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        <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/columnist/96005]]></link>
        <language>en-us</language>        

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 12]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Aujourd’hui, je suis entrée dans le cercle très restreint des «nageurs de l’Arctique». Je peux maintenant cocher ceci dans ma liste de choses à faire avant de mourir. C’était tout simplement génial… et glacial. En entrant dans cette eau tranchante, le corps est littéralement happé par un choc électrique. Je dois vous avouer que ça prend du courage et une dose de folie pour se lancer à toute vitesse vers cet horizon azur et y plonger tête première. Mais maintenant, c’est fait. Voilà un pas de plus vers mon objectif : nager dans chacune des eaux du globe terrestre.<br /><br /><strong>Delphine Rémillard Labrosse – 20 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec</strong><br /><br /><br />Cette excursion est une occasion de partage incroyable.  Partage de quoi ? Des fragrances de cette beauté aride, des points de vue à couper le souffle et des milieux magiques, de nos perceptions et de nos conceptions. Mais elle est aussi source d’apprentissage de connaissances scientifiques et de nouvelles expériences, telles qu’un bain dans cette immense étendue glaciale que nous connaissons si peu: l’océan Arctique. <br /><br /><strong>Louis-Philippe Dury – 16 ans, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec</strong><br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/98218</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 14 Aug 2008 21:08:46 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 11]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Chaque jour, je prends une photo matin et soir par le hublot de ma cabine. J’ai vraiment hâte de les mettre côte à côte pour vous montrer comment le paysage change et évolue au fur et à mesure que nous naviguons vers le Nord. <br /><br />J’ai oublié de partager avec vous une drôle d’impression que j’ai eue, il y a quelques jours. Nous revenions d’une randonnée hors du commun et je tardais à retourner au zodiac qui devait nous ramener au bateau. Je cueillais des plantes avec Julian, un professeur de botanique qui nous accompagne, et j’imagine que nous mettions un peu trop de temps, car nous nous trouvions derrière le porteur du fusil, supposé être toujours le dernier au cas où nous ferions la rencontre d’un ours. Comme nous étions les derniers, nous devions constamment regarder derrière nous pour nous assurer d’être en sécurité. Par association, j’ai comparé cette situation avec celles où je voyage seule, dans les coins sombres de certaines grandes villes et où je dois sans cesse regarder derrière moi pour être certaine de ne pas me faire attaquer. Voilà un bizarre de sentiment de déjà-vu dans deux environnements qui sont tellement éloignés l’un de l’autre.<br /><br />Nous avons atteint le point le plus austral de notre expédition et je dois dire que c’était toute une expédition : Sam Ford fjord (essayez de le prononcer plusieurs fois rapidement). Pendant que j’écris ces lignes, nous sommes de retour, lentement, vers Iqualuit. De nouvelles réflexions m’envahissent tandis que je vois le retour approcher, hors de cette bulle qu’est le bateau. <br /><br />Hier, la montée vers le glacier s’est faite le long d’une magnifique source, dont le débit était tout en puissance. Malheureusement, ce courant était le signe d’un glacier littéralement malade, disparaissant tranquillement. La très grande majorité des glaciers du monde est en mauvaise santé. Il faut réaliser que ces glaciers contrôlent l’eau qui nous arrive des montagnes et qu’une majorité d’êtres humains en dépendent. Si tous ces monuments de glace géants fondent, nous pouvons avancer l’idée que la suite sera une période de sécheresse et l’éclatement de plusieurs conflits entourant la quête d’eau. <br /><br />Nous avons atteint le point tournant, celui qui précède le point de non-retour. Et nous ne pouvons pas rester dans le confort de l’inaction, principalement en tant que nation nordique, car l’avenir de la planète entière est entre nos mains. Relevons nos manches et mettons-nous tous ensemble au travail!