



<rss version="2.0">
    <channel>
        <title><![CDATA[Baz, vivre dans la nuit]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/columnist/214188]]></link>
        <language>en-us</language>        

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Ines Talbi @ Le National]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Ines Talbi @ Le National</strong><strong><br/>
Mardi 14 février<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>Je suis toujours fasciné quand je vois des familles exceller dans quelque chose. Je ne parle pas de performance dans des jeux télévisés du type La guerre des clans, mais quand plusieurs membres d’une famille réussissent à atteindre un niveau élevé dans un sport ou un art. Les quatre frères Staal par exemple. Quatre Canadiens nés à Thunder Bay, en Ontario. Rien de bien excitant – même que je dirais qu’ils partaient avec un certain désavantage (blague de Thunder Bay). Bien, en ce moment, Eric, 26 ans, joue dans la LNH pour les Hurricanes de la Caroline. Marc, 24 ans, joue pour les Rangers de New York. Jordan, 23 ans, joue pour les Penguins de Pittsburgh. Et Jared, 20 ans, joue présentement pour le club-école des Hurricanes de la Caroline, les Checkers de Charlotte. On parle ici de la Ligue nationale de hockey. LA LNH! Le niveau le plus élevé est si difficile à atteindre quand on joue au hockey. Incroyable. Une génétique unique doit leur être favorable. <br/>
<br/>
Au cinéma, je pense aux Baldwin : Alex, Daniel, William et Stephen. Tous des acteurs ayant réussi à percer à Hollywood et à y faire des carrières plus qu’enviables. Il y a aussi les frères Joel et Ethan Coen. Et, au tennis, les sœurs Williams… Je connais les sœurs Talbi comme ça. «What’s up, quand on s’voit», comme dirait Sans Pression. On se croise, on se dit bonjour et on rit un peu. Elkana est actrice et fait du slam. Ines est aussi actrice et chanteuse et musicienne. Deux sœurs qui sont sur une lancée, autant au théâtre qu’à la télé et en musique. <br/>
<br/>
Quand je lui demande ce que leurs parents leur donnaient à manger, Ines ne semble pas être sûre de ce qui les a menées là : «Mes parents nous ont toujours laissées suivre tous – mais vraiment tous – les cours possibles et imaginables. Ç’a dû avoir un certain impact sur notre ouverture à l’art. Ils sont aussi le meilleur public du monde.» Aujourd’hui, c’est Ines qui retient notre attention, car elle lance son premier album solo, Boarding Gate. On l’a connue grâce au groupe Mimosa (gagnant des 11es Francouvertes, en 2007), mais c’est en solo qu’elle désire poursuivre sa carrière. Empruntant à la pop, au folk et un peu au soul, Boarding Gate est «un univers assez doux et jovial qui flirte parfois avec une certaine tristesse. Il y a des ballades introspectives à côté de chansons plus pop qui donnent envie de danser. J’aime jouer avec différents univers», indique-t-elle. Rendez- vous au National ce mardi, les sœurs Talbi!<a target="_blank" href="http://www.latulipe.ca/"><strong></strong><strong></strong></a><strong><a href="http://www.theatrecorona.com/" target="_blank"> Le National</a></strong><strong></strong><strong>, 1220, rue Sainte-Catherine Est<br/>
</strong>
<br/>
<br/>
<strong></strong></p>
<ul>
<li><strong>Charles Bradley & His Extraordinaires @ Théâtre Corona<br/>
Vendredi 10 février<br/>
</strong></li>
</ul>
 
<br/>
Je suis très fan du soul-funk post années 2000. Particulièrement de Sharon Jones & The Dap-Kings. Je suis resté accroché à la chanson Mama Don't Like My Man dès la première écoute. Bien sûr, je suis aussi fan du soul des années 1950-60-70 des Sam Cooke, Marvin Gaye, Al Green et compagnie. Par contre, il y a quelque chose de fascinant (et un certains anachronisme) de voir de nouveaux artistes faire revivre ce genre musical. <br/>
<br/>
C'est du label Daptone Records que sort la plupart des trucs intéressants en ce moment. Un studio de Brooklyn, NYC, créé par Gabriel Roth et Neil Sugarman au début des années 2000. Le nouveau Motown? Peut-être bien. Tout est enregistré au même endroit et la plupart des artistes (y compris Roth et Sugarman) participent aux différents projets à titres de musiciens, chanteurs ou choristes. <br/>
Charles Bradley est l'une des têtes d'affiches de leur écurie. Ce Floridien née en 1948, surnommé «The Screaming Eagle of Soul», fait un soul tout droit sortie des années 1960-70. Avec un premier album, No Time For Dreaming, sortie l'année dernière, on peut dire que Bradley a éclos sur le tard. Comme quoi il n'est jamais trop tard pour se lancer dans le vide et suivre sa passion. <strong><a target="_blank" href="http://www.theatrecorona.com/">Théâtre Corona</a></strong>, <strong>2490, rue Notre-Dame Ouest</strong><br/>
 <br/>
<strong> <br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Autres suggestions :</strong></li>
</ul>
 <strong><br/>
Vendredi 10 fevrier 2012</strong><br/>
Geraldine + VioleTT Pi @ La Maison de la culture Maisonneuve<br/>
 <br/>
<strong> <br/>
Mardi 14 fevrier 2012</strong><br/>
12th Planet @ Le Belmont<br/>
<br/>
<br/>
<p> </p>
<p><strong>
</strong><strong>
</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1093744</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 20:57:59 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1093744</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[The Kills @ L’Olympia]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>The Kills @ L’Olympia</strong><strong><br/>
