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    <channel>
        <title><![CDATA[Denis Talbot, M. Net]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/columnist/28517]]></link>
        <language>en-us</language>        

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Q.U.B.E.: frustrations au cube!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Dans Q.U.B.E., QuickUnderstanding of Block Extrusion, l’influence du jeu Portal se fait sentir. Certes, les décors blancs nous rappellent ceux de l’excellent titre de la compagnie Valve, et il faut résoudre des puzzles. Pas de portails! Nous devons faire preuve de jugeote.<br/>
<br/>
Le jeu à la première personne nous met au défi en nous proposant la résolution d’énigmes par la manipulation de cubes aux couleurs et aux propriétés différentes. Les bleus, par exemple, permettent de bondir, et les jaunes, de bouger pour mieux grimper. Les rouges s’agrandissent et se rapetissent, tandis que les mauves font pivoter la pièce.<br/>
<br/>
Minimaliste et sans dialogues, le titre donne bien peu d’indices. Le but du jeu est simple : extraire des pièces blanches! Pour ce faire, nous  devrons, à tâtons, essayer de trouver les solutions en déplaçant des cubes. La prémisse semble simplette, et l’absence de scénario, de prime abord, donne des allures de jeu morne à <br/>
<br/>
Q.U.B.E. : détrompez-vous! Le degré de difficulté, progressif, a été bien réfléchi et propose un challenge intéressant. L’utilisation d’aimants et de la lumière viennent corser l’aventure. Pour progresser, nous devons changer la couleur de certaines sphères afin d’activer des commutateurs. C’est bien pensé et, surtout,  frustrant.<br/>
<br/>
Parfois, la solution, toute simple, nous saute aux yeux. À d’autres moments, il faut faire appel à notre sens de la logique et à nos notions de physique pour arriver à déclencher la chaîne d’événements qui nous permettra de sortir de notre blanche prison. <br/>
<br/>
Q.U.B.E. n’a rien à envier à Portal, sauf peut-être sa narrativité et les remarques assassines de GLaDOS. Le jeu a des allures de carte de visite pour attirer l’attention des créateurs de Valve (Portal). Il faut le dire, les niveaux de grande qualité de<a href="http://qube-game.com/" target="_blank"> Q.U.B.E</a>. auraient été (lire : deviendront peut-être!) une belle addition à la licence Portal.<br/>
<br/>
Le titre aurait cependant grandement intérêt à conceptualiser cette série de casse-têtes à l’aide d’un scénario solide. Certes, la finale a une tournure amusante, mais est-ce suffisant? Q.U.B.E. reste quand même intéressant. La dernière création PC de la compagnie indépendante ToxicGames coûte 14,99 $ en téléchargement sur Steam, le service de vente en ligne de Valve.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1091488</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 18:08:44 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1091488</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Deux applications Apple québécoises à découvrir]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Il y a quelques jours, je recevais l’humoriste Patrick Groulx à l’émission M. Net.  Il venait me présenter Attrape Moment, une application «nouveau genre» pour iPhone et iPad avec caméra. «Je me suis vite rendu compte qu’une application permettant de capter les réactions des gens pendant le visionnement de photos ou d’extraits vidéo n’existait pas! J’ai eu ce flash en regardant mes enfants se bidonner en visionnant des bouts de clips sur YouTube.  Ils sont tellement tordants… je voulais capter leurs réactions, et surtout leur candeur», affirme Patrick Groulx.<br/>
<br/>
En bon parent, il se ruait vers sa caméra pour tenter de capturer ces instants magiques pour les immortaliser. Mais, conscients de se faire filmer par un père trop insistant, les enfants n’agissaient plus naturellement, tuant du même coup la spontanéité. Fort de sa découverte, l’humoriste a donc contacté Mirego, une firme de concepteurs québécois. Quelques mois plus tard, son concept devenait réalité.<br/>
<br/>
Attrape Moment est amusante! Je me suis d’ailleurs fait prendre par Pat qui m’a fait visionner un clip d’une banane dansante. Le pire, c’est qu’en me regardant regarder le clip de la banane, il m’a filmé de nouveau! C’est très amusant! Il est impossible de savoir q’on est filmé.<br/>
<br/>
L’application devient Moment Catcher  dans la langue de Shakespeare. et les ventes vont bon train au pays de l’Oncle Sam. Il faut préciser qu’il s’agit ici d’un logiciel familial. Si vous êtes du genre à regarder des trucs, disons, plus adultes sur votre portable… méfiez-vous, on ne sait jamais! Surtout que le partage des ces «moments magiques» se fait en un clic sur Facebook, Twitter ou par courriel! <br/>
<br/>
<strong><a target="_blank" href="http://attrapemoment.com/">attrapemoment.com</a><br/>
0,99 $ sur l’iTunes Store</strong><br/>
<br/>
<strong>Dirty Gary, une autre App québécoise</strong><br/>
Dirty Gary est née de la collaboration de Bruno Georget et du programmeur Mathieu Burton. Ils ont fondé la compagnie Thrty2m. Il s’agit en fait de 5 jeux en 1. À saveur résolument japonaise, ce titre propose de nettoyer Gary, un malpropre notoire. Il faudra lui couper les ongles, lui brosser les dents et le débarrasser de son acné en l’empêchant de manger de la pizza. <br/>
<br/>
Il faut aussi, vous l’aurez deviné, soigner ses boutons. Je vous rassure tout de suite, le graphisme reste de bon goût et la jouabilité est amusante! Gary a les oreilles sales et, un peu comme dans Missile Commander, il faut tirer des roquettes sur les bactéries infectant son tube auriculaire. Les nombreuses vagues de microbes offrent un bon défi. Un titre amusant et bien fait, pour les amateurs de successions d’épreuves rapides à la manière nippone. Bémol : le jeu est en anglais seulement! <br/>
<br/>
<strong>0,99 $ sur l’iTunes Store</strong><br/>
<br/>
<strong>Appréciation</strong><br/>
<strong>4,5:</strong> jusqu’à maintenant, les utilisateurs ont donné une note moyenne de 4,5/5 à l’application Attrape Moment.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1085558</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Apple]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 20:14:13 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1085558</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[King Camera 2.5 trône au royaume des apps!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[L’idée a mis  un an et demi à germer. «La plupart des applications de photo sur iPhone ne répondaient pas à nos besoins... On ne voulait pas de programmes qui ne font que rajouter des filtres sur les photos, en détruisant le cliché original», précise Martin Perreault. Cent mille dollars plus tard, l’application voyait le jour et devait se tailler une place au travers des 500 000 applications d’iTunes Store. La première version du programme s’est rapidement retrouvée dans le top 30 du magasin virtuel d’Apple, avec plus de 40 000 uni-tés vendues.<br/>
<br/>
Le background professionnel des concepteurs se fait sentir grandement dans King Camera. Certaines manipulations font penser à Photo-shop, d’autres, à une version  hyper allégée de Lightroom.  De plus, outre les filtres contenus dans le logiciel, l’utilisateur peut créer les siens et les sauvegarder. Un gros bravo pour l’intégration d’un tutoriel très efficace au programme. Pour ma part, c’est la première fois que je vois ce genre de fusion. <br/>
<br/>
KC 2.5 va plus loin que ses semblables en offrant des outils de prise de photos, des filtres personnalisables et le traitement de l’image. De plus, le partage de nos chefs-d’œuvre devient un jeu d’enfant grâce à l’implémentation de liens simultanés vers Facebook, Twitter, SMS, courriel, Flickr et Dropbox! Une photo peut ainsi se retrouver sur tous ces services très facilement, en un seul envoi. C’est bien pensé!  <br/>
<br/>
Pour le moment, ne cherchez pas de version francophone de ce logiciel pour téléphone portable ni de version Android du même produit. «Ces adaptations coûtent cher... nous devrions offrir  l’application dans la langue de Molière prochainement, et peut-être une version pour Android... ça dépendra du succès de la version 2.5», précise M. Perreault. <br/>
<br/>
L’application King Camera 2.5 est gratuite. Toutes les fonctionnalités se retrouvent dans la version d’essai. Par contre, pour 99 sous, nous pouvons sauvegarder nos photographies en «haute» résolution (1,5 Mo). L’application est compatible avec les produits iPhone, iPod Touch et iPad. Elle nécessite iOS 4.3 ou plus.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1079589</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 19:34:19 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1079589</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[All Zombies Must Die: un grand petit jeu!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[La ville de Deadhill est infestée par une horde de zombies  aux habiletés variées. Certains courent rapidement, d’autres deviennent énormes et très forts. Quatre héros s’offrent -à nous. Le premier, Jack, est un «gameur». Il drague Rachel, malgré l’infestation. Rachel, pour sa part, ne fait pas dans la dentelle quand vient le moment d’éradiquer des morts-vivants. Il y a aussi le geek Brian et l’extraterrestre Luxo.  Tour à tour, nous camperons chacun de ces personnages, même en coop!<br/>