<br /><br /><strong>Delphine Rémillard Labrosse – 20 ans, St-Jean-sur-Richelieu, Québec</strong><br /><br /> <br />Je ne me suis jamais particulièrement intéressé à la géologie, mais une image me vient aujourd’hui lorsque je regarde les pierres qui parsèment la plage sur laquelle je me trouve. Chaque de nos actions négatives envers l’environnement, aussi petite soit elle, revient à faire disparaitre l’une de ces pierres. Chaque action positive, pour sa part, fait apparaître un nouveau grain de sable. <br /> <br />Si je parle de cette plage, c’est parce que nous y avons débarqué aujourd’hui, après un début de tempête plutôt intense, qui nous a donné un bref aperçu de la puissance incroyable de mère nature. Cette ancienne station destinée à la chasse à la baleine, complètement désertée depuis, est un lieu où le temps s’est arrêté pendant plus d’un siècle – un lieu encore chargé d’histoire et d’histoires et qui mériterait des milliers de grains de sable.<br /><br /><strong>Benjamin Tur – 17 ans, France</strong>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/97518</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 13 Aug 2008 19:37:26 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/97518</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 10]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<strong></strong> En route vers le sommet du glacier, posant tranquillement un pied devant l’autre, mes pensées se sont éclairées. J’ai dégusté de l’eau d’un glacier et j’ai nourri mon esprit. D’autres ont su apprécier la douce beauté du vol des bourdons qui valsaient sur les fleurs dans ce Nord lointain.  <br /><br />David, couché, caméra à la main, a eu l’opportunité de capter certains des moments où la nature nous offre ses plus beaux chefs d’œuvre. En escaladant, nous nous sommes mis à discuter, tous ensembles, pour essayer de voir comment nous pouvons faire notre part pour que tous puissent apprécier cette nature comme nous avons eu la chance de le faire. Cette beauté qui nous entoure, je souhaite la préserver pour toujours afin que les autres puissent aussi l’apprécier. Je désire du plus profond de moi-même contribuer à préserver la planète. <br /><br /><strong>Benjamin Tur – 17 ans, France<br /><br /></strong>Si l’on me demandait quelle partie de mon corps je préfère, je
répondrais sans hésiter mes yeux, principalement parce qu’ils me
permettent d’admirer et de capturer dans un recoin de ma tête ces
paysages indescriptibles, à la fois grandioses et magnifiques. Après
huit jours passés sur un bateau où chaque moment est vécu en groupe,
j’ai soudainement éprouvé un besoin de solitude. <br />
<br />
J’ai donc décidé de marcher seul lorsqu’est venu le temps de gravir le
sommet d’un glacier à Sam Ford fjord, le point le plus au nord de
l’expédition. Cela m’a permis de me recueillir un instant, de penser un
peu à tout ce que je suis en train de vivre, tout ce que j’ai pu voir,
admirer et apprécier, tout ce que j’ai appris et échangé avec des
jeunes du monde entier. <br />
<br />
Chose surprenante, un glacier dégage bien plus de chaleur que je ne
l’aurais pensé. Quand on prend le temps de s’y asseoir,  on peut
ressentir quelque chose de magique en soi, une sensation unique, comme
un petit électrochoc dans son cœur qui nous dit que nous ne sommes pas
en train de rêver. <br />
<strong>Louis-Philippe Dury – 16 ans, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec</strong><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/97094</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 19:37:26 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/97094</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 9]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Encore une fois, nous venons de vivre une journée incroyable. Ce matin, quand je suis montée sur les ponts, j’ai entendu une sorte de murmure, un chuchotement. Ne sachant trop d’où le son venait, je me suis mise à scruter l’horizon de la baie d’Isabella, pour y apercevoir des dizaines d’impressionnantes baleines du Groenland venues prendre leur bain matinal, et dont les souffles jaillissaient doucement de l’eau. <br /><br />Un peu plus tard, elles se sont mises à jouer et à nous montrer leurs queues et leurs dos. Nous avons décidé de monter à bord des zodiacs pour aller les rejoindre. Quel sentiment incroyable que d’être dans un bateau, tous silencieux, à moins de trente mètres d’une gigantesque créature noire et blanche sortie de l’eau. Ces baleines sont comme des icebergs – on en voit seulement une infime partie, alors que le reste de leur corps reste submergé.<br /><br />L’une d’entre elles tapait continuellement avec sa queue dans l’eau. Nous nous demandions ce qu’elle pouvait bien être en train de faire, jusqu’à ce que nous apercevions qu’elle pointait la direction d’un ours polaire sur la rive. Bon, j’admets qu’il est très peu probable qu’elle ait réellement eu l’intention de nous indiquer la présence de l’ours, mais sur le moment, c’est exactement ce que nous nous sommes amusés à penser.