Dimanche 5 février<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>Le hasard fait bien les choses. Un jour, autour de l’an 2000, l’Américaine Alison Mosshart était bien tranquillement dans sa chambre d’hôtel. Juste au-dessus d’elle, le Britannique Jamie Hince répétait des chansons à la guitare. Elle l’a entendu, puis s’est dirigée vers sa chambre pour voir ce qui s’y passait, et BOUM! Coup de foudre professionnel. Les deux allaient par la suite former le duo The Kills et nous donner quatre albums en neuf ans, dont le plus récent, Blood Pressures, paru en avril dernier, et bon nombre de hits (Black Balloon, Tape Song, etc.).<br/>
<br/>
Le hasard fait bien les choses. Un peu comme dans Sleepless In Seattle avec Tom Hanks.  Mais contrairement à ce film, souvent récompensé par l’industrie, The Kills traîne une réputation d’anti-industrie musicale et donne rarement des entrevues. Même si Jamie Hince s’est récemment marié avec Kate Moss, il reste en retrait du cirque médiatique. D’où cette réputation de groupe intègre et «vrai». Peu importe que ce soit une game ou pas, jusqu’ici, ils sont restés fidèles à leurs valeurs, et c’est un peu ça qui constitue leur côté «marketing sexy». Parce que, c’est connu, tout est marketing, même l’anti-marketing. «This song makes me want to have sex in a dirty place» <br/>
<br/>
(commentaire sur U R A Fever trouvé sur YouTube). Cette phrase résume bien la musique de The Kills. Langoureuse, un peu sale, mais romantique. À la fois low-fi, garage et rock, avec la voix sexy de Mosshart. Il y a de la musique de party, d’espoir, d’amour, d’automne, et il a celle pour faire l’amour dans des endroits sales. L’action «faire l’amour dans une ruelle» ou «embrasser passionnément une fille rencontrée deux heures plus tôt dans les toilettes du Midway» a désormais sa trame sonore. Merci The Kills.<a target="_blank" href="http://www.olympiademontreal.com/fr/"> </a><strong><a href="http://www.theatrecorona.com/" target="_blank">L'Olympia</a></strong><strong>, 1004, rue Sainte-Catherine Est<br/>
</strong>
<br/>
<br/>
<strong></strong></p>
<ul>
<li><strong>Friction @ Le Belmont<br/>
Vendredi 3 février<br/>
</strong></li>
</ul>
<br/>
On l’avait vu venir avec la popularité grandissante du dubstep : le drum and bass est bel et bien de retour. Ce courant musical, né en Angleterre à la fin des années 1980, avait sombré dans l’oubli après la mort des raves. Le voilà qui se pointe de nouveau le bout du nez. Ceux qui ne connaissent pas, dites-vous qu’il s’agit de dubstep sur le speed. Un DJ comme Friction, originaire de Brighton, en Angleterre, en joue depuis 1998 pour un petit groupe d’irréductibles. Maintenant que le dubstep est passé du côté commercial et que les jeunes se sont faits au genre, ils sont mûrs pour du nouveau. <a href="http://www.lebelmont.com/v2/accueil.php" target="_blank"><strong>Belmont</strong></a>,<strong> 4483, boulevard Saint-Laurent</strong><br/>
<p> </p>
<p><strong>
</strong><strong>
</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1087647</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 19:30:54 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1087647</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[A$AP Rocky @ Théâtre Corona]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>A$AP Rocky @ Théâtre Corona<br/>
Dimanche 29 janvier<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>Le single Peso est apparu sur l’internet en août dernier. Une chanson avec beaucoup de style, très bien rappée, qui parle d’argent et qui fait l’énumération de diverses drogues. Tel est l’univers de A$AP Rocky, jeune Afro-Américain né en 1988 et ayant grandi à New York. Une nouvelle figure du rap, celle des ados des années 2000. <br/>
<br/>
L’un de mes collègues et amis (Laurent K. Blais, du blogue 10kilos.us, qui est titulaire d’une maîtrise en communication sur le rap) qualifie ce nouveau courant, mené par les A$AP Rocky, Odd Future, Soulja Boy et compagnie, de rap «ignorant». Non pas au sens péjoratif, mais en opposition au rap dit «conscient». Sur son blogue, il explique que «la mouvance “consciente”, souvent associée à une politisation des contenus et des intentions, a dominé une bonne partie de l’histoire du rap américain depuis The Message (Nas). Les années 1980-1990 ont été l’âge d’or des enseignants, “preachers” et autres éveilleurs de conscience (KRS One, par exemple)... “L’ignorance” doit être comprise ici comme l’opposé de la “conscience”, au sens de la connaissance, de l’éducation, de l’éveil à des enjeux globaux et majeurs qui transcendent la production musicale». C’est dire qu’au final, l’auteur de rap «ignorant» s’amuse et fait dans le divertissement sans tenter d’enseigner ou d’éduquer. Pensez à Soulja Boy et Crank Dat comme emblèmes.<br/>
<br/>
Depuis la parution de Peso, A$AP Rocky gravit les échelons plus rapidement que Kim Dotcom au début des années 2000 (megajoke). Son mixtape LiveLoveA$AP, disponible gratuitement en téléchargement depuis le 31 octobre, est l’un des al­bums les plus rafraîchissants à être tombés dans mon dis­que dur depuis longtemps. Un gars de New York qui parle de codéine et reprend les codes et caractéristiques du rap sudiste, entre autres l’utilisation de refrain «chopped & screwed» où l’on ralentit considérablement le tempo de l’enregistrement original. On a clairement affaire à quelqu’un qui connaît ses classiques. Pas surprenant que son prénom, Rakim, lui ait été donné en l’honneur du rapper des années 1980-1990 membre du duo Eric B. & Rakim. Parmi ses influences, il cite Three 6 Mafia, Mobb Deep, Wu-Tang Clan, Mike Jones, Andre 3000, Drake, Kanye West, Wiz Khalifa, UGK, Lil B, YungHusky, Devin the Dude et Bone Thugs-n-Harmony. Il se permet même quelques couplets chantés à la Bone sur l’excellente Palace, disponible sur le mixtape. On n’a pas fini d’en entendre parler puisque la rumeur veut que SONY/RCA lui ait fait signer un contrat d’une valeur de 3 M$US.  À suivre... <strong><a href="http://www.theatrecorona.com/" target="_blank">Théâtre Corona</a>, 2490, rue Notre-Dame Ouest</strong><br/>