<br/>
All Zombies Must Die est un jeu d’arcade téléchargeable, avec des éléments de jeu de rôles. L’humour, très présent, combiné à un arsenal loufoque fait de ce titre une aventure cocasse. Des barrières électrifiées et parlantes délimitent les zones des  quartiers assez grands de cette banlieue.   <br/>
<br/>
Le jeu, dans la langue de Molière, renferme des répliques tordantes. En plus des mutants, il y a les statues qui promettent de nous aider si nous leur rendons des services. Par exemple, l’une d’elles nous demandera de retrouver son nounours et, en échange, elle nous remettra notre téléphone portable. Celui-ci deviendra une pièce importante de notre arsenal.  En effet, en le combinant à un mégaphone et à un fusil à pompe, nous obtenons une arme qui transforme les zombies en mégazombies. Cette mutation nous donne quelques précieuses se­condes pendant lesquelles les éthérés deviennent vulnérables. Il faut donc profiter de ce court laps de temps pour les mettre à mal. Les monstres ont tous leur talon d’Achille.<br/>
<br/>
All Zombies Must Die est le genre de petit jeu qui vient meubler le vide d’après Noël. Un titre modeste aux allures de jeu triple «A». Certes, il a son lot d’irritants. Le premier reste sans contredit ses mouvements de caméra. La vue isométrique fonctionne généralement assez bien, sauf près des bâtiments où les décors cachent l’action. De plus, les contrôles avec les deux bâtonnets de la manette ne sont pas évidents. J’ai préféré «oublier» le stick de droite, car la visée devient alors plus précise. Si vous avez une console (Xbox 360 et PS3), le titre vous soulagera d’environ 10 $. Du contenu téléchargeable devrait aussi meubler les tablettes virtuelles des fabricants de consoles.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1073938</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 20:23:41 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1073938</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un petit tour de passe-passe  pour les «gameurs»]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Pour voir des images différentes sur un même écran, les utilisateurs doivent porter des lunettes, un peu comme pour la 3D. Grâce à elles, le candidat A ne peut pas voir ce que son opposant  fait de son côté.<br/>
Cette technologie, vous ne le savez peut-être pas, est à votre portée si vous possédez un téléviseur 3D, et ce, peu importe la marque! Le secret réside dans les lunettes 3D. Comment faire pour tirer profit de cette application cachée? C’est très simple!<br/>
<br/>
Il s’agit de prendre les verres droits de deux paires de lunettes 3D passives (comme au cinéma) et de les combiner dans la même monture; puis, faites de même avec les verres de gauche dans l’autre monture. Ensuite, prenez votre console favorite de jeux  (PS3 ou Xbox 360) et démarrez un jeu offrant la possibilité 3D et l’option multijoueur. Les verres, qui ne sont pas synchronisés à la même fréquence, vous permettent de voir une image différente selon que vous portez les lentilles de droite ou de gauche!<br/>
<br/>
Avant de démantibuler vos «barniques», faites le test en tenant simplement vos  deux paires de lunettes de façon à ne regarder qu’à travers les verres de droite, par exemple. Vous serez surpris du résultat. Notez cependant que les images du jeu passent en 2D avec cette procédure.<br/>
<br/>
Les lunettes offertes avec la PlayStation 3D TV arrivent avec un petit bouton sur la branche droite du gadget qui permet de changer les fréquences des verres selon notre utilisation (3D ou écrans différents).  Cependant, l’écran  de Sony ne fait que 24 pouces et se vend 400 $! C’est cher. Vous arriverez à des résultants semblables pour moins cher avec votre télé 3D en vous procurant des verres polarisés.<br/>
<br/>
 Les verres passifs, non électroniques, n’ont pas besoin de piles. En magasinant un peu, vous en trouverez dans les gran­des surfaces pour entre 30 $ et 60 $. Sur eBay, elles coû­tent beaucoup moins cher. Ce truc plaira aux «gameurs»  et em­pêchera les écornifleurs de voir ce qui se passe de notre côté de la partie chaudement disputée!
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1068260</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 20:08:17 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1068260</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Le secret de la Licorne... pour toute la famille!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Le titre d’Ubisoft, Les aventures de Tintin : Le secret de la Licorne, regroupe en fait trois histoires du héros de Hergé, soit Le crabe aux pinces d’or, Le trésor de Rackham le Rouge et Le secret de la Licorne. Il offre une série de niveaux qui sont surtout à défilement latéral.<br/>
<br/>
Différentes façons de jouer s’offrent à nous. En mode «Tintin», nous devenons le héros aux éternels pantalons de golf. Puis, tour à tour et selon les embûches qui se dressent devant nous, nous campons Milou et le chevalier François Haddock (l’ancêtre du capitaine). Dans des tableaux simples, nous éliminons les malfrats et contournons les divers hommes de main afin de les mettre hors jeu. Les combats ont le même degré de violence que dans les bandes dessinées d’Hergé : un bon coup sur la margoulette et nous voyons des étoiles avec le son des oiseaux!   <br/>
<br/>
Tous les méchants ont la même bouille et les affrontements se soldent souvent par des bagarres au poing. Personne ne meurt jamais! Si une brute nous attaque, nous devons réfléchir à la façon de la contrer. Les décors peuvent nous aider. Un ballon de plage, lancé sur un chandelier, peut assommer les insouciants qui se trouvent dessous. Dans presque tous les niveaux, des portes dérobées, uniquement utilisables par nous,  offrent des voies alternatives pour contourner l’ennemi. Le jeu est simple et vise clairement les plus jeunes. Les indices en surbrillance sont immanquables! <br/>
<br/>
La conception des niveaux reste classique. Des vagues de méchants déferlent jusqu’à ce qu’un «boss» de fin de niveau se présente. Ce dernier est à peine plus difficile à battre que les membres de sa bande.  <br/>
Le secret de la Licorne se joue en coopération et nos héros se contrôlent aussi avec la Kinect de Microsoft. Souvent à pied, parfois en avion ou en side-car. La détection des mouvements répond bien et l’implémentation des actions, notamment dans les scènes de combat à l’épée, demeure très intuitive. 
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1055388</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 19:51:06 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1055388</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Halo: 10 ans déjà!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Le 15 novembre dernier marquait le 10e an­niversaire de l’apparition de la toute première Xbox sur le marché des consoles de jeux vidéo. M. Net était d’ailleurs au lancement ca­nadien à Toronto.<br/>
<br/>
Afin de souligner cette date importante pour la compagnie Microsoft, les bonzes de Redmond ont décidé de lancer une version «anniversaire» du jeu phare de cette nouvelle venue dans les salons nord-américains : Halo: Combat Evolved Anniversary. Il s’agit en fait d’une version remastérisée du tout premier titre de l’importante licence Halo. <br/>
<br/>
La compagnie 343 Industries, en collaboration avec Saber Interactives, les spécialistes de la 3D, nous offre donc une itération embellie des premières aventures de Master Chief, notre héros en armure cybernétique. <br/>
<br/>
Je dois vous avouer mon scepticisme face à cette version sur les stéroïdes. Je comprenais mal le plaisir qu’on pouvait avoir à rejouer à ce titre agrémenté d’une nouvelle couche de peinture. C’est en sortant ma bonne vieille Xbox, la toute première, que j’ai vite constaté que les graphismes, dont j’avais gardé le souvenir, ne répondaient plus aux standards d’aujourd’hui. <br/>
<br/>
Cependant, il y a 10 ans, ils étaient sur la coche! Je me suis lais­sé prendre au piège et j’ai refait le jeu! La version anniversaire, en plus de ces nouveaux «achievements», permet désormais de jouer en coopé­ration sur Xbox Live.  <br/>
<br/>
De plus, les concepteurs ont eu la brillante idée d’offrir au joueur l’opportunité de changer «sur le fly» de la version originale à la version rehaussée : le résultat est surprenant! Sauf dans les cinématiques, nous pouvons donc, de visu, remarquer la différence entre les deux rendus, même en pleine action. On a même pensé aux propriétaires de Kinect, qui pourront y aller d'une dizaine de comman­des vocales : recharger, torche, etc.<br/>
<br/>
Sept cartes en mode multijoueurs nous permettent de rejouer dans nos arènes favorites de combat. Elles aussi ont subi une cure de jouvence, tout comme le son, disponible en Dolby 5.1. Le jeu arrive aussi en 3D.<br/>
<br/>
Halo: Combat Evolved Anniversary permettra aux plus jeunes de goûter à un excellent titre qui a bien vieilli. Un classique qui a donné ses lettres de noblesse aux jeux de tir à la première personne sur console. 