<br /> <br />Eh oui! Nous avons pu admirer à plusieurs reprises des ours polaires à quelques mètres seulement de notre bateau. WOW! Un seul regard vers ces créatures majestueuses, le plus grand carnivore de l’Arctique, suffit à vous donner l’envie de stopper toutes les automobiles du monde, de tout faire pour bannir la pollution et arrêter le gaspillage d’énergie dans le seul but de les sauver. Je dois dire que les deux occasions au cours desquelles nous avons pu admirer ces animaux ont constitué des expériences complètement différentes. Ce matin, j’ai été impressionnée par l’agilité du premier ours aperçu, qui s’est mis à courir sur la plage dénudée et érodée avec autant d’élégance et de grâce qu’un gros félin. Mais il s’agissait  d’un jeune ours frêle et amaigri, dont la silhouette se détachait sur un triste paysage de glaciers en pleine fonte. Cette après-midi, nous avons vu un autre ours qui dormait paisiblement sur un iceberg brillant, tout de bleus et de blancs. Cette bête était bien en chair et si paisible sur sa banquise! Quel bonheur de l’observer dans son habitat tel qu’il devrait l’être, par opposition à notre ours du matin qui risque de mourir de faim avant le retour de la banquise – disparue à cause des bouleversements que nous infligeons à l’environnement. <br /> <br />La baie d’Isabella recèle une vie marine incroyable et constitue un refuge chaque été pour des centaines de baleines menacées. Ce havre de paix mérite définitivement toute l’attention du gouvernement canadien en matière de protection marine.  <br /> <br />Cet après-midi, j’étais étendue sur une chaise longue sur le pont et je regardais la mer scintillante et les icebergs étincelants sous la lumière du soleil. Sur le pont, des gens jouaient de la musique ou encore apprenaient à maîtriser des jeux inuits. Tout ce que nous entendions, c’était le son des guitares, les rires et les différents accents anglais qui se mélangeaient, témoignant de la diversité culturelle de cette expédition. Pour moi, c’était ça, à ce moment précis, la définition même du bonheur. <br /> <br /><strong>Delphine Rémillard Labrosse – 20 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec</strong><br /> <br /><br />La douce lueur du matin qui perce les hublots, les murmures du vent sur le pont et le son retentissant des haut-parleurs caractérisent chaque jour notre réveil. Rapidement, notre esprit se remplit de tant de pensées, de questionnements, de réactions face à tant de beauté grandiose. Aucun mot ne peut résumer un pareil environnement, aucun mot ne peut lui rendre justice. <br /> <br />Ici, il devient de plus en plus évident que tous les petits gestes de notre quotidien peuvent avoir des conséquences radicales sur l’environnement, que nos comportements ont un impact majeur sur cette partie précieuse de la planète.  À bord de cette expédition, nous voulons tous mieux comprendre les mécanismes qui sont à l’œuvre, et ce que nous pouvons faire.  <br /> <br />Jour après jour, les relations se développent et s’enrichissent, les amitiés se forment et des groupes se créent. En si peu de temps, nous nous sommes rapprochés les uns des autres pour désormais former une famille. Tous, à tour de rôle, nous prenons conscience de notre impact sur l’environnement. Dans ce lieu spirituel chargé d’énergie, nous acquérons un immense respect pour tout ce qui nous entoure. Nous comprenons aussi que c’est l’addition des petites gestes de chacun qui compte et qui fera une différence. Dorénavant, je suis persuadé que nous penserons tous aux répercussions de nos gestes, même les plus insignifiants et j’espère que tous nos lecteurs réfléchiront eux aussi à l’impact de leurs gestes sur l’environnement.<br /> <br /><strong>Louis-Philippe Dury – 16 ans, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec</strong><br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/96461</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 11 Aug 2008 13:29:02 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/96461</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 8]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Quand on voyage sur un bateau en Arctique, il arrive que le froid gagne les cabines au petit matin et réveille ses occupants, les obligeant à se lever bien plus tôt que prévu. Cependant, un réveil matinal présente l’avantage de voir la nature en plein éveil et de pouvoir regarder le soleil se refléter sur une mer elle-même à peine réveillée par les remous du bateau.<br /><br />Puis, à mesure que le cocon de brume matinale se retire, nous découvrons un paysage grandiose: un fjord. Alors que je profitais de la tranquillité du matin pour absorber chaque image du panorama sur le pont avant, Geoff s’est approché de moi pour me murmurer ceci: « Aucun mot d’aucune langue ne peut raconter ce qu’il nous est permis de voir » (phrase que je peux désormais confirmer lorsque je vois à quel point il est dur de trouver les bons mots.)