<br/>
<br/>
<strong></strong></p>
<ul>
<li><strong>Katy B @ Belmont<br/>
Vendredi 27 janvier <br/>
</strong></li>
</ul>
<br/>
Il n’y a pas microcosme musical plus intriguant que l’Angleterre et, plus précisemment, Londres. Malgré leur influence sur la scène mondiale, bons nombres de courants musicaux y naissent et y meurent sans même qu’on en ait entendu parler. Merci à l’internet de nous aider un peu à suivre leur rythme, même si leur musique reste souvent un ovni pour les regards extérieurs. <br/>
<br/>
Bassline, dubstep, grime, UK funky sont encore méconnus chez nous (commercialement), alors que ces genres de musiques jouent fréquemment dans les clubs anglais grand public depuis plusieurs années. L’une de leur plus grosse vedette, Katy B, sera de passage au Belmont ce soir. Une chanteuse qui fait dans la pop saupoudré de dubstep et de UK funky. Son premier hit, On A Mission, produit par Benga, l’un des pionniers à diffuser du dubstep à la radio, a été vu plus de 15 millions de fois sur YouTube et a propulsé sa carrière alors qu’elle n’avait que 21 ans. Deux ans plus tard, un album en poche, son pari est de réussir à faire passer sa pop UK-garage-dub-grime au niveau international. On y est presque. <strong></strong><a href="http://www.lebelmont.com/v2/accueil.php" target="_blank"><strong>Belmont</strong></a>,<strong> 4483, boulevard Saint-Laurent</strong><br/>
<br/>
<br/>
<p><strong>Autres suggestions :<br/>
<br/>
</strong></p>
<ul>
<li><strong>Vendredi 27 janvier </strong></li>
</ul>
<p>Green Velvet + Maya Jane Coles + Brotzky @ Igloofest</p>
<ul>
 <li><strong>Samedi 28 janvier </strong></li>
</ul>
<p>Marcel Dettmann & Ben Klock + Ostrich @ Igloofest</p>
<ul>
 <li><strong>Samedi 28 janvier</strong></li>
</ul>
<p>Smith Westerns @ Il Motore<strong><br/>
</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>
</strong><strong>
</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1081642</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 18:12:06 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1081642</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[2e anniversaire du VELVET SPEAKEASY @ Velvet (Auberge Saint-Gabriel)]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>2e anniversaire du VELVET SPEAKEASY<br/>
@ Velvet (Auberge Saint-Gabriel)<br/>
Vendredi 20 janvier<br/>
et samedi 21 janvier <br/>
</strong></li>
</ul>
<p>J’écoutais les nouvelles la semaine dernière, et on nous disait que Montréal est en train de vivre l’une de ses plus grosses saisons touristiques depuis longtemps. Ça concorde avec de nombreux palmarès publiés récemment où Montréal figure comme l’une des villes les plus agréables du monde.<br/>
<br/>
Même le célèbre chef et animateur télé Anthony Bourdain a fait un reportage culinaire dans lequel il encense plusieurs restaurants de la métropole (The Layover S01E06 sur YouTube) tout en se saoulant dans la boîte d’un pick-up avec Martin Picard et Normand Laprise. Nous, Montréalais, le savions déjà, mais c’est toujours plaisant de voir que la planète reconnaît qu’il se passe quelque chose de spécial chez nous. Encore plus quand il s’agit d’Américains! <br/>
<br/>
À part la bouffe, Montréal est surtout reconnue comme une ville de fête et de folie. Le Métropolis vient d’être classé neuvième meilleure salle de spectacle au monde par le Pollstar Magazine et ce n’est pas d’hier que notre nightlife est reconnu comme l’un des plus vivants au monde. Dans cette catégorie, on pourrait parler de plusieurs bars et clubs, mais attardons-nous sur le Velvet pour aujourd’hui. <br/>
<br/>
En seulement deux ans, le sous-sol de l’Auberge Saint-Gabriel est devenu un incontournable des nuits montréalaises. Même si le portier se la joue un peu trop «je-suis-le-chef-et-ma-guestlist-est-sur-un-iPad» à mon goût, ça n’empêche pas le club d’être plein à craquer semaine après semaine. Pour Panton, résidant au Velvet, il s’agit de l’une des foules les plus réceptives qu’il connaisse. <br/>
<br/>
«C’est toujours excitant de jouer pour la crowd du Velvet. La foule embarque à fond dans mes sets! Que ça soit des trucs plus moody et deep, ou même du techno, c’est toujours la folie sur le dancefloor.» C’est aussi l’une des plus belles foules des clubs de Montréal. Si t’as le goût de frencher, c’est pas mal l’endroit où, même les yeux fermés, les risques de mal tomber sont faibles. <br/>
<br/>
Cette fin de semaine, pour le deuxième anniversaire du Velvet se succéderont Ep Bergen, Danny Torrence, Zubi, SHAYDAKISS, Wilcox&Promise et Victor Bongiovanni le vendredi, puis Stephan Cocke, Monitor, Kyle Kalma, Christian Pronovost, Panton et Christopher Mac le lendemain. Gros week-end de musique électronique variée pour fans de techno, de house, de dub et de minimal.<strong><strong> Auberge Saint-Gabriel</strong>, 420, rue Saint-Gabriel</strong><br/>
<strong></strong></p>
<strong></strong><br/>
<p><strong>Autres suggestions :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Lundi 23 janvier</strong><br/>
Fujiya & Miyagi @ La Sala Rossa</li>