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1049657</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 18:48:00 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1049657</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Need for Speed The Run: une autre dérape!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Jack a des det­tes. La mafia veut lui régler son compte. Il s’échappe de justesse d’une mort certaine. Les mains at­tachées au volant de sa rutilante voiture, il passe près de se faire écrabouiller dans le compacteur d’um ferrailleur.  <br/>
<br/>
La jolie Sam Harper lui propose de participer à une course illégale de 3 000 mil­les, soit de San Francisco jusqu’à New York. La bourse de cette folle cavalcade est de 25 000 000 $. S’il gagne, il aura droit à un gros pourcentage et pourra payer sa dette au crime organisé. Cependant, il devra battre les 200 concurrents et être sans merci.<br/>
<br/>
Sur papier, le scénario semble intéressant. En réalité, il est aussi mince que la feuille sur laquelle il a été rédigé! La licence Need for Speed nous a offert 18 titres en comptant The Run. Dans le lot, il y a eu de vrais petits bijoux, mais depuis quelques années, la licence s’enlise dans la boue de la médiocrité. <br/>
<br/>
The Run comporte son lot d’irritants.  Dans la salade de vente, on prétend que le jeu offre plus de 3 000 milles de routes serpentant à travers le pays de l’Oncle Sam. Cette affirmation est une demi-vérité. Oui, on remarque un certain effort pour rendre les grandioses paysages américains. <br/>
<br/>
Cependant,  on con­state rapidement l’utilisation à outrance du  «copier-coller» en ce qui a trait au design des routes. Les garages sont aux mêmes endroits, et les cour­bes de routes sont identiques (on tente même parfois de nous berner en nous proposant la version «miroir» d’un segment d’autoroute ou d’un chemin de campagne).<br/>
<br/>
L’intelligence artificielle des pilotes virtuels manque de processus cognitif. Autrement dit, elle est conne! Nos compétiteurs nous attendent presque en bordure de route ou sortent de nulle part si nous sommes trop en avance sur eux. Les policiers qui tentent de nous intercepter se rentrent dedans à qui mieux mieux et ont une conduite erratique désarmante. Les barrages routiers érigés afin de freiner nos élans consistent à placer deux voitures entre lesquelles un ca­mion semi-remorque peut facilement passer tellement l’espace est grand.<br/>
<br/>
Si nous ratons une portion de la course, pas de problème. Les compétiteurs feront les mêmes gestes, <br/>
aux mêmes endroits, sempi­ternellement.  Les constables sortiront invariablement des mêmes intersections jusqu’à ce que nous réussissions l’étape. Need for Speed The Run a fait une autre embardée dans le clos de la déception.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 18:41:18 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1043447</guid>
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                      <title><![CDATA[Assassin’s Creed: une belle révélation!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Les amateurs de la série Assassin’s Creed, d’Ubisoft, trouveront certaines analogies entre la jouabilité de Revelations et celle du Prince de Perse, du moins pendant les premières minutes de jeu. Heureusement, ce passage aux allures de remplissage ne dure qu’un moment. En fait, il sert de mise en situation aux nouveaux joueurs qui ne connaissent pas la série. Assassin’s Creed: Revelations (ACR) offre de nouvelles dynamiques de jeu et tient bien la route.<br/>
<br/>
Souvent, les titres «entre-deux» servent à combler le vide en attendant le prochain méga-chapitre d’une série. Habituellement, ces versions édulcorées servent d’amuse-gueules, histoire de faire patienter les fans. Elles offrent souvent un produit moins intéressant. ACR ne tombe pas dans ce piège. Sa jouabilité respecte bien l’univers. Ses concepteurs prennent aussi des risques en dérogeant de la jouabilité habituelle. Ils proposent même de nouveaux styles de jeu normalement étrangers à la série.  Le pari demeure audacieux, mais est payant au final.<br/>
<br/>
Dans cette quatrième version intermédiaire, nous incarnons Desmond, Ezio et Altaïr, les principaux protagonistes des opus précédents. Notre principal héros, Desmond,  cherche à retrouver cinq clés cachées par Niccolo Polo. Prisonnier de l’Animus, il sera conduit par cette machine dans les mémoires de l’assassin devenu mature, Ezio Auditore (52 ans). Ce dernier se rend à Constantinople dans sa quête contre les Templiers. Dans les bottes d’Altaïr, nous tenterons de retrouver la Pomme d’Éden tout en combattant l’invasion mongole. <br/>
<br/>
Dans Revelations, la conception de bombes dynamise l’aventure. J’ai bien aimé la grenade pleine de sang de mouton. Son explosion fait gicler le sang sur les victimes. Profitant du fait que ces dernières se croient blessées, nous pouvons nous éclipser en douce. <br/>
<br/>
Nous possédons désormais un crochet nous permettant de grimper plus haut et de nous glisser sur les séries de cordes, abondamment réparties dans les métropoles. D’entrée de jeu, nous possédons un parachute rudimentaire, très pratique pour les éliminations silencieuses. Une brève portion de «tower defense» s’intègre très bien dans l’histoire. Nous devons stopper des attaques successives afin de protéger un de nos repaires : ça marche. Il faudra cependant apprivoiser les contrôles, qui manquent un peu de convivialité. <br/>
<br/>
Assasin’s Creed: Revelations est un bon amuse-gueule en attendant le plat principal.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 09:04:33 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1037545</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Call of Duty: Modern Warfare 3 ou Battlefield 3?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[«J’aime jouer en ligne à des jeux de guerre, genre Call of Duty: Modern Warfare 3 et Battlefield 3.  Selon vous, lequel de ces jeux est le meilleur, et pourquoi?» – Alex de Montréal<br/>
<br/>
Depuis la parution de ces deux titres très populaires, cette question m’est posée plusieurs fois par semaine. Tout d’abord, il faut préciser qu’il s’agit ici de deux titres excellents. Chacun a ses forces et ses faiblesses.<br/>
<br/>
<strong>Call of Duty:  Modern Warfare 3</strong><br/>
La portion «campagne» ou le mode solo se ressemblent beaucoup, autant dans BF3 que dans Modern Warfare 3. Les deux jeux nous proposent de devenir soldat dans un conflit armé dans un futur rapproché. Malgré le fait que les deux titres soient très linéaires dans le déroulement de l’action, la palme revient à Call Of Duty pour la variété des missions.  L’intelligence artificielle offre un meilleur défi que sa contrepartie de EA/DICE.<br/>
<br/>
Par contre, Modern War­fare 3 en offre plus aux joueurs.  En solo, outre la campagne, 32 missions au total (coop et solo) attendent les adeptes de la licence.  Le mode multijoueurs est plus «arcade» que celui de Battlefield 3.  Les théâtres d’affrontements restent plus petits et offrent des combats rapprochés rapides. Le joueur y prendra du galon rapidement. De plus, les ar­mes progressent à l’utilisation. Plus nous en profitons, plus elles se raffinent. COD3 n’offre pas de véhicule ou d’avion à piloter.  En re­van-che, son mode coopératif permet de faire des missions avec huit de ses amis. Celui de BF3 reste plus sobre, voire anémique.<br/>
<strong><br/>
… et Battlefield 3?</strong><br/>
Quant à Battlefield 3, il reste plus proche de la simulation. Les vastes théâtres de combats offrent à 64 joueurs des af­frontements tant à pied qu’en char d’assaut ou en avion. Je préfère les hé-licoptè­res! Les combats de­meurent plus proches de la simulation. Avec un clan, les stratégies deviennent très importantes. Les communications se font dans le jeu pour les escouades de quatre.  Elles ne sont pas parfaites. L’option permettant de parler à toute son équipe demeure absente. Certes, il reste l’interface de «chat», mais cette façon est lente, surtout lors­que l’on se trouve sous le feu nourri des ennemis!<br/>
<br/>
En résumé, Call of Duty: Modern Warfare 3 et Battle­field 3 offrent des expérien­ces de jeu différentes, dans des théâtres d’opération à peu près semblables.  Reste à sa­voir quel type de jouabilité vous préférez.  Seul vous avez la réponse!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 22 Nov 2011 18:21:08 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1031744</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un Noël en jeux vidéo]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Avec Noël qui arrive rapidement, vous êtes nombreux à nous demander des suggestions de jeux à offrir en cadeaux à vos proches. Voici donc quelques titres à considérer.<br/>
<br/>
<strong>1. Deus Ex: Human Revolution <br/>
Eidos</strong><br/>
Les amateurs de science-fiction trouveront leur plaisir avec Deus Ex: Human Revolution. Adam Jensen se retrouve malgré lui mêlé à une sale affaire, un coup monté. Malgré lui, il se voit désormais affublé d’implants et d’un corps cybernétique qui fait de lui un homme «augmenté» aux pouvoirs étonnants! L’histoire, digne des meilleurs thrillers améri­cains, vous plongera dans un futur proche ou le cyberpunk côtoie l’action et l’exploration. <br/>
<br/>
<strong>2. Zelda Skyward Sword<br/>
Nintendo</strong><br/>
Link reste l’incontournable du temps des Fêtes. Cette fois, Nintendo nous offre des combats épiques avec une plus grande précision grâce à la fameuse Motion Plus. Le gadget, offert avec le jeu, arrive avec une belle manette dorée qui saura plaire aux admirateurs de la vénérable série. Est-ce le meilleur de la série? Je ne crois pas. Par contre, l’immersion et le plaisir de retrouver le héros aux oreilles pointues valent le détour! <br/>
<br/>
<strong>3. Uncharted 3: Drake’s deception<br/>
Sony</strong><br/>
Si, dans votre entourage, vous avez un amateur de films d’aventure, je vous suggère ce jeu. Les péripé­ties de ce nouvel Indiana Jones proposent un bon mélange d’action et de résolution d’énigmes, le tout bien ficelé autour d’un scénario solide. Ses graphi­ques à couper le souffle plairont aux plus exigeants des bourlingueurs de divan! La violence qu’on y retrouve se compare à celle des films comme Les aventuriers de l’arche perdue. <br/>
<strong><br/>
4. Dark Souls <br/>
Bandai</strong><br/>
Dark Souls reste à ce jour le jeu le plus difficile à terminer. Sa jouabilité nous amène dans un monde où il faut colliger les âmes de nos victimes dans des donjons glauques et lugubres. Ce jeu de rôle, parfois frustrant, s’adresse aux hardcore gamers qui disposent de temps afin de traverser ce périple impossible. Jouer avec une manette filaire est grandement recomman­dé. Elle sera plus facile à retrouver lorsque vous la lancerez, pris de rage! <br/>
<br/>
<strong>5. Assassin’s Creed Revelation<br/>
Ubisoft</strong><br/>