<br /><br />Alors faites appel à votre imagination quelques instants et imaginez-vous en train de naviguer sur un bras de l’océan, une minuscule ramification de cette immense étendue d’eau. De chaque côté de votre bateau se dressent des falaises majestueuses sculptées de part et d’autre par d’immenses chutes d’eau. Enfin, au loin, un Inukshuk apparaît à l’horizon, une de ces énormes statues de pierre qui vient nous rappeler le passé de ces terres, chargées d’histoire et d’énergie.<br /><strong><br />Benjamin Tur – 17 ans, France</strong><br /><br /><br />Je viens tout juste de réaliser que sur les mers, il n’y a aucun moment de pur silence. Il y a toujours le bruit et les vibrations des moteurs du bateau, accompagnés du vent et des vagues qui s’entremêlent, mais tout nous semble quand même si paisible. J’en viens à oublier le son du moteur et je peux entendre les vagues qui viennent se fracasser contre la coque du bateau, les oiseaux qui font la course au navire et même le vent qui fait valser les drapeaux ornant notre navire. <br /><br />Ce matin, comme tous les autres matins, avant le début de notre séance de yoga nordique sur le bateau et avant que tout le monde se lève, je suis allée sur le pont. Quel sentiment incroyable que d’être seule dans le quasi-silence du matin et de voir soudainement le brouillard se lever au fur et à mesure que le soleil se réveille et commence son travail. C’est comme lorsque le rideau se lève sur un spectacle pour laisser paraître une magnifique mise en scène. Puis, le bateau a quitté le fjord d’Iterbilung et juste comme nous partions, le rideau de brume s’est refermé sur ce paysage grandiose comme à la fin d’une représentation.<br /><br />Lorsque nous naviguions à travers la vallée creusée par le mouvement des glaciers, j’ai eu le sentiment d’être tellement petite dans toute cette grandeur. Pendant que je constatais la force incalculable de la nature, je pouvais ressentir en même temps toute sa fragilité, alors que j’admirais les impressionnantes chutes d’eau créées par la fonte des glaciers.<br /><br />Après avoir quitté le fjord, nous avons navigué en terrain mal cartographié, car très peu d’explorateurs s’y étaient rendus auparavant. C’est incroyable de penser que mon regard se pose où peu d’autres l’ont fait. Tout est à découvrir, surtout que ces terres sont en pleins bouleversements et en constants changements dus aux perturbations climatiques.<br /><br />Je dois dire que le paysage est à couper le souffle, ce qui rend l’écriture bien difficile… comment arriver à décrire ces paysages? Généralement, nous associons une couleur à un paysage: bleu pour la mer, beige pour le désert, vert pour la jungle, blanc pour l’Arctique, etc. Pourtant, à chaque découverte, je suis époustouflée de constater qu’en fait, ces paysages recèlent des palettes entières de couleurs. <br /><br />Aujourd’hui, j’aurais pu croire qu’un peintre était passé pour étaler toutes les sortes de blancs et de bleus sur les glaciers, puis qu’il avait ensuite usé de toutes les teintes de vert, beige, terre, orange, rouille, rouge, gris et noir pour les montagnes et les vallées. L’océan, quant à lui, nous a aussi révélé une nouvelle coloration turquoise que je n’avais jamais vu auparavant.<br /><br /><strong>Delphine Rémillard Labrosse – 20 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec</strong><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/96163</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 20:36:44 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 7]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Tôt ce matin, notre bateau, la Lyubov Orlova, du nom d'une célèbre actrice russe, a jeté l'ancre au milieu des montagnes enneigées, des icebergs et des méduses à Qikirtarjuaq (essayer de prononcer correctement le nom de ce village est vraiment tout un exercice de diction). Après que la commissionnaire du Nunavut nous eut fait une brève mais enrichissante introduction à la culture inuit, nous avons littéralement été plongés dans une petite communauté de Qikirtarjuaq.<br /><br />Je me rends compte que notre culture tourne principalement autour de la jeunesse, que nous tentons de préserver par tous les moyens. Nous sommes de moins en moins tournés vers nos aînés, que nous sommes plutôt portés à délaisser. Dans la culture inuit, c'est tout le contraire. Tout est tourné vers les personnes les plus âgées qui ont acquis la sagesse par leur expérience sur la terre.