</ul>
<strong></strong>
<ul>
<li><strong>Jeudi 19 janvier</strong><br/>
Bordello + Tiga + Terence Fixmer @ IGLOOFEST</li>
</ul>
<ul>
 <li><strong>Vendredi 20 janvier</strong><br/>
 Seb Fauteux & Max Reynolds + Pearson Sound + D.Diggler @ IGLOOFEST</li>
</ul>
<ul>
 <li><strong>Samedi 21 janvier</strong><br/>
    Hakim Guelmi + Max Cooper + Sébastien Léger @ IGLOOFEST</li>
</ul>
<p> </p>
<p><strong>
</strong><strong>
</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1075853</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 18:39:53 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1075853</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[After Igloofest @ SAT]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul><strong></strong> </ul>
<ul>
<li><strong>After Igloofest @ SAT</strong><strong><br/>
Lunice + Rich Aucoin + DJ Mini<br/>
Samedi 14 janvier<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>La semaine dernière, je vous ai expliqué en long et en large pourquoi il valait la peine d’aller faire un tour à l’Igloofest. À quel point on est chanceux d’avoir cet événement chez nous et à quel point c’est unique dans le monde. Même Marie-Christine Blais a tenu ce genre de propos sur la Première Chaîne de Radio-Canada cette semaine. L’Igloofest est devenu notre fierté régionale. On se fout pas mal de ce qui y joue, c’est juste rendu cool de tripper dehors quand il fait -40 oC. En fait, quand j’y pense, il y a quand même un hic à l’Igloofest : l’événement se termine toujours à minuit. Ça veut dire que, si tu es habitué à sortir après un souper qui s’est étiré un peu, donc vers 22 ou 23 h, tu scrappes ta soirée. Minuit, ce n’est que le début. Mais pas à l’Igloo. Plus rien. On coupe la musique. Bye-bye. Rentrez chez vous.<br/>
<br/>
Au moins, samedi, on aura droit à un «after» officiel à la SAT, avec Lunice comme tête d’affiche. L’un de nos meilleurs DJ locaux pour réchauffer (ta-doum-tsss) une foule. Avec une apparition dans la plus récente édition du répu­té magazine The Fader, Lunice est sur le point d’entrer dans les ligues majeures. Sa musique electro-glitchy-hip-hop est accessible tout en restant originale, mais c’est son charisme et son énergie contagieuse qui séduisent à coup sûr. <br/>
<br/>
Une excellente façon de terminer une soirée où on aura préalablement dansé sur les rythmes électro-tribaux des Portugais de Buraka Som Sistema. Un quatuor qui propose un parfait amalgame de breakbeat et de kuduro (un dérivé du zouk et du soca). Le résultat est une musique de carnaval ultradansante saupoudrée d’électro. Pensez Major Lazor ou Poirier. Un gros samedi en perspective. On se réchauffe à coups de vin chaud et de Buraka Som Sistema à l’Igloofest, puis on vire fou à la SAT pour «l’after officiel» avec Lunice.<strong> <a target="_blank" href="http://www.sat.qc.ca/">SAT</a>, 1201, Boulevard Saint-Laurent</strong><br/>
<strong></strong></p>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Gramatik @ Le Belmont</strong><strong><br/>
Samedi 14 janvier<br/>
 </strong></li>
 </ul>
 <p>Gramatik est un beatmaker slovaque qui réside à New York et qui propose un electro-hip-hop aux influences soul et funk. Sa musique me fait penser à ce que J Dilla expérimentait dans les années 1990 avec A Tribe Called Quest, Pharcyde et compagnie. J’entends déjà les puristes hip-hop aboyer. Ce n’est pas du J Dilla, mais on ne peut nier que certains liens unissent leurs travaux. À 27 ans, Gramatik est un excellent «gosseur de machines» qui échantillonne beaucoup dans le funk des années 1960-70. Quelque chose qui, en 2012, est presque devenu original.<strong> <a target="_blank" href="http://www.lebelmont.com/v2/accueil.php">Le Belmont</a>, 4483, rue Saint-Denis</strong></p>
 <p><strong>Autres suggestions :</strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Vendredi 13 janvier</strong></li>
 </ul>
 <p>Tiefschwarz @ Igloofest<strong>  </strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Dimanche 15 janvier</strong></li>
 </ul>
 <p>Peter Peter @ Quai des Brumes (5 à 7)<br/>
 <br/>
 </p>
 <ul>
 <li><strong>Jeudi 19 janvier</strong></li>
 </ul>
 <p>WALE @ Time Supperclub<br/>
 <br/>
 </p>
 <ul>
 <li><strong>Vendredi 13 janvier</strong></li>
 </ul>
 <p>Vendredi 13 SPASM @ Théâtre Plaza (projection de courts métrages d’horreur)<br/>
 <br/>
    </p>
    <ul>
        <li><strong>Mercredi 18 janvier</strong></li>
    </ul>
    <p>Andrew Johnston @ Divan Orange</p>
    <p> </p>
    <p><strong>
    </strong><strong>
    </strong></p>
    <p><strong></strong></p>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1070175</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 17:45:39 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1070175</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[A-Trak   Cosmo    Mala (DMZ) @ Igloofest]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul><strong></strong> </ul>
<ul>
<li><strong>A-Trak + Cosmo +  Mala (DMZ) @ Igloofest</strong><strong><br/>
Jeudi 12 janvier 2012<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>C’est rare que je profite de l’hiver. Des joies de l’hiver, je veux dire. Je vis cette saison comme une transition. Une transition nécessaire parce que j’habite à Montréal et que je n’ai pas le choix. Ma coloc a passé son temps des Fêtes à l’Isle-aux-Coudres. Elle a fait des feux, emmitouflée dans une grosse «couvarte» carreautée. Elle a fait de la raquette dans des sentiers pittores­ques purement québécois. La vue sur la petite rivière Saint-Francois qui se jette dans le fleuve. Le Massif au loin. J’ai vu les photos et c’est vrai que c’est magnifique. <br/>