L’assassin Ezio poursuit son combat contre les Templiers. Avec de nouveaux gadgets, il sera sans pitié avec tous ceux qui se mettront en travers de son chemin. Si vous aimez l’action, les graphiques d’une grande richesse et une pléthore de quêtes secondaires, Assasin’s Creed  Revelation saura vous charmer. <br/>
<br/>
<strong>6. Et les jeux de guerre?</strong><br/>
Pour les amateurs de jeux de combat militaire en ligne, les incontournables Battlefield 3 (Dice) <br/>
et Call of Duty 3: Modern Warfare (Activision) sauront plaire aux plus fins des stratèges militai­res. Disponibles sur console ou PC, tout un chacun y trouvera son bonheur. Gears of War 3 (Epic Games) offre aussi son lot de moments homé­ri­ques.  En ligne, en mode coopératif ou versus, Gears demeure un incontournable pour les amateurs du genre.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1025463</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 15 Nov 2011 18:54:00 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Uncharted 3: illusion réussie]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Les créateurs de la compagnie Naughty Dog savent comment plon­­­ger dans une trame narrative cinématographique les joueurs. Uncharted 3 : Drake’s Deception en est l’exemple le plus patent. Non seulement ce troisième opus mettant en vedette le héros Nathan Drake respecte tous les clichés du 7e art, mais ses graphismes reproduisent avec soin des décors fabuleux. <br/>
<br/>
Mais attention, ce grand soin esthétique vient avec son lot de compromis. Certes, le jeu est magnifique, mais on ne peut pas en dire autant de l’intelligence artificielle (IA). Clairement, lors des fusillades, on constate que c’est l’IA qui a tiré la courte paille. Les malfrats sortent de leur couverture afin de s’assurer de se faire abattre. C’est dommage, car presque tout est réuni pour faire d’Uncharted un chef-d’œuvre. <br/>
<br/>
La compagnie vise sans cachette un large public qui aura une grande satisfaction à planter des voyous aisément et sans trop de défi. Les énigmes offrent un niveau de difficulté familial. Si après un certain temps, nous ne réussissons pas à trouver la réponse, le jeu propose des indices ou donne carrément la solution au  puzzle qui nous frustre. <br/>
<br/>
Nathan Drake a pris la place d’Indiana Jones, chapeau en moins! L’inspiration du pilleur archéologue se fait sentir tout au long du scénario. Les courses poursuites sur les toits, les bagarres contre des brutes qui font presque deux fois notre taille en témoignent. Comme Indy, Drake affron­te un des ces malabars, en plein vol, sur le hayon abaissé d’un avion de transport. C’est cliché, mais on y croit. J’aurais aimé plus de liberté dans ces environnements magnifiques et être moins confiné aux rails qui nous guident pendant toute l’aventure.<br/>
<br/>
Le jeu plaira aux amateurs de cinéma d’aventure. La bonne dose d’action du jeu, avec un savant mélange de casse-têtes, est appuyée par un scénario à la sauce hollywoodienne avec un soupçon d’originalité. Prévisible, Drake n’a rien à envier au Prince de Perse – il a lui aussi sa traversée du désert! Ce passage, par-ticulièrement réussi, nous dépeint quasi à la perfection les dunes de sable, le vent, et on sent presque la chaleur! Avec Noël à nos portes, Uncharted 3 saura plaire à l’aventurier ou à l’aventurière de la maison.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1020372</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 09 Nov 2011 19:45:20 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[Batman: Arkham City, c’est du bonbon!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Batman: Arkham City est délectable en tous points. Son graphisme témoigne d’un grand esthétis­me, et le respect de la licence de DC Comics plaira aux plus pointilleux des fanatiques du héros. L’activité criminelle dans la cité de Gotham a pris de telles proportions que les élus municipaux décident de cons­truire une prison à sécurité maximale à ciel ouvert dans les bas quartiers de la ville. Tous les grands criminels l’occupent. Cependant, les vilains semblent toujours avoir une longueur d’avance sur la sécurité. Heureusement,  Batman veille.<br/>
<br/>
Arkham City est fabuleux! Son système de combat s’apprend facilement. Deux boutons suffisent : un pour attaquer et l’autre pour parer. Oui, nous pouvons faire des «combos». Ils sont surprenants et, surtout, très bien modélisés. Nous croiserons près d’une trentaine de vilains issus de l’univers de Batman. L’homme-mystère nous fait réfléchir avec ses devinettes mortelles, et Double Face veut tuer Catwoman pour gagner du galon auprès de ses pairs. Le Pingouin a maille à partir avec Monsieur Freeze. J’ai aussi aimé retrouver Solomon Grundy. Les fans de DC Comics le connaissent bien. Il a aussi été l’ennemi acharné de Superman et il fait partie de la série de «boss» de fin de chapitre. Le combat contre l’immortel Ra’s Al Ghul (Tête de démon) est particulièrement épique…<br/>
<br/>
Truffé de missions secondaires, Arkham City occupe l’esprit. Le sentiment de li­berté lié à une pléthore de missions variées donne le goût de jouer et de rejouer.  Batman, fin détective, possède toujours sa vision spéciale qui lui permet de trouver des indices ou de suivre une piste. Ses gadgets sont fabuleux. Le jeu occupe une place de choix dans le palmarès de mes jeux favoris de l’année 2011. C’est un classique en devenir. Un achat à coup sûr!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1006704</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 25 Oct 2011 20:46:33 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1006704</guid>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[Battlefield 3: campagne nulle, multijoueur enlevant]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Créé en 2002 par les Suédois de Digital Illusions Creative Entertainment (DICE), Battlefield visait, sans subtilité, le marché des jeux en ligne. Voilà qu’en 2011, une série d’aguiches promotionnelles et virales laissaient présager que Battlefield 3 serait un jeu fantastique qui révolutionnerait le genre. Eh bien, c’est faux, du moins en mode solo...<br/>
<br/>
La campagne est poche. Il ne s’agit pas d’un chapitre novateur pour cette série convoitée. Dommage, car le graphisme est d’une grande richesse. DICE a préféré reproduire une jouabilité désolante et sans identité. La campagne est inspirée d’un mélange de Call of Duty Modern Warfare et de Medal of Honor, mais en plus mauvais. Pourquoi ne pas essayer de se démarquer plutôt que d’imiter?<br/>
<br/>
Le bât blesse à plusieurs endroits. Premièrement, nous ne prenons aucune décision. Un rail nous guide sans aucune impression de choix. On suit les corridors tracés et c’est tout. Malheur à celui qui veut déroger de la ligne scénarisée! Il sera tué sur-le-champ. <br/>
<br/>
 Les combats corps à corps, désolants à souhait, consistent à appuyer sur la barre d’espace du clavier quand l’indication clignote à l’écran ou encore sur le bouton gauche de la souris. On tente parfois de nous surprendre en nous demandant d’appuyer sur le bouton droit de la souris : c’est très poche! Cinq maigres et très chétives heures de jeu sont proposées!<br/>
<br/>
Du côté positif, on re­marque une intelligence artificielle parfois solide. La balistique et le son des ar­mes suggèrent une grande recherche. Les impacts des projectiles endommagent l’environnement avec un certain réalisme. Le tout est appuyé par une bande so­nore soutenue. Si seulement la jouabilité avait été au rendez-vous...<br/>
<br/>
<strong>En ligne, c’est une autre histoire</strong><br/>
En ligne, BF3 prend tout son sens! Il est superbe. Certes, il faut installer Origin, la nouvelle interface de boutique virtuelle d’Electronic Arts, mais malgré cet irritant, BF3 offre des théâtres de combat réfléchis, vastes et variés. Au total, 64 joueurs peuvent s’affronter en prenant du galon pour chacune de leurs actions. La progression en grade a été revue et corrigée et de nouveaux gadgets viennent appuyer et changer la jouabilité. <br/>
<br/>
Achetez Battlefield 3 pour jouer avec des amis en ligne. Le temps s’arrête pendant ces joutes enlevantes et très prenantes, mais pas en solo…
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 25 Oct 2011 20:46:33 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
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                      <title><![CDATA[Forza Motorsport 4 impressionne]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Forza Motorsport 4 (FM4) est non seulement très beau, mais il offre en outre un bon défi de conduite avec une prise en main simple et efficace. La qualité du design des voitures et des circuits surpasse, et de beaucoup, tout ce qui s’est fait jusqu’à maintenant en simulation automobile. <br/>
<br/>
Au chapitre des nouveautés, on remarque ainsi la grande qualité des graphis­mes. Les éclairages surprennent par leur réalisme. La modélisation des centaines de bolides offerts dans le titre n’a pas été expédiée. <br/>
<br/>
On peut en apprécier la finesse grâce à la fonction «Autovista» qui permet de scruter les moindres détails de ces bolides. La portion sonore du jeu n’est pas en reste. Le grondement des grosses américaines ou le son des turbos allemands vous feront frissonner! Tout comme le bruit de la tôle froissée qui fait encore plus mal après chaque tonneau.<br/>
<br/>
lus de 500 voitures de 80 manufacturiers s’offrent à nous. Jouer à FM4, c’est un peu comme piloter tous les bolides ayant paru dans Le guide de l’auto depuis sa création! Les maîtres d’œuvre ont même réussi à ren­dre le pilotage à la ma­nette moins saccadé : bravo! <br/>
<br/>
Même chose pour le freinage qui, désormais, réagit à la pression subtile du pouce sans nécessairement bloquer les roues. Et sans aucun dou­te, l’addition du volant Fanatec rend l’expérience encore plus réaliste.<br/>
<br/>
L’intelligence  artificielle, plus musclée, offre un nouveau défi. Dynamique, elle s’ajuste à notre conduite en progressant avec nous. Si vous jouez en mode «facile», elle ne ralentira plus pour vous attendre. <br/>
<br/>
Turn 10 a préféré lui donner moins de con­fiance dans les dépassements. Les pilotes artificiels freineront de façon précoce et sortiront lentement des courbes. Attention cependant, ils se reprendront dans les lignes droites. Les niveaux plus avancés proposent des courses plus serrées et moins de balades seul en tête pour les bons pilotes.<br/>
<br/>
L’intégration de la Kinect ajoute au réalisme. Le gadget reproduit nos mouvements de tête de gauche à droite : ça fonctionne à merveille. J’aurais aimé des courses de soir et sous la pluie, et plus de dommages avec leurs effets sur la conduite. Mais, somme toute, FM4 vient élever la barre pour les simulateurs automobiles.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 18 Oct 2011 18:31:23 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1000496</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Rage: un jeu enrageant]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Rage, c’est le dernier né de la compagnie de John Carmarck,  le grand patron d’id Software. Ceux et celles qui ont joué à Doom ou à Wolfenstein connaissent bien la firme texane. Le titre est le fruit d’une collaboration avec Be­thesda Softworks  (Fallout 3, Morrowind et Oblivion).<br/>