<br /><br />J'ai passé la journée à jouer avec des enfants dans la terre et à échanger avec les habitants dans leur maison (qui sont d'ailleurs tous des fans des Canadiens de Montréal). J'ai ressenti une certaine déconnection entre nos cultures, ce qui explique peut-être pourquoi nous nous sentons si loin de notre Arctique, alors qu'en fait, nous devrions nous en préoccuper autant, sinon plus que de notre frontière au sud.    <br /><br />C'est incroyable comment les notions de temps et d'espace nous échappent sur la mer. C'est un sentiment formidable de ne plus savoir quel jour, quelle date il est. Les seuls repères que j'ai ici sont l'horizon, le soleil et aussi quelques GPS. Nous nous sentons dans une grande bulle, complètement hors de ce monde, déconnectés de ce qui se passe ailleurs dans le monde. C'est peut-être ça aussi, l'Arctique.<br /><br /><strong>Delphie Rémillard Labrosse - 20 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec</strong><br /><br /><br /><br />Depuis le début du voyage, j'essaie d'écrire et de raconter ce que nous vivons, ce que nous voyons, ce que nous pensons ou ce que nous entendons, mais à mesure que nous nous dirigeons vers le nord et que nous découvrons de nouveaux horizons, il devient de plus en plus difficile d'exprimer avec des mots la magie de ce qui nous est offert ici par Mère Nature.<br /><br />Aujourd'hui, je ne parlerai pas des paysages grandioses, des phoques, des ours polaires (que nous n'avons toujours pas eu l'opportunité de rencontrer) ou de la vie sur cette petite arche de Noé, mais plutôt de l'accueil chaleureux des populations du Nord du Canada.<br /><br />J'ai pour habitude d'essayer d'entrer en contact avec les habitants des pays où je vais, d'apprécier leurs cultures et leur gentillesse. Par contre, il m'est rarement arrivé d'être invité à visiter leurs maisons, de pouvoir capturer des petits instants de leur vie en scrutant des photos accrochées sur les murs, d'avoir l'occasion de partager un repas avec eux ou encore de comparer les différents aspects de nos cultures respectives.<br /><br />Alors si vous vous demandez, comme moi, où passer vos prochaines vacances, je vous répondrai d'essayer de rencontrer ce magnifique et chaleureux peuple du Nord qu'est le peuple inuit.<br /><br /><strong>Benjamin Tur - 17 ans, France</strong>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/95923</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Sat, 09 Aug 2008 16:00:54 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/95923</guid>
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 6]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[La mer qu'on voit danser...<br /> <br />Je n'ai pas écrit beaucoup ces derniers jours parce que je souffrais du mal de mer, mais tout va bien maintenant. J'ai donc passé mes premières journées dehors, aux côtés du capitaine de notre navire, à scruter l'horizon pendant des heures en silence. Peu à peu, les icebergs émergeaient du brouillard et chaque fois, ça créait un moment unique auquel je me sentais privilégiée d'assister, toute seule au beau milieu de l'océan. D'habitude, j'adore regarder la forme des nuages et essayer de trouver ce qui s'y cache. Sur le bateau, je m'adonne plutôt à trouver des formes dans les icebergs que nous croisons sur notre chemin. J'ai vu, en autres, des phoques, des champignons et Elvis. <br /> <br />La mer nous réserve bien des surprises. Tout change si rapidement, tout est si impressionnant que ça m'apparaît irréel. Hier, nous sommes partis en expédition à bord de zodiacs vers l'inconnu, car le brouillard était si épais qu'on ne pouvait voir à plus de 60 m. Puis, soudainement, sous un arc-en-ciel de brouillard (un arc-en-ciel tout blanc), nous sommes tombés nez-à-nez avec la banquise et une quinzaine de phoques avec leur progéniture qui semblaient peu intimidés par la présence d'Homo sapiens. Quand est venu le temps de retourner au bateau, nous devions tenter de nous orienter à travers le brouillard, au beau milieu de nulle part, sur l'océan Arctique. Le GPS a alors révélé toute son utilité.  <br /> <br />Quelques heures plus tard, le brouillard s'est dissipé et nous avons pu admirer le merveilleux coucher de soleil qui a duré des heures et des heures. Le ciel s’est teinté de toutes les variantes des tons orange et rouge. La mer brillait sous les reflets du soleil et l'eau était d'un bleu marin franc. Puis les couleurs se sont inversées, rendant les icebergs noirs. Cela me faisait penser à une peinture de Vincent Van Gogh. Notre itinéraire change constamment et on ne fait que se diriger vers le Nord depuis 2 jours. Cet après-midi, nous sommes allés sur la terre ferme pour la première fois depuis notre départ d'Iqualuit et avons traversé le cercle arctique. À demain pour la suite de nos aventures...