<br/>
Moi, comme un épais, je reste en ville. Certain que je vais haïr ça, l’hiver. La ville en hiver, c’est un peu ma vision de l’enfer. Le seul baume, c’est l’Igloofest. Je ne dis pas ça pour être téteux ou parce que je dois trouver quel­que chose à dire pour cette chronique. Je suis très sé­rieux. J’aime ça pour vrai. En cinq ans, le festival Igloofest est devenu L’ÉVÉNEMENT hivernal de Montréal. Oui, c’est à l’époque de l’année où il fait le plus froid. Souvent entre -15 oC et -1 000 oC. Un froid qui te pogne dans les os. Par contre, chaudement habil­lé, il est facile de se laisser prendre. De se laisser em­porter par l’euphorie collective d’être 10 000 en plein air, en plein hiver, à danser, sauter et crier sur de la musique électro. <br/>
<br/>
Ce jeudi, c’est notre vedette locale A-Trak qui ouvrira le bal. Champion DMC (championnat mondial de DJ) à 15 ans, DJ de tournée pour Kanye West, moitié du duo Duck Sauce avec Armand Van Helden, boss du label Fool’s Gold, et j’en passe, A-Trak est notre Céline Dion de l’underground. Hip-hop, électro et house, A-Trak sera probablement le plus accessible des DJ à se présenter sur le stage de l’Igloofest. Soirée d’ouverture à ne pas manquer. En bonus, voici quelques trucs pour ne pas se faire chier à l’entrée (ceux qui y sont déjà allés les années passées savent de quoi je parle) : acheter ses billets à l’avance (liste des points de vente sur <a href="http://igloofest.ca/" target="_blank">igloofest.ca</a>) et arriver tôt. Les portes ouvrent à 18 h 30, et la soirée se termine vers minuit, donc le «fashionably late» n’est pas recommandé.<strong> Quai Jacques-Cartier</strong><br/>
<strong></strong></p>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Dimanche déplogue (Ogden) @ Quai des Brumes</strong><strong><br/>
Dimanche 8 janvier<br/>
 </strong></li>
 </ul>
 <p>Dans la catégorie «événements pour virer sur le crack au jour de l’An», les 31 décembre à la SAT sont toujours près de la pole position. J’y ai vécu des moments assez marquants. Probablement le meilleur endroit pour changer d’année en dansant sur de la musique électronique, du dubstep ou autres dérivés de musique de machines. Avec le nec plus ultra des DJ électro québé­cois, c’est une valeur sûre. Ma prédiction : un public assez jeune et complètement fou, qui va danser jusqu’à ce que les lumières de fin de soirée le sortent de sa transe tribale. <strong><a target="_blank" href="http://www.quaidesbrumes.ca/">Quai des Brumes</a>, 4481, rue Saint-Denis<br/>
 <br/>
 Autres suggestions<br/>
 <br/>
 </strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Samedi 7 janvier  </strong></li>
 </ul>
 Cercles du Knowledge-Hop 3 @ 24, av. du Mont-Royal Ouest, Studio 303<br/>
 <strong><br/>
    </strong>
    <ul>
        <li><strong>Dimanche 8 janvier </strong></li>
    </ul>
    Free Bass 4 @ Le Belmont avec Reality + Wefuck-thefuture + Construct + Crimewave + Henward
    <p> </p>
    <p><strong>
    </strong><strong>
    </strong></p>
    <p><strong></strong></p>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1064521</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 05 Jan 2012 17:32:56 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1064521</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Frenche ou meurs @ Théâtre Plaza]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul><strong></strong> </ul>
<ul>
<li><strong>Frenche ou meurs @ Théâtre Plaza</strong><strong><br/>
Jour de l'An<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>La course est commencée. La guerre de la nuit du jour de l’An. Dans mon entourage, personne ne sait jamais ce qu’il va faire en cette fameuse nuit. Party à la maison? Soirée dans un bar? En famille? Dans un party DJ-electro? Sur le mush sur le mont Royal? À l’Isle-aux-Coudres? On dirait que tout le monde attend la dernière minute pour voir vers où la masse va aller. Ça doit être plate en sacrament d’organiser une soirée du jour de l’An et de ne voir, finalement, personne se présenter. Jamais je ne serai promoteur d’une soirée du 31 décembre. Le stress me ferait faire des ulcères dans la face. C’est pourquoi je laisse ça à mes amis... <br/>
<br/>
Cette année, tout indique que je ferai un marathon d’événements au cours du­quel je compte boire des shooters et frencher un peu. Le Frenche ou meurs du Théâtre Plaza est l’un des incontournables le 31 décembre. L’année dernière, c’était la folie. J’avais peut-être un peu trop ingéré de substances psychotropes, mais, dans mon souvenir, les gens étaient heureux et si nombreux qu’il y avait deux étages de monde sur le parterre. Je ne vois pas pourquoi ce serait différent cette an­née. Surtout qu’après 6 ans et 22 événements, ce sera la dernière soirée Frenche ou meurs. Les promotrices ont décidé qu’il était temps de passer à autre chose. «Plein de belles histoires d’amour et de rencontres se sont produites à Frenche ou meurs, m’a écrit Zelia, l’une des deux organisatrices. On a vu tant de gens frencher et danser; nous avons maintenant le sentiment du devoir accompli.»<br/>
<br/>