<br/>
L’action se déroule en 2035. Une immense météorite frappe la Terre et y éradique presque toute forme de vie. Heureusement, les instances politiques internationales avaient mis en place un plan de survie. Ils ont «congelé» un petit groupe d’humains en les plaçant dans des capsules sous terre. <br/>
<br/>
À notre réveil, nous constatons la mort de nos col­lègues et nous nous retrouvons dans un environ­nement désert et hostile. Le jeu ressemble à Borderland avec une touche de Fallout. Nos armes sont belles, les combats excitants et le ren­du des environnements est grandiose! Par contre, le jeu est truffé d’irritants.<br/>
<br/>
Rage a une approche aux allures très «old school». La plus grande frustration de ce titre reste le fait que l’on ne puisse pas ramasser les armes des créatures que l’on vient de mettre à mal. Elles s’évaporent tout simplement. Dans un monde post ap­ocalyptique, détrousser les cadavres devrait faire partie de notre quotidien, du moins, j’imagine! <br/>
<br/>
Mais Rage offre tout de même des objectifs secondaires amusants. Les courses de voitures, intenses, proposent une conduite de style très arcade. Les missions suggérées sur les babillards regorgent aussi de moments agréables. Cependant, l’ensemble de l’œuvre n’offre rien de révolutionnaire. Le graphisme est joli, mais si l’on bouge trop rapidement (sur PS3), nous voyons les textures apparaître une seconde plus tard. Et bien que ses concepteurs parlent d’un «monde ouvert»,  Rage est en réalité un bel environnement donnant l’impression d’ouverture.  <br/>
<br/>
Le titre semble avoir été conclu rapidement.  Il a des allures de démonstration technologique et témoigne des possibilités qu’offre le nouvel engin graphique Tech 5. On se souviendra de Rage comme étant propulsé par cet engin et non pour sa jouabilité qui semble, elle aussi, récemment décongelée.<br/>
<strong><br/>
À la vieille école...</strong><br/>
Depuis plusieurs années, les joueurs n’ont plus à sauvegar­der manuellement leur progression dans les titres. Sauf dans Rage. C’est inutile et frustrant. Ce genre de jouabilité, héritage du PC, n’a plus sa place en 2011!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/994267</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 11 Oct 2011 18:52:08 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/994267</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[F1 2011 arrive premier]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Avec le lancement de F1 2011, la compagnie Codemasters s’empare de la première mar­che du podium. L’an dernier,  avec F1 2010, le studio avait offert une simulation aux allures de véhicule d’entraî­nement difficile à mater, à la conduite imprécise et très capricieuse. Ce n’est pas le cas dans la présente mouture. Cette année, on a misé sur de menues améliorations qui, au final, assurent une belle transformation de l’ensemble du titre. <br/>
<br/>
Au chapitre du peaufina­ge, on remarque tout le côté visuel, subtilement raffiné. Pour les bolides, les concepteurs nous offrent une palette de couleurs beaucoup plus proche de leur contrepartie réelle. La météo dynamique rend la conduite plus réaliste, surtout si nous omettons de la consulter et utilisons les mauvais pneumatiques! <br/>
<br/>
La mécanique a subi une série de correctifs, notamment pour ce qui est de la suspension, maintenant plus précise. Le garage offre de multiples ajustements qui plairont aux vétérans, tandis que la courbe d’apprentissage bien dosée saura charmer les néophytes.<br/>
<br/>
L’audio revampée laisse entendre des moteurs qui grondent avec un réalisme assourdissant! Les engins qui cafouillent ou les roues qui bloquent permettent aux pilotes plus expérimentés de bien comprendre l’état de leur monture en piste.<br/>
<br/>
F1 2011 n’est  pas un jeu d’arcade, mais bien une simulation. Codemasters a ajouté les systèmes de récupération kinésique (KERS) et l’ajustement de l’aileron ar­rière (DRS). Le premier donne une surcharge aux moteurs grâce à la récupération de l’énergie qui se dégage au freinage, et le second change l’angle de l’aileron arrière pour réduire l’adhérence et augmenter la vitesse. Ces petits «boosts» peuvent se faire une fois par tour. Dommage qu’ils ne soient pas mieux expliqués, surtout pour les néophytes.<br/>
<br/>
C’est avec un volant que F1 2011 prend tout son sens. Toutefois, en ligne, les déconnexions intempestives des mauvais perdants sont frustrantes. En mode carrière, la portion «jeu de rôle» et ses interviews avec la presse me laissent froid. Par contre, l’addition de la voiture de sécurité ajoute au réalisme. Bravo Codemasters.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/987928</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 04 Oct 2011 19:50:10 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/987928</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Gears of War 3: on ne réinvente pas la roue...]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Oui, Gears of War 3 offre des monstres gros comme des immeubles. Oui, le jeu propose une mécanique qui a fait ses preuves. Certes, son système pour se mettre à couvert fonctionne à merveille. Il est beau et poli comme un sou neuf! Par contre, la carence de nouveautés et de surprises désole. Le jeu n’est pas mauvais, juste très semblable à ses deux prédécesseurs. Epic a préféré jouer la carte de <br/>
la stabilité.<br/>
<br/>
Dans la campagne, qui grugera entre 8 et 10 heures de votre vie, on retrouve les mêmes leviers que l’on doit déclencher en se cachant derrière des caisses semblables à ce qu’on connaît déjà, mais destructibles cette fois, en tentant d’éliminer des hordes de monstres. <br/>
<br/>
Au chapitre des nouveautés anémiques, on remarque un fusil à canon coupé et le rajout d’une baïonnette sur la carabine «Retro Lancer». Désormais, on peut aussi «marquer» ses ennemis afin que nos comparses puissent concentrer leur tir sur une cible particulière. Par ailleurs, nous faisons face à une double menace : les Locustes et les Lambents. Ces derniers naissent de racines géantes et explosent en projetant de l’acide sur les ennemis. Une fois morts, ils disparaissent. L’addition d’exosquelettes à la Alien rajoute un bref vent de fraicheur à cette franchise qui, après trois tomes, aurait besoin de renouveler sa jouabilité. <br/>
<br/>
Le doublage en français est bien fait. J’avoue avoir été séduit par la scène d’apocalypse, au ralenti, qui ramène la musique de Roland Orzabal  (Tears for Fears), jouée au piano. C’est efficace. Tout comme les ellipses de temps qui permettent de changer de peloton de combat. Par exemple, si nous défendons une position, aidés par nos collègues distants, le jeu nous fera revivre la même scène, mais avec la perspective des membres de l’escouade nous ayant prêté main-forte. C’est un bon flash. <br/>
<br/>
Gears of War 3, c’est com­me un collage d’influences de plusieurs titres. Le scénario est souvent prévisible. Je ne vous surprendrai pas en disant qu’il y aura une suite. Manifestement, les gens chez Epic savent qu’on ne change pas une formule gagnante. Cependant, on peut l’épicer un brin afin de surprendre les fans qui ont fait notre réussite. Et rien à redire sur l’intelligence artificielle : c’est solide. Un conseil : jouez en mode «difficile» pour bien en profiter. L’option «normal» pardonne beaucoup plus.<br/>
<br/>
<strong>En ligne, c’est mieux</strong><br/>
Le mode coop sur Xbox live dynamise la campa­gne. Jouer avec d’autres humains rend l’expé­rience riche. En multijoueurs, Gears of War 3 nous propose, entre autres, de jouer les monstres et de tenter de mettre à mal les humains, comme dans Left 4 Dead… Gears of War 3 a été manifestement pensé pour jouer en ligne, tout com­me le 1 et le 2! Le jeu est bon, beau, mais ne réinvente pas la roue.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/981555</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 27 Sep 2011 19:16:33 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/981555</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Resistance 3: entre violence et émotion]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[La jouabilité de Resistance 3 reste semblable à celle de ses prédécesseurs de la sé­rie. Insomniac Games nous of­fre de devenir le soldat Joseph Capelli pendant les 10 heures que dure cette aven­ture. Capelli vit dans un village secret, et il devra bientôt se séparer de sa fem­me et de son jeune fils de 3 ans. <br/>
<br/>
Resistance 3 mise sur cet attachement familial et sur ce héros déchiré entre sa famille et son devoir de ré­sistant afin que nous, com­me joueur, devenions plus im­mergé dans l’histoire. Insomiac Games utilise les mê­mes clichés qu’au cinéma, avec quelques scènes déchirantes. Cette technique fonctionne, mais de façon inégale. <br/>
<br/>
Dommage (et je ne dévoile pas de punch) de ne pas avoir gardé ces scènes émouvantes jusqu’à la fin. La conclusion est décevante et l’histoire finit «une jambe en l’air». Une finale à la sauvette, comme je les déteste.<br/>
<br/>
Le design des niveaux est semblable à celui des deux opus antérieurs. Au nombre des changements, on remar­que la possibilité de transporter plus d’armes. Celles-ci s’améliorent au fur et à me­sure des 20 chapitres de l’histoire. <br/>
<br/>
J’aime bien «taguer» mon ennemi et voir ma ra­fa­le de balles contourner les obstacles lui servant de cachette et l’entendre gémir et s’écrouler après que j’ai tiré mes projectiles…  J’ai apprécié me ba­garrer contre les ba­gnards d’une prison transformée en bastion de survivants sans merci. Les combats sont brutaux. <br/>
<br/>
L’intelligence artificielle répond bien, mais parfois les monstres attendent sur place. Peut-être s’agit-il de petits ratés qui ont échappé aux contrôles de qualité. Ces problèmes sont rares cependant. Resistance 3 ne réinvente pas le genre. Il se contente de suivre la direction tracée par ses concepteurs depuis la création de la licence. <br/>
<br/>
Son multijoueur a été dégrossi, passant de 60 joueurs à 16. Cinq styles de jeu y sont proposés, dont les traditionnelles captures de drapeau et les matchs de mise à mort (Dead Match). Le mode coop a lui aussi été délesté, passant de 16 personnes à 2!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/974957</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, Jeux vidéos]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 20 Sep 2011 20:34:49 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/974957</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Dead Island: imparfait, mais amusant!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[L’histoire d’hor­reur de Dead Island nous plonge au cœur d’un coin de paradis pour vacanciers : l’île de Banoi, dans l’État indépendant de Papouasie–Nouvelle-Guinée. Le site regorge de plages fantastiques à perte de vue. <br/>