<br /> <br /><strong>Delphie Rémillard Labrosse – 20 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec<br /> </strong> <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Fri, 08 Aug 2008 00:01:00 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 5]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Quand je suis arrivé à l’Université de Carleton au début de notre voyage, la première personne que j’ai rencontrée m’a mentionné la beauté de tout ce qui nous attendait, là-bas, dans le Nord. Ce qu’elle ne m’a pas dit, ou ce que je n’ai pas compris sur le moment, c’est à quel point ces images me toucheraient. <br /> <br />Tentez d’imaginer pendant un court moment que vous êtes sur le pont supérieur d’un navire transportant des gens du monde entier et que vous découvrez, soudainement, à travers la brume nordique, de timides montagnes cachées derrière d’épais nuages, devant lesquelles se prosternent des centaines de morceaux de glaces brisés, qu’on aimerait pouvoir recoller à la berge. Ajoutez à cela une luminosité unique, presque divine, et un vent glacial qui vient frapper avec douceur votre visage. C’est le spectacle qui nous a été offert ce matin et que je savoure depuis. <br /> <br />À l’heure où je noircis ces quelques pages, l’après-midi n’a pas encore touché à sa fin, mais je suis encore troublé par la perfection de ce chef d’œuvre de la nature.<br /> <br /><strong>Benjamin Tur – 17 ans, France </strong><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 00:01:10 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 4]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Protect the poles, protect the planet : Protéger les pôles, protéger la planète. Les deux extrémités du globe montrent une très grande fragilité.<br /><br />Celle-ci nous a été démontrée tout au long de la journée à travers divers ateliers et exposés offerts par un groupe d’experts, et visant à nous former et nous éduquer, à nous aider à capturer la beauté du paysage et à la graver pour toujours dans nos mémoires afin de pouvoir la partager. Pour ma part, j’ai suivi un atelier passionnant destiné à nous enseigner la végétation et la technologie GPS, tandis que d’autres étudiants suivaient des ateliers photos ou autres.  <br /> <br />Par la suite, nous avons entrepris des excursions en Zodiac afin de découvrir la sublimité des ces lieux visités. Avec les fontes de glaciers et certains parcs fermés, les plans ont un peu changé, mais la flexibilité fait partie intégrante de ce voyage. Des îles « Savage » aux îles « Hantsch » peu de fois explorées, nous avons été parmi les premiers à naviguer dans ces eaux non cartographiées. Nous avons pu visiter des endroits habités par des animaux de toutes sortes, en majorité des oiseaux. <br /> <br />La vue des glaciers et des icebergs est incroyable, et après les exposés auxquels nous avons assistés, nous comprenons mieux pourquoi ils signifient tant pour la planète. Seuls sur cette mer, en toute sérénité, nous avons pu assister à la chute d’un fragment d’iceberg, cette sculpture de la nature. Causée par l’usure, la chute a entrainée une gigantesque éclaboussure à l’allure majestueuse. <br /> <br />Il est tard, je vais aller me faire bercer dans les bras de Morphée. Je vous quitte donc, mais cette aventure continuera dans les jours à venir. <br /> <br /><strong>Louis-Philippe Dury – 16 ans, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec</strong><br /> <br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 06 Aug 2008 00:01:10 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 3]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Aucun homme ne peut prétendre se souvenir de son premier souffle, tout comme se souvenir de son dernier, mais il n’y a aucun doute qu’on ne peut oublier la première fois où l’on gonfle ses poumons de cet air si unique, si puissant et si pur qu’est l’air du nord. <br /><br />Tout comme l’on ne peut oublier la vue de ces fragments d’icebergs au travers d’un océan de nuages. Cette immersion soudaine dans une culture inconnue, la culture inuit, ne fait qu’amplifier notre enthousiasme. Et que dire du Polar Ambassador! Ce bateau, que l’on découvre à mesure que nos zodiacs traversent ce champ de glace, nous promet une aventure hors du commun.<br /><br />Alors que nous écrivons ces quelques lignes dans une salle commune, les sirènes retentissent, le bateau lève l’ancre, et prend le large vers l’inconnu qui nous apparait déjà captivant.