi une bonne base pour évaluer les programmes des différents partis.<br /></p><p>Depuis au moins 20 ans, on nous promet de favoriser la baignade sur les rives de l’île sans que la chose soit vraiment possible, à l’exception de la plage du Cap-Saint-Jacques ainsi que celle de l’Île-Bizard. Au-delà des beaux discours, il faut maintenant des plans précis et des échéanciers afin que ce projet devienne réalité.<br /></p><p>Pour ce qui est du mont Royal, les résultats du sondage indiquent une direction complètement à l’opposé de celle des promoteurs du projet visant à réaménager l’ancien Séminaire de philosophie. Le projet prévoit la construction de nouveaux édifices sur des terrains actuellement vierges et faisant partie du mont. <br /></p><p>Curieusement, le projet semble avoir l’appui de membres de l’administration du maire Tremblay.<br /></p><p>On n’imagine pas une secon­de qu’un élu new-yorkais puisse appuyer un projet visant à sacrifier une partie de Central Park… C’est pourtant ce que nous sommes en train de faire. <br /><br /><strong>Déjà trop de voitures</strong><br />Chaque année sur l’île de Montréal, il s’ajoute 13 000 nouvelles voitures. Les projets autoroutiers de la 25 et de la réfection de l’échangeur Turcot prévoient nous amener tout près de 100 000 nouveaux véhicules par jour vers le centre-ville. C’est de la pure folie. <br /></p><p>Ici, c’est à Québec de faire ses devoirs pour mettre fin à cette espèce d’orgie de voitures. Cela étant dit, la Ville de Montréal doit s’assurer que les différents éléments de son propre plan de transport deviennent réalité au cours des prochaines années.<br /><br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/297101</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 24 Aug 2009 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/297101</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Tout le monde en BIXI]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>BIXI, le vélo en libre-service de Montréal, roulera bientôt à Londres et à Boston, comme vous avez pu le lire dans ces pages la semaine dernière. Il s’agit là d’une grande victoire qui s’ajoute à un palmarès déjà fort impressionnant. <br /></p><p>Cette annonce s’ajoute à l’honneur du magazine Time qui classait Bixi 19e meilleure invention de 2008.<br /></p><p>Il ne serait pas équitable de parler de BIXI comme produit d’excellence sans mentionner le travail exceptionnel de la firme qui l’a conçu, la com-pagnie saguenéenne Devinci. <br /><br /><strong>Bixi fait fi de la météo</strong><br />Dès le départ et malgré un été fort capricieux, BIXI a connu un franc succès. La fréquentation ne cesse d’augmenter de semaine en semaine.<br /></p><p>Il y a quelques jours, j’en ai fait moi-même l’expérience, alors que je devais me rendre de mon domicile à la Gare centrale pour y prendre un train. <br /></p><p>Comme c’est le cas pour un nombre croissant de Montréalais, j’ai pu enfourcher un vélo à quel­ques pas de chez moi. <br /></p><p>Après un péage simple, j’ajuste mon siège, glisse mon sac à dos  dans le porte- bagages et hop, c’est parti. Ça roule tout en douceur. Je descends la côte Berri à bonne vitesse, il  n’y a pas la moindre vibration. Impression de robustesse et de sécurité. Arrivé à la gare, je me sépare de mon BIXI en l’arrimant à une borne. Sentiment de liberté : je n’aurai pas à me soucier de ce qui pourrait arriver à ma propre bicyclette si je l’avais laissée dans les parages, même bien cadenassée.<br /><br /><strong>Sentiment de fierté</strong><br />Le maire Tremblay a déclaré que «BIXI contribue au rayonnement de Montréal comme Ville UNESCO de design, comme ville de créativité et d’invention, comme pôle d’excellence en technologies et innovations et comme ville verte…» J’ajouterai que j’éprouve avec BIXI un sentiment de fierté. Il faut bien voir. Avec BIXI, Montréal se joint à de grandes métropoles comme Lyon, Paris, Barcelone et bientôt Londres et Boston. <br /></p><p>Le service met à la disposition de nombre de Montréalais un merveilleux outil pour développer le transport actif. À voir le nombre de personnes qui l’utilisent, le BIXI vient s’ajouter comme une précieuse alternative publique à l’automobile solo.<br /></p><p>Longue vie à BIXI!<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/284513</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 17 Aug 2009 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/284513</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Les légumes vont coûter cher]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Marché Jean-Talon, samedi dernier. Le maïs se vendait 3 $ pour six épis, 5,50 $ la douzaine. C’est beaucoup plus cher que par les années passées. Et il en allait de même pour un bon nombre de fruits et de légumes. <br /><br />Jean-Claude Vigor, chroniqueur horticole bien connu, a attribué ces prix élevés à la température maussade que nous avons connue cet été. <br /><br />Vous vous en souvenez sans doute, l’été 2008 a connu lui aussi sa part de difficultés. <br /><br />Beaucoup de gens m’ont posé LA question : est-ce que les changements climatiques auraient quelque chose à voir avec ce qui se passe côté température? Difficile d’y répondre.<br /><br />D’aussi loin que je me souvienne, le Québec a toujours connu des étés couci-couça une fois de temps en temps.<br /><br />Cela étant dit, voici ce que nous disent les spécialistes : le réchauffement climatique a déjà entraîné un accroissement des précipitations aux latitudes plus nordiques, de chez nous jusque dans le Grand Nord. En même temps, on prévoit une sécheresse durable dans le sud-ouest de l’Amérique du Nord (Californie, Nevada, Arizona). Les autorités de ces régions prennent la chose très au sérieux. Ces tendances pourraient encore s’amplifier si le réchauffement n’est pas mis en échec.<br /><br /><strong>Alimentation et climat reliés</strong><br />Revenons, si vous le voulez bien, à nos légumes. À mon avis, une chose saute aux yeux, et c’est que notre sécurité alimentaire dépend étroitement de la stabilité climatique. <br /><br />Si l’humanité a pu prospérer depuis l’invention de l’agriculture il y a 10 000 ans, c’est grâce à une certaine stabilité du climat. Celle-ci a  permis de développer une production agricole sans précédent. C’est sur cette base que repose notre société globale, complexe et forte de presque sept milliards d’êtres humains. <br /><br />De ce point de vue également, personne n’a intérêt à bouleverser le climat. Réunis avec leurs collègues des provinces et territoires canadiens pour une session du Conseil de la fédération la semaine dernière, les premiers ministres de la Saskatchewan et de l’Alberta auraient dû parler de ça plutôt que de chercher des raisons pour ne pas réduire leurs émissions de GES. <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/278627</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 10 Aug 2009 06:00:59 </pubDate>
                      <author>Steven Guilbeault, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/278627</guid>
                   </item>
             
    </channel>
</rss>