<br/>
Ce nirvana se transforme vite en enfer. Après une cuite solide, nous constatons à notre réveil que des êtres infectés hantent l’ile. Nous sommes immunisé. Qu’est-il arrivé? Commence alors notre quête pour survivre. <br/>
<br/>
En début de partie, nous devons choisir parmi quatre personnages aux caractéristiques différentes logeant au Royal Palms Resort. Le premier, Logan, est une vedette de football au passé douteux.  Le second est un rappeur : Sam B. <br/>
<br/>
Il traîne des antécédents lourds, marqués par l’alcool et la drogue. Quant à la Chinoise Xian Mei, elle travaille à l’hôtel. La dernière, mais non la moindre, a pour nom Purna. Elle est garde du corps pour les VIP. <br/>
<br/>
Nos habiletés individuelles se transforment en accumulant des points d’expérience. Par exemple, Logan est fort et sait se battre, tandis que Xian Mei se découvre une passion pour le maniement des lames. Ce petit côté «jeu de rô­le» nous permet de raffiner no­tre développement en nous concentrant sur les aptitudes que nous désirons améliorer. <br/>
<br/>
Certes, les bogues de collision abondent. Oui, parfois, les mécaniques de combat sont boiteuses malgré les correctifs. De plus, des er­reurs dans le déclenchement de certaines actions se produisent.<br/>
 <br/>
À la quête principale vient se greffer une pléthore de missions amusantes. Nous devons fouiller partout, ouvrir des valises et des placards afin de trouver de l’argent ou du matériel qui servira à acheter, réparer ou modifier nos armes. <br/>
<br/>
Les monstres aux personnalités variées surprennent. Certains, très forts, nous pro­­jettent au sol d’un seul coup. D’autres, plus fragiles, courent vite et attaquent rapidement.<br/>
<br/>
Le mode multijoueurs sur la PS3 fonctionne, mais a aussi des ratés. Les parties avec quatre amis sur l’internet se désynchronisent sou­vent et nous passons plus de temps à nous reconnecter qu’à jouer. Techland promet une révision qui devrait cor­riger une foule d’irritants de ce genre. <br/>
<br/>
On l’attend impatiemment. Dead Island est un bel exemple des conséquen­ces de la sortie hâtive…
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/968203</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 17:43:34 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/968203</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[On «shifte» dans Driver : San Francisco]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Rares sont les jeux qui réussissent à me surprendre comme l’a fait Driver : San Francisco. Les premières minutes m’ont complètement perdu! <br/>
<br/>
Me voici, dans le rôle d’un policier en civil, au volant d’une rutilante et puissante voiture américaine. Soudain, un effet planant me permet de flotter au-dessus de San Francisco et je peux incarner n’importe qui à n’importe quel moment. «Kossé ça!?!» <br/>
<br/>
Ubisoft a pris un risque en revoyant complètement la jouabilité de cette licence pourtant bien établie. Est-ce que le risque en valait la chandelle? La réponse est oui!<br/>
<br/>
Nous jouons le rôle du détective John Tanner qui cherche à remettre en tôle le criminel notoire Charles Jericho, qui fait des affaires d’or dans la métropole. Le titre s’avère un savant mélange de Need for Speed et de Grand Theft Auto, même si je déteste ce genre de comparaison.<br/>
<br/>
 L’agent Tanner, j’avais oublié ce détail, exécute ses périlleuses missions alors qu’il est dans un profond coma sur son lit d’hôpital! Si, comme moi comme pour vous, le québécisme «shifter» veut dire «changer de vitesse», pour les créateurs d’Ubisoft, «shifter» devient l’action de changer de vie, le temps d’un instant, avec le passager d’un véhicule que l’on croise au cours d’une mission. <br/>
<br/>
Il y a aussi le «shift rapide». Cette action permet, en pleine poursuite, de changer de voiture de police afin de se rapprocher d’un fuyard. Cette possibilité est très pratique si notre auto-patrouille fait une embardée. Hop, nous «shiftons» dans l’auto de l’agent le plus près du malfaiteur.<br/>
<br/>
Le graphisme et la modélisation des personnages sont superbes. Le moteur physique de conduite répond bien et a  une saveur très arcade. Cependant, un peu plus de dommages sur les bolides auraient été bienvenus. <br/>
<br/>
Cer­tes, la jouabilité manque un peu de variété, mais les concepteurs du «reboot» de la série n’y sont pas allés de main morte en poussant l’audace au maximum. Bravo!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 06 Sep 2011 20:29:08 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/961859</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Apparatus: le danger croît avec l’usage!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Mise en garde : je ne suis pas responsable des heures que vous passerez à jouer à Apparatus! C’est un bouffeur de vie, un gourmand qui se nourrira des précieuses minutes subtilisées dans la banque de vos temps libres. Vous en êtes avertis! <br/>
<br/>
Par hasard, je fouinais dans les magasins en ligne et je suis tombé sur  Apparatus, un titre de la compagnie suédoise Bithack, fondée en 2010. Il s’agit en fait d’une série de casse-tête permettant d’assembler des mécanismes complexes pour exécuter des tâches simples. <br/>
<br/>
En fait, il faut faire rouler la bille à destination de boîte bleue. Pour ce faire, nous devons unir différentes pièces : des roues, des morceaux de bois et même des pièces de moteurs électri­ques afin de mouvoir nos constructions. <br/>
<br/>
Celles-ci peuvent prendre la forme de «Monster Truck», de ponts et aussi de montagnes russes. Une version «lite» de ce magnifique petit bijou vidéo ludique vous accrochera assurément. Sa contrepartie payante vous appauvrira de 3 $. <br/>
<br/>
Avec ses 44 niveaux, elle offre une belle progression : plus on avance, moins faciles sont les problèmes à résoudre. Vous devrez faire appel à votre sens analytique et à votre ingéniosité afin de franchir les étapes. <br/>
<br/>
La grande qualité d’un excellent jeu, selon moi, c’est de nous faire oublier la réalité dans laquelle nous sommes au profit de celle proposée dans le jeu. Apparatus y arrive haut la main. Il reste  à la fois simple et complexe : c’est ce qui fait son charme. <br/>
<br/>
La solution d’un problème peut se décliner de plusieurs façons. C’est de la drogue pure et dure! Cependant, parfois, sur les plus petits appareils téléphoniques, il devient difficile de bien clouer nos planches. Il faudra s’y re­prendre à plusieurs repri­ses. Cet irritant s’estompe sur les tablettes munies d’écrans plus grands.<br/>
<br/>
Après chaque réussite, l’option «carré de sable» (sandbox) nous est proposée. Elle permet de modifier ou de créer nos propres niveaux. Pour moi, cette portion reste moins intéressante. Elle s’adresse plus aux concepteurs qu’aux simples joueurs. Je n’ai ni le talent ni la patience pour m’exécuter! <br/>
<br/>
Par contre, vous pouvez partager vos créations en ligne avec la communauté toujours grandissante d’Apparatus. Attention toutefois, puisque... le plaisir croît avec l’usage!<br/>
<strong><br/>
<br/>
Disponibilités</strong><br/>
Le jeu est disponible pour les téléphones et les tablettes suivants :<br/>
<ul>
    <li>Nexus One </li>
</ul>
<ul>
    <li>Samsung Galaxy S</li>
</ul>
<ul>
    <li>Samsung Galaxy S II</li>
</ul>
<ul>
    <li>HTC Desire HD</li>
</ul>
<ul>
    <li>HTC Desire</li>
</ul>
<ul>
    <li>Samsung Galaxy Tab</li>
</ul>
<ul>
    <li>ZTE Blade </li>
</ul>
<ul>
    <li>ZTE Light</li>
</ul>
<ul>
    <li>Acer A500 Tablet</li>
</ul>
<ul>
    <li>Motorola Xoom</li>
</ul>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/956308</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 18:28:28 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/956308</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Merci Eidos Montréal]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Contrairement à mes habitudes, je ne ferai pas la critique de la première offrande de la boîte de M. Stéphane D’Astous, Deux Ex : Human Revolution. Pourquoi? Parce que durant les quatre dernières années, j’ai suivi ponctuellement le développement de ce fameux titre dans le but de réaliser un documentaire, Deus Ex : La création, en anglais et en français, sur la conception et la fabrication de la remise à zéro de cette licence.<br/>
<br/>
Deus Ex a connu ses heures de gloire en juin 2000, sous la gouverne de la légende vivante Warren Spector et de Harvey Smith. Lorsque D’Astous et son équipe réduite ont décidé d’accepter le défi de relancer la licence, il y a quatre ans, ils étaient loin de se douter de l’impact de la toute première mouture sur les fanatiques des premières heures. <br/>
<br/>
«Notre assiette est pleine, me disait en début de tournage David Anfossi, le producteur du jeu. Nous ne pouvons pas déplaire aux fans du jeu. Ils connaissent très bien l’univers de Deus Ex.» D’ailleurs, l’impact de la toute première bande-annonce en a témoigné. En une journée, le web s’est enflammé. Les amateurs des premières heures mettaient la compagnie montréalaise en garde : elle ne devrait pas sombrer dans la facilité et devait éviter les pièges commerciaux. La pression venait de monter d’un cran. <br/>
<br/>
Je dois avouer ma surprise quant au nombre de consultants venus préciser des détails très pointus tout au long de la fabrication du jeu, même des gens ayant travaillé pour l’agence de défense américaine DARPA. Plus que jamais, j’ai constaté que l’univers du jeu vidéo, c’est sérieux! Les budgets hollywoodiens m’ont impressionné, certes, mais ce qui m’a le plus frappé dans mon aventure, c’est l’humilité des concepteurs. Lors de la toute première réunion avec les grands bonzes d’Angleterre et d’ailleurs dans le monde, M. Anfossi présentait les points forts, mais surtout les points faibles de son titre en devenir. Wow! Il a même prédit la note que les critiques accorderaient à son titre (sans trop se tromper!).<br/>
<br/>
Au nom de mon réalisateur Stéphane Morissette et en mon nom personnel, je tiens à dire merci à Eidos Montréal pour cette chance inouïe. Pour voir, ou revoir, le documentaire : MusiquePlus, samedi 3 septembre, à midi.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/950366</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 23 Aug 2011 18:22:54 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/950366</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[F.E.A.R. 3: déjà vu?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Ce qui m’avait charmé dans la toute première mouture de cette licence en octobre 2006, c’est le savant mélange d’horreur et d’action, bien dosé, qui réussissait à me faire sursauter comme dans un film d’horreur. Conçu à la façon d’un film, le tout premier F.E.A.R. occupe encore une place de choix dans mon palmarès de tous les temps.<br/>