Pour le passage à 2012, elles ont décidé d’avoir 12 DJ : CLAASS, Payz Play, Matteo Grondini, MH MH MH, Pompes tes Pipes, SLAP, DJ RY Boulet, Alix & Janek Bishop et L’Étiquette. Avec une telle brochette d’artistes, on peut s’attendre à voyager dans l’ensemble du spectre musical, du rock au hip-hop, en passant par l’électro-punk et le funk. Merci à Zelia et à Gab TF pour ces six années de folies. Vous m’avez permis de frencher un peu plus. <a target="_blank" href="http://www.theatreplaza.ca/"><strong></strong><strong></strong></a><strong><a target="_blank" href="http://www.montrealmetropolis.ca/metropolis/default-fr.aspx">Théâtre Plaza</a></strong><strong>, </strong>6505, rue Saint-Hubert<br/>
<strong></strong></p>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Lookout NYE 2K12 @ SAT</strong><strong> (Jacques Greene + Rilly Guilty + Seb Diamond + Panton)<br/>
Jour de l'An<br/>
</strong></li>
</ul>
 <p>Dans la catégorie «événements pour virer sur le crack au jour de l’An», les 31 décembre à la SAT sont toujours près de la pole position. J’y ai vécu des moments assez marquants. Pro-bablement le meilleur endroit pour changer d’année en dansant sur de la musique électronique, du dubstep ou autres dérivés de musique de machines. Avec le nec plus ultra des DJ électro québé­cois, c’est une valeur sûre. Ma prédiction : un public assez jeune et complètement fou, qui va danser jusqu’à ce que les lumières de fin de soirée le sortent de sa transe tribale. <strong><a target="_blank" href="http://divanorange.org/">SAT</a>, 1201, Boul. Saint-Laurent<br/>
 <br/>
 Autres suggestions<br/>
 <br/>
 </strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Party Maison Close @ Salon Officiel</strong></li>
 </ul>
 Parce qu’au Salon Officiel, on sait très bien comment passer le Nouvel An en bonne compagnie.<br/>
     <br/>
 <ul>
 <li><strong>La Rockette tue 2011 @ Rockette</strong></li>
 </ul>
 Pour les rockeurs et les bums du Plateau.<br/>
 <strong><br/>
    </strong>
    <ul>
        <li><strong>Jour de l’An @ Taverne Normand</strong></li>
    </ul>
    Parce qu’il n’y a pas de «cover» et pour le spécial de la soirée : le BOCK OPEN. Vous payez 20 $, on vous remet un bock de la Taverne et chaque remplissage vous coûte 1 $.
    <p> </p>
    <p><strong>
    </strong><strong>
    </strong></p>
    <p><strong></strong></p>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1057217</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 17:04:39 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1057217</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Radio Radio @ Métropolis]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul><strong></strong> </ul>
<ul>
<li><strong>Radio Radio @ Métropolis</strong><strong><br/>
Vendredi 16 décembre  <br/>
</strong></li>
</ul>
<p>Un ami vient de publier, sur son statut Fa­ce­book, une vi­déo que j'avais complètement oubliée. Un segment de l'ADISQ de 1998. Moment où le rappeur 2 FACES, accompagné de sa bande du 83, était débarqué pendant le gala, en plein Théâtre St-Denis, pour interrompre l'animateur de la soirée, Guy A. Lepage. Une minute d'antenne leur avait été accordée. Juste assez pour se faire entendre et réclamer la présence d'une catégorie hip-hop crédible à l'ADISQ ainsi que pour dénoncer le fait qu'à l'époque, aucune radio commerciale ne soutenait le hip-hop local. Ça fait déjà près de 14 ans que j'ai vu ce «moment de télé» bien assis dans mon divan. Quatorze ans plus tard, la catégorie hip-hop existe, mais demeure controversée. <br/>
<br/>
C'est en partie dû aux amateurs du genre. Le fan de rap québécois moyen est un être bien coriace. Il n'accepte que très rarement les marginaux et ceux qui osent sortir des rangs. Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, la scène hip-hop locale est l'un des milieux les plus straight et fermés que je connaisse. Les artistes qui, comme Omnikrom et Radio Radio, osent faire une musique qui sorte un peu des sentiers battus se font crucifier sur la place pu­bli­que. Plus souvent qu'autrement, le fan de rap moyen dira que «ce n'est pas du rap». Ce qui les fait encore plus rager est que ces artistes attirent souvent l'attention des médias dits mainstream, qui aiment voir un peu d'originalité arriver sur leur coin de table.<br/>
<br/>
Un groupe comme Radio Radio n'a pas besoins, ni même intérêt à se faire accepter par le hip-hop québécois. Après deux albums, Cliché Hot et Belmundo Regal, le trio acadien est sur la bonne voie, étant apprécié à la fois du public et des médias. Au point où ils se «payent» le Métropolis. Ce n’est pas rien quand même. Ils sont la preuve qu'au final, il vaut mieux être considéré comme un artiste qui fait de la musique que tenter de faire plaisir à un groupuscule qui porte des œillères depuis plus de 14 ans maintenant. <strong><a href="http://www.montrealmetropolis.ca/metropolis/default-fr.aspx" target="_blank">Metropolis</a>, 59, rue Sainte-Catherine Est</strong><br/>
<strong></strong></p>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Party de Noël DARE TO CARE @ Divan Orange</strong><strong><br/>
 Vendredi 16 décembre<br/>
 </strong></li>
 </ul>
 <p>Chaque année, la crème de la musique indie montréalaise va se branler un peu au Divan Orange. Une petite branlette sociale du temps des Fêtes qui ravigote. «Hé, salut! Ça va? Il était fou, le clip que t'as fait pour Philippe B!» «Ah merci beaucoup! C'est plate que vous vous soyez séparés. Hâte d'entendre ton album solo.» Une occasion pour les artistes, médias et gens de l'industrie musicale de gauche de se tâter le pee-wee et de sceller leur amitié à coup de gin tonics. Le type de soirée qui ne réinvente rien, mais qui unit un peu plus la grande famille musicale indie québécoise. Je suis sérieux. C'est important de se branler en groupe. Ça fait longtemps que l'élite plus mainstream le fait. C'est dur de réussir à vivre de sa musique au Québec, alors autant s'entraider et se soutenir un peu. Style Chevaliers de Colomb! Une branlette à ne pas manquer. J'y serai sans faute.  <strong><a href="http://divanorange.org/" target="_blank">Divan Orange</a>, 4234, boulevard Saint-Laurent<br/>