<br /> <br /><strong>Delphie Rémillard Labrosse – 20 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec<br />Benjamin Tur – 17 ans, France </strong><br /><br /><br />Aujourd’hui, l’Arctique se montre enfin, après ces jours chargés d’excitation et voués à l’élargissement de nos connaissances, alors que je suis accompagné de personnes en provenance des quatre coins du monde. Dans toute cette beauté, nous sommes encore angoissés par ce que nous venons de réaliser.<br /><br />Des souvenirs se forment déjà pour s’installer, amplifiés par ces nouvelles amitiés. Des plus timides au plus amicales, voire même franchement fraternelles, elles ont fait de nous une équipe alors que nous avions à peine embarqués. Nous sommes tous ici, ensemble, pour pouvoir admirer ce si délicat, fragile et unique milieu. Pour apprendre à entretenir nos connaissances, pour pouvoir s’aider et accepter notre société, pour pouvoir tenter de l’améliorer, réaliser de grandes choses et ainsi pouvoir nous changer et nous aider. <br /> <br /><strong>Louis-Philippe Dury – 16 ans, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec</strong><br /> <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/94231</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 00:01:10 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique - Jour 2]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Quatorze jours en Arctique, des milliers d’expériences, chacune aussi unique et incroyable. Je fais partie des quelques privilégiés qui pourront admirer l’Arctique dans toute sa splendeur. Je m’attends à vivre une expérience ayant un profond impact sur la conception que j’ai du monde qui nous entoure, qui pourra m’inspirer pour agir et partager mon expérience avec le plus de personnes possible, pour qu’elles aussi puissent changer leurs perceptions – pour les influencer à agir quelles que soient leurs actions ou la taille de celles-ci. Le monde ne changera pas avec les actions d’une seule personne, mais chaque geste, petit ou grand, apporte une différence. <br /> <br />Pendant l’aventure, je souhaite être défié, réfléchir sur le style de vie que je mène et pouvoir connecter avec la nature. En bref, vivre avec la planète et non seulement sur elle, vivre en unité et en respect avec la nature. <br /> <br /><strong>- Louis-Philippe Dury – 16 ans, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec</strong><br /><br /> <br />On a du mal à synthétiser nos attentes d’un si grand voyage ou plutôt, d’un voyage si exceptionnel. Sans avoir la prétention de vouloir changer le monde, on espère pouvoir changer sa vision du monde, percevoir de façon différente ces grands mots que sont environnement, développement durable ou encore réchauffement climatique. J’espère retirer de cette expérience unique des images inoubliables, tant par leur histoire que leur richesse. <br /> <br />Cette expérience n’est pas uniquement scientifique, elle est aussi humaine. Et j’ai la certitude, après la première journée que nous venons de vivre, à travers les gens que j’ai rencontrés, ou encore au moment où j’écris ces quelque mots après le couvre-feu, entouré d’étudiants américains et canadiens, que seul l’exceptionnel nous attend.<br /> <br /><strong>- Benjamin Tur – 17 ans, France</strong><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/93657</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:01:10 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un carnet de voyage en Arctique]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Dans le cadre du projet Students on Ice, du 2 au 17 août, une soixantaine de jeunes étudiants âgés de 13 à 20 ans s'embarquent pour un voyage à  l’autre bout du monde, en Arctique. Ils voudront appuyer la protection de l’Arctique et enrichir leur perspective globale sur notre planète, ses merveilles et ses enjeux présents et futurs. <br /><br />Geoff Green, aventurier et explorateur canadien, mènera cette expédition qui rassemble plus d’une trentaine de scientifiques et soixante étudiants, dont vingt jeunes des Premières Nations ainsi que des participants provenant de divers pays : Afghanistan, Émirats Arabes Unis, Autriche, Norvège, Royaume-Uni, Monaco, Australie, Nouvelle-Zélande, Mexique, États-Unis et Canada. Cette expédition aura lieu dans le sud de l’île de Baffin, au Nunavut et dans le nord du Nunavik. <br /><br />Au fil des jours, découvrez le journal de bord de nos aventuriers quotidiennement sur le site Internet de Métro.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/93408</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Students on Ice]]></keywords>
                      <pubDate>Sun, 03 Aug 2008 01:57:10 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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