<br/>
<strong>F.E.A.R. 3 : L’histoire…</strong><br/>
C’est dans la peau génétiquement modifiée de Point Man que nous vivrons l’aventure. Rappelons qu’il était le principal protagoniste du premier F.E.A.R. Il doit lutter contre les vilains soldats de l’armée privée de la corporation ARMACHAM, responsable des modifications génétiques qu’il a subies. <br/>
<br/>
La petite Alma, elle, a grandi et porte l’enfant de Becket (F.E.A.R. 2). Nous devons l’empêcher d’enfanter! Ses pouvoirs sont si grands qu’elle risque de donner naissance à une entité trop puissante.<br/>
<br/>
Point Man traverse les huit théâtres de combat accompagné de Paxton Fettel (Project Origin), qui apparaît sous forme de spectre. Grâce à ses habiletés spéciales, il peut pénétrer l’esprit des ennemis et les contrôler. Il manipule leur cerveau et arrive même à les convaincre de s’entretuer. Je dirais que c’est lui qui vient sauver la donne. <br/>
<br/>
En effet, la portion coop du titre nous permet de jouer Point Man et Fettel avec un partenaire, en ligne ou sur le même divan. C’est cet aspect du jeu qui donne la petite twist qui différencie F.E.A.R. 3 de tous les autres jeux de tir à la première personne disponibles.<br/>
<br/>
<strong>Prévisible?</strong><br/>
L’horreur de la première version, devenue prévisible dans la présente mouture, ne nous surprend plus, ou si peu. Les délicieux moments de stress durant nos déplacements à pas feutrés dans des couloirs lugubres n’a pas l’impact d’antan. <br/>
<br/>
S’agit-il d’un problème de réalisation? Le graphisme correct du jeu commence à laisser paraître des signes de vieillissement. Comme dans bien des titres, les grenades n’ont pas d’impact! Certes, on les entend exploser, on voit le feu et la fumée, mais elles ont des allures de patates explosives, inoffensives contre les ennemis. <br/>
<br/>
L’intelligence artificielle aurait aussi besoin de cours de rattrapage – notamment en matière de détection – ou d’une bonne paire de lunettes! À plusieurs reprises, je semblais invisible, alors que manifestement on pouvait me voir. <br/>
<br/>
Malgré tout, le jeu reste amusant. En ligne, nous monterons en grade plus vite et «débarrerons» une foule de bonus. Le jeu mérite d’être loué. Attendons la prochaine offrande...
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/944634</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 16 Aug 2011 19:52:48 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/944634</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[SkyFighter: un petit jeu très prenant]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[«Salut Denis! Je me cherche un petit jeu pas trop compliqué, rempli d’action et qui me permettra de jouer à mon rythme. Idéalement, j’aimerais jouer en coop avec mon frère. Mon budget est limité. Que me suggères-tu?» – Michael, Saint-Jean-sur-Richelieu<br/>
<br/>
Je crois avoir trouvé un petit bijou qui répond à plusieurs de tes demandes. SkyFighter est disponible sur le Play­­Station Network pour 3,99 $. Très simple, le titre de Creat Studios nous place aux commandes d’avions de chasse aux allures de biplans de la Première Guerre mondiale. <br/>
<br/>
En défilement latéral (side scrolling), SkyFighter offre 21 missions variées, de l’escorte de convois à la protection de bombardiers. Certains de nos objectifs, comme les ba­­ses ennemies, proposent un bon défi. Les canons qui les défendent visent juste et mettent à l’épreuve nos talents de pilotes.<br/>
<br/>
La prise en main reste simple, et un tutoriel nous ex­plique comment bien ma­nœu­vrer nos avions. SkyFighter n’est pas un simulateur; c’est un jeu d’arcade très amusant. Ses jolis graphismes jolis accompagnés d’une bande sonore d’ambiance en font un excellent titre. <br/>
<br/>
Cependant, l’abondance d’avions dans le ciel rend parfois difficile l’identification de notre propre aéronef. Les munitions, quoique très abon­­­dantes, doivent être ba­lancées au bon moment. Il faut synchroniser nos largages de bombes en prenant en considération notre vitesse, notre altitude ainsi que la vitesse de la cible à abattre. Tout ça en tentant de ne pas faucher les marguerites et en évitant les avions allemands...<br/>
<br/>
Une belle panoplie d’appareils est à notre disposition, allant des simples chasseurs légers et manœuvrables aux redoutables forteresses vo­lantes. Plus lourdes, ces dernières demeurent moins maniables, mais peuvent en prendre! <br/>
<br/>
Outre les combats aériens, nous prenons part à des missions furtives qui nous forcent à utiliser les nuages pour nous dissimuler, afin d’éviter les projecteurs ennemis en plus d’esquiver des mines aériennes flottantes.<br/>
<br/>
SkyFighter arrive en  HD 1080p. La bande sonore est personnalisable, tout comme les nombreuses options de contrôle. Les amateurs du SIXAXIS seront heureux d’apprendre qu’il est possible de jouer à SkyFighter en bougeant la manette! Nous pouvons même la secouer pour éteindre les flammes ravageant notre appareil.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/938983</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Denis Talbot, jeux vidéo]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 09 Aug 2011 18:44:35 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/938983</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Duke Nukem Forever déçoit]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Son humour est dépassé, sa jouabilité date d’une au­tre époque et sa prise en main nous rappelle qu’heureusement la technologie a bien évolué depuis le milieu des années 1990. Dans Duke Nukem Forever, l’irrévérencieux Duke ne peut trimbaler que deux armes à la fois. L’interface est flanquée d’une barre de vie «comme dans l’temps». Les concepteurs de Gearbox Software auraient pu prendre quelques mois de plus afin de redonner au Duc des «one liners» ses lettres de noblesse. La licence au­rait pu jouir d’un reboot, mais c’est raté!<br />
<br />
Duke, c’est une caricature de tous les acteurs gonflés aux stéroïdes qui peuplaient les écrans de cinéma dans les années 1990. Les muscles de Schwarzenegger avec une bonne dose de Stallone, le tout saupoudré de répliques à la Dirty Harry, avec les cheveux de Dolph Lundgren. Depuis le temps, il n’a pas changé, et certains passages du jeu donnent dans les blagues «pipi-caca» qui n’ont plus leur place dans les jeux vidéo de nos jours. Comme lancer des excréments aux extra-terrestres…<br />
<br />
Les niveaux de Forever proposent une physique douteuse et un design mé­diocre. Les figurants ont l’intel­ligence d’une plante verte, et nos ennemis of­frent rarement un bon défi. La conception de l’armement manque d’imagination et vient achever un scénario agonisant. Par contre, je dois admettre aimer la puissance du canon «Devastator».<br />
<br />
Attendez-vous à de nombreux combats de couloirs : les concepteurs n’ont pas lésiné sur les tunnels gluants! Les bibittes volantes, difficiles à tuer, viendront tester non pas votre adresse, mais plutôt votre patience. <br />
<br />
En effet, la mécanique de visée éprouve parfois des ratés. Les «Pig Cops» suicidaires se contentent de se placer devant nos projectiles, et les «boss»  de fin de niveau ne sont éliminés qu’avec des explosions ou des stations de tir. La mise à mal des plus gros d’entre eux se fait de la bonne vieille façon : contourner dans le sens contraire et tirer. Pas de surprise, pas d’évolution. C’est décevant, surtout lorsqu’on sait que Duke a tracé la voie des jeux de tir à la première personne.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/896693</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 20:41:26 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/896693</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Le E3 des trois grands]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[J’adore la période qui précède le E3. Tout le monde y va de ses prédictions et les rumeurs circulent follement sur l’internet. Qu’en est-il réellement? Quelques semaines avant la tenue du salon, Nintendo annonçait son projet Café. Sachant que le cycle de vie de la Wii tire à sa fin, tout un chacun y est allé de sa prédiction pour la nouvelle console. En fait, à la suite de la conférence de Nintendo, nous apprenons qu’elle sera plus puissante et qu’elle aura un port HDMI. Youppi! <br />
<br />
Par contre, le géant nippon a profité de la grande liturgie geek pour annoncer la venue prochaine de la Wii U, une nouvelle console hybride aux allures de tablette. On nous promet une nouvelle jouabilité grâce à ce dernier joujou, et c’est très bien. Par contre, je me questionne sur le pourquoi de la vente en «bundle» seulement (tablette et console). Nintendo indique qu’il ne sera pas possible d’acheter une seconde manette seule. Ah bon? Pourquoi donc? Est-ce pour mousser les ventes de la nouvelle console? Peut-être. Ou est-ce parce que l’engin n’a pas assez de puissance sous le capot pour en faire rouler deux? Seul le temps nous le dira.<br />
<br />
Chez Microsoft, pendant ce temps, rien ne transpire, sauf peut-être quelques bonzes haut placés dans la hiérarchie de la compagnie de Redmond. On s’est contenté d’annoncer plusieurs nouveaux titres, dont le retour de Halo. Pourtant, il ne devait pas avoir de suite! <br />
<br />
L’exploitation de nouvelles fonctionnalités de la Kinect a été annoncée. Dans un jeu comme Mass Effect 3, on pourra entre autres donner des ordres vocaux à nos coéquipiers. Reste à voir comment le bidule réagira à l’accent québécois… Chez Ubisoft, la démonstration de Ghost Recon qui faisait usage de la Kinect a été surprenante, surtout pour la personnalisation des armes. Par contre, faire feu en ouvrant la main, pendant que notre autre bras mime un canon de carabine... je ne suis pas convaincu. Heureusement, cette façon de jouer ne s’applique que dans le mode Gunsmith.  <br />
<br />
Sony y est allé de l’annonce de sa Vita (nom de code NGP), une console portable «meilleure» que les précédentes. Vita! Qui c’est qui choisit les noms de produits pour ces compagnies? Vita, Vista, Bing et Ping… Ouf! À 250 $, la Vita n’est pas chère. Son graphisme coupe le souffle et se compare aisément à celui de la PS3, et le pavé tactile sous l’appareil est une belle trouvaille.<br />
<br />
Sony s’est aussi faite rassurante et s’est excusée pour les problèmes liés au bidouillage de ses serveurs. On nous dit que le programme «Welcome back» s’avère un franc succès. J’y pense, je n’y suis pas encore retourné…<br />
<br />
<strong>
Deux écrans en un</strong><br />
PlayStation comptera sur le premier bon usage du 3D, à mon humble avis. Un téléviseur permettant à deux joueurs de s’amuser ensemble, dans un même jeu et sans écrans séparés. Grâce à des lunettes synchronisées différemment, le joueur 1 ne verra pas ce que fait le joueur 2. Autrement dit, on prend le 3D et on le présente en 2D à chacun des joueurs. Fallait y penser! 