 <br/>
 Autres suggestions<br/>
 <br/>
 Samedi 17 décembre<br/>
 </strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Karkwa @ Métropolis</strong></li>
 <li><strong>Party de Noël des samedis Pouzza @ L'Esco</strong></li>
 </ul>
 <p><strong>Vendredi 16 décembre<br/>
    </strong></p>
    <ul>
        <li><strong>KANNIBALEN @ Le Belmont</strong></li>
    </ul>
    <p> </p>
    <p><strong>
    </strong><strong>
    </strong></p>
    <p><strong></strong></p>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1051876</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 20:37:08 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1051876</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Gros Joueurs v.3 @ Jakie & Judy]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul><strong></strong> </ul>
<ul>
<li><strong>Gros Joueurs @ Jakie & Judy<br/>
Vendredi 9 décembre  <br/>
</strong></li>
</ul>
<p>C’est au mois d’août dernier que j’ai renoué avec les jeux vidéo. C’était un dimanche. Un lendemain qui goûtait le lendemain. Cette envie d’acheter ma première console depuis un Playstation acquis en 1998 était liée à ce qu’un ami me disait quelques jours plus tôt : «C’est important de se tenir au courant des choses qui marchent. Même si t’en as rien à foutre, tu te forces et tu les essaies. Ensuite tu te fais une opinion, puis tu peux avoir des conversations sur le sujet avec d’autres humains.» <br/>
<br/>
C’est vrai. Moi qui n’avais joué à aucun jeu ou presque depuis 2000, je devenais tranquillement un grand-père pour mes amis adeptes de X-Box et Playstation. Être le moin­drement conscient de ce qui fait rouler l’industrie la plus lucrative au monde était une motivation assez grande pour faire le grand saut.<br/>
<br/>
Depuis, je suis propriétaire d’une Playstation 3 et, ce soir, j’irai faire un tour à la 3e soirée Gros Joueurs, question de me maintenir en veille. Le Jackie & Judy sera transformé en genre de lounge-arcade où il sera possible de jouer à plusieurs types de jeux tout en sirotant un gin-tonic. En plus des jeux rétro, il y aura aussi un concours «officiel» de Mario Kart 64 ainsi que de Super Street Fighter IV sur X-Box. Suffira de mettre 5 $ (par concours) dans le chapeau pour courir la chance de remporter l’une des deux ceintures. Un événement hors du commun qui revient trois ou quatre fois par année. À ne pas manquer! <strong>Gros Joueurs @ Jakie & Judy</strong>, <strong>6512, avenue du Parc</strong><br/>
<strong></strong></p>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>J’rappe tout seul quand <a href="http://jeannarrache.com/">Jean Narrache </a>(Lancement) @ Quai des Brumes<br/>
 Mercredi 14 décembre  <br/>
</strong></li>
</ul>
<p>Jusqu’à tout récemment, Jean Narrache m’était totalement inconnu. Je savais qu’il existait un parc en son honneur sur le Plateau Mont-Royal (limite Centre-Sud), mais à part ça... Pouf! Néant. Je me disais que c’était un nom ridicule pour un parc. <br/>
<br/>
Et bien grâce à l’initiative de Frédéric Guindon, instigateur du projet J’rappe tout seul quand Jean Narrache, un poète québécois du XXe siècle retrouvera un peu de ses lettres de noblesse. Emile Coderre, né en 1893 et pharmacien de profession, prenait plaisir à se mettre dans la peau de Jean Narrache (un pseudonyme), pauvre ouvrier prolétaire, pour écrire des poèmes reflétant les réalités d’une certaine classe sociale de l’époque. <br/>
<br/>
 Le projet en question aura été de rassembler une dizaine d’artisans de la scène hip-hop québécoise (dont Maître J, Jesuis Gabbo, Jeanbart, Egypto, Osti One & Jam) pour les faire rapper des poèmes de Jean Narrache. En résultent sept chansons originales. Le lancement officiel aura lieu mercredi au Quai des Brumes et tous les profits seront remis au groupe communautaire L’Itinéraire. <strong>J’rappe tout seul quand Jean Narrache (Lancement) @ Quai des Brumes, 4481, rue Saint-Denis</strong></p>
 <p> </p>
 <p><strong><br/>
 </strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Misteur Valaire @ Metropolis<br/>
 <strong>Samedi 10 décembre – 59, rue Sainte-Catherine Est</strong></strong></li>
 </ul>
 C’est fou ce qu’a réussi à accomplir Misteur Valaire depuis sa forma­tion. En 2005, le quintette sherbrookois arrivait sur la scène québécoise avec son hip-hop-électro-jazz instrumental en nous permettant de télécharger son tout premier album, Mr. Brian, gratuitement. Près de sept ans plus tard, le groupe a pleinement gagné son pari. Son récent succès en France et saprésence au méga événement du Festival de jazz de Montréal concrétisent ce statut. Un groupe qui donne sa musique et qui a la réputation de tout casser en spectacle, ça vaut le détour. <strong>Misteur Valaire @ Metropolis</strong>, <strong><strong>59, rue Sainte-Catherine Est</strong></strong><br/>
 <br/>
 <br/>
 <strong>Autres suggestions</strong><br/>
 <br/>
 <blockquote><strong>Vendredi 9 décembre</strong></blockquote>
 <ul>
 <li><strong>Clap Your Hands Say Yeah </strong>@ La Tulipe</li>
 </ul>
 <ul>
 <li><strong>Bonobo </strong>@ Le Belmont</li>
 </ul>
 <blockquote><strong>Samedi 10 décembre</strong><br/>
    </blockquote>
    <ul>
        <li><strong>K-OS </strong>@ Club Soda</li>
    </ul>
    <ul>