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/889671</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 14 Jun 2011 18:15:38 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/889671</guid>
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                      <title><![CDATA[X Construction: sur le pont d’Avignon… tombent les wagons!]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Cette semaine, je vous propose un jeu découvert il y a quelque temps. Il s’agit de X Construction. Le titre, simple, propose de cons­trui­re des ponts au-dessus d’une vallée et d’y faire traverser un train. «Trop facile» direz-vous. Attention, vous serez surpris! Nos matériaux de construction sont limités. Moins de poutres nous prendrons, plus récompensés nous serons.<br />
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Les lois de la physique apprises au secondaire seront nécessaires afin de construire un pont stable et solide. Ce titre amusant propose une courbe de difficulté progressive. Les formes, les dimensions des vallées et le nombre de wagons varient au fil des tableaux. Il faudra parfois refaire un même casse-tête à maintes reprises tout en essayant d’utiliser le moins de poutres possible.<br />
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Les graphismes proposés se comparent à deux des nombreux titres du genre. Sans être époustouflants, ils restent adéquats et servent bien la jouabilité, tout comme l’ambiance sonore minimaliste.<br />
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La prise en main n’a rien de sorcier. Les poutres se placent avec les doigts. Cette façon de jouer fonctionne très bien sur une tablette; cela peut devenir ardu sur les plus petits écrans de téléphone, mais c’est faisable. En haut de l’écran à droite se trouvent une clé à molette et notre inventaire. Dans le coin inférieur droit, une flèche permet de revenir en arrière afin de replacer les poutres de façon adéquate.<br />
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Si votre design est douteux, vous le saurez rapidement. Tous les ponts que vous construirez jouiront d’une certaine flexibilité. Si votre construction se met à «swinguer» dès que vous appuyez sur le bouton, faites vos prières! Si des points rouges représentant un trop grand stress apparaissent pendant que les trains traversent votre structure, c’est un indice vous dictant de renforcer cette section de votre structure.<br />
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Ce titre pour la plate- forme Android propose une version d’évaluation. Es­sayez-la! La version complète est vendue pour 1,50?$. Idéal pour les transports en commun!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 07 Jun 2011 21:58:18 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
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                      <title><![CDATA[Un nouveau jalon du jeu]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[L.A. Noire a mis cinq ans avant de voir le jour. Créé par Team Bon­di en collaboration avec Rockstar Games, il vient de franchir un nouveau jalon dans l’industrie du jeu vidéo. En effet, il reproduit les visages des personnages avec des expressions hyper réalistes. Le scénario de ce jeu aux allures de film noir se déroule dans le Los Angeles des années 1940, où le joueur devient policier.  <br /><strong><br />Des enquêtes prenantes et des faciès bien reproduits</strong><br />Pour arrêter les malfrats, il faut recueillir des indices en fouillant les scènes de crime et en examinant les cadavres retrouvés. Des meurtres sordides, des disparitions douteuses nous forcent à bien regarder nos suspects et à observer leur langage corporel.<br /><br />Même s’ils ne parlent pas, leur façon de bouger peut les trahir. C’est à nous de les démasquer, avec les preuves cumulées durant notre investigation. Pendant la vingtaine d’enquêtes que le jeu vous réserve, vous reconnaîtrez plusieurs visages familiers, surtout si vous êtes un amateur de la série Mad Men. Nous jouons le rôle du détective Cole Phelps, campé par l’acteur Aaron Staton.<br /><br />Les acteurs modélisés ont profité d’une nouvelle technologie : MotionScan. Ils ont été numérisés et modélisés à l’aide de 32 caméras HD! Toutes leurs expressions, allant du moindre rictus à la plus grande tristesse, ont été reproduites virtuellement. <br /><br />Même les zézaiements de certains acteurs se traduisent à la perfection dans L .A . Noire. À certains moments, 14 comédiens partageaient le même plateau de tournage dans le studio spécialement construit par la firme RockStar, dans la ville de Culver City, en Californie. <br /><br /><strong>Une nouvelle référence</strong><br />Le graphisme des jeux vidéo a atteint une certaine maturité depuis quelques années. L’eau dans les titres «triple A» n’a plus des allures de plomb liquéfié et les décors sont dépeints avec un réalisme confondant. <br /><br />À titre d’exemple, je pense au grand soin esthétique apporté à des titres comme Assasin’s Creed II. Cette création d’Ubisoft nous propose une très belle reproduction de l’Italie, qui frôle le photoréalisme.<br /><br />Certes, ces dernières années, le nombre de polygones de nos personnages favoris s’est accru, livrant ainsi un rendu plus joli. Les concepteurs se sont alors tournés vers les mouvements de nos héros, qui deviennent plus agiles. Ils sautent, se cachent, tirent du pistolet des deux mains, etc.<br /><br />L.A. Noire fera école. Le bon vieux surjeu (lipsync) d’antan consistant à synchroniser le mieux possible les textes d’un acteur aux mouvements buccaux d’un personnage animé sera bientôt chose du passé.<br /><br /> Certes, le jeu n’est pas parfait, et les personnages ont une drôle de dégaine lorsqu’ils courent. Et si vous êtes un amateur de la série Gran Theft Auto, vous serez en pays de connaissance. Cependant, le rythme du jeu est beaucoup plus lent. <br /><br />Il faut prendre le temps de le déguster, et surtout, de réfléchir. Les fausses accusations ne vous apporteront que les foudres du patron... et un retour en uniforme!<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 24 May 2011 20:45:45 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
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                      <title><![CDATA[Brink innove... dans la continuité]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Je suis toujours sur mes gardes quand une compagnie af­firme que son nouveau titre révolutionnera le monde du jeu vidéo. Ça pue la ritournelle marketing. Je hais profondément cette façon de procéder. Depuis trois ans déjà, les attentes quant au jeu Brink ne cessent de croître. Je l’attendais donc avec impatience, jusqu’à ce qu’un de ces évangélisateurs de la commercialisation déclare que Brink allait réinventer le genre. La fenêtre du doute dans mon esprit s’est ouverte, laissant fuir le ballon gonflé de mes attentes.<br /><br />Non, Brink ne réinvente rien! Et c’est un jeu qui prend tout son sens en ligne. Il faut y jouer en équipe dans une des quatre classes proposées : soldat, doc, ingénieur et espion. Bref, rien de neuf sous le soleil! Le mode scénario propose de jouer les bons ou les méchants dans un conflit opposant la Sécurité à la Résistance. En réalité, il s’agit d’une succession de missions sans scénario, plutôt basées sur des objectifs à atteindre. Nos points d’expérience nous suivent en ligne. Nous commencons ainsi nos aventures sur le web à armes égales.<br /><br /><strong>Des ennemis qui s’adaptent au joueur</strong><br />L’intelligence artificielle s’adapte à notre façon de jouer. Si vous la trouvez nulle, posez-vous des questions sur vos talents! J’ai eu droit à de brillantes échauffourées (bien entendu!) avec les membres virtuels de mon équipe. Lorsque je tombais sous le feu ennemi, les médecins accouraient pour me remettre sur pieds, au péril de leur vie. Ces éclats de bravoure ne sont pas légion. Certains de mes coéquipiers semblent un peu perdus. Les fréquentes occurrences de «moonwalk», la face dans le mur, viennent malheureusement trahir leur intellect déficient.  <br /><br /> Le dernier né de Splash Damage propose aussi le système SMART (Smooth Movement Across Random Terrain) permettant de glisser, de sauter ou d’escalader des obstacles sans avoir à peser sur un bouton : bien pensé! Si vous recherchez un jeu offrant un scénario solide avec la profondeur d’un roman de Tom Clancy, Brink n’est pas pour vous. Par contre, pour un jeu d’équipe solide, en ligne et parfois en solo, Brink innove (maudit marketing!) et offre une alternative intéressante aux jeux de tir de la même famille.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 17 May 2011 20:08:12 </pubDate>
                      <author>Denis Talbot, M. Net</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/863518</guid>
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