        <li><strong>Party de noël BONSOUND </strong>@ Sala Rossa</li>
    </ul>
    <p><strong>
    </strong><strong>
    </strong></p>
    <p><strong></strong></p>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1045570</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 08 Dec 2011 16:18:05 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1045570</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Timber Timbre   Agnes Obel @ Église Saint-Jean-Baptiste]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul><strong></strong> </ul>
<ul>
<li><strong>Timber Timbre + Agnes Obel <br/>
@ Église Saint-Jean-Baptiste<br/>
Samedi 3 décembre<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>As-tu déjà «trashé» dans ta vie? Tu sais, quand t’es dans un spectacle, que tu vas en avant, tout près de la scène, et que les gens commencent à se bousculer. Généralement, ça commence en sautant. Puis il y a une petite gang d’énervés qui en pousse un sur un autre et hop, c’est parti. Tout le monde se saute dessus comme si c’était un Royal Rumble (terme de lutte). Généralement, un cercle se forme autour d’eux par les gens pas trop intéressés à y participer.<br/>
<br/>
Des fois, il y en a qui tombent et, fait intéressant, quand ça arrive, la plupart du temps, tout le monde devient gentil et l’aide à se relever. Puis, une fois debout, tu le «refesses dans le chest». Un genre de règle non écrite. <br/>
<br/>
J’ai souvent trashé dans ma vie. Les vieux punks di­raient que j’ai trashé dans des «partys de tapettes» et que ça n’a rien à voir avec les «vrais trashs» des concerts punk underground, mais c’était assez pour moi. Un gars qui commence à boire du vin sur le tard ne va pas boire la bouteille avec un tanin trop agressif. Une chose est sûre, il n’y aura aucun, mais AUCUN trash au concert de Timber Timbre à l’église Saint-Jean-Baptise. Le projet folk des Canadiens Mika Posen, Si­mon Trottier et Taylor Kirk est tout sauf une musique agressive. Du folk-blues pla­nant qui fait rêver. <br/>
<br/>
Mi-nostalgie, mi-espoir. Pour l’occasion, les promoteurs ont eu la brillante idée de les sortir des salles de concert traditionnelles et de les présenter dans une église. Il y a toujours un peu plus d’excitation et d’électricité dans l’air quand on voit un groupe donner une prestation dans un endroit inusité. The Dears dans l’immeuble des francs-maçons, Gonzales à l’orgue dans une église, Omnikrom et TTC au restaurant la Banquise, Arcade Fire à la Fédération ukrainienne ; tous des concerts qui ont marqué la scène montréalaise. Demain, ce ne sera pas l’occasion de trasher, mais de rêver à l’église Saint-Jean-Baptiste avec Timber Timbre. <strong>Église Saint-Jean-Baptiste</strong>, <a href="http://www.lebelmont.com/v2/accueil.php" target="_blank"><strong></strong></a><strong> 309, rue Rachel Est</strong><br/>
<strong></strong></p>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong><strong>Pow wow @ L’Inspecteur Épingle</strong><br/>
Samedi 3 décembre<br/>
</strong></li>
 </ul>
 <p>Il y a au moins une bonne raison par année de vous parler des soirées mensuelles Pow wow à l’Inspecteur Épingle. Cette fois, en plus de cé­lébrer leur 6e anniversaire, les DJ Naes et Ephiks en profitent pour faire le lancement du mixtape The Magic Tou­che. Un album de remix exclusif (incluant Nomadic Massive, Gangstarr et Busta Rhymes) dont une copie gratuite sera remise aux 50 premiers arrivés. <br/>
 <br/>
 Un remix de la chanson Les gentils de Maybe Watson (avec Jam & P-Dox) est dé­jà en vente sur internet. Une très bonne chanson à la base et les gars réussissent à l’amener ailleurs en lui ajoutant une petite... comment dire... touche magique. Pour les amateurs de hip-hop en tout genre, sans contredit, l’une des soirées à ne pas manquer sur le Plateau-Mont-Royal. <strong><strong><strong>L’Inspecteur Épingle</strong></strong>, <strong>4051, rue Saint-Hubert.</strong>
 </strong></p>
 <p><strong><br/>
 Autres suggestions</strong></p>
 <ul>
 <li><strong>Samedi 3 décembre</strong><br/>
 Feist @ Métropolis</li>
 </ul>
 <ul>
 <li><strong>Samedi 3 décembre</strong><strong><br/>
 </strong>Random Recipe @ Club Lambi</li>
 </ul>
 <ul>
 <li><strong>Samedi 3 décembre</strong><br/>
 Dézuets d’Plingrés @ Il Motore</li>
 </ul>
 <ul>
 <li><strong>Lundi 5 décembre</strong><br/>
        Bon Iver @ Métropolis</li>
    </ul>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1039952</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 01 Dec 2011 23:09:08 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1039952</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Karnival v.15 @ Belmont]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Karnival v.15 @ Belmont</strong><strong><br/>
</strong></li>
<strong>DJ Vadim + Poirier + Lexis<br/>
 Samedi 26 novembre</strong> </ul>
<strong></strong>
<p>Ça fait un bout qu’on n’a pas vu DJ Vadim chez nous. Le petit gars de Leningrad, en Russie, est une des premières stars du label Ninja Tune. Signé en 1995, il a sorti depuis cinq albums solo, deux avec un groupe (Children of Possibi­lity et The Isolationist), un album de remix et plusieurs mixtapes. <br/>
<br/>
Avant d’être un DJ, Vadim est un créateur qui n’a pas peur d’expérimenter et de se réinventer. Ses productions oscillent toujours entre le hip-hop, l’électronique, la soul, le jazz et le trip-hop. Pour ma part, je l’ai découvert avec The Terrorist vers la fin des années 1990. Un hit puissant qui m’avait ouvert les yeux sur l’univers de Ninja Tune. Cho­se certaine, demain, on n’aura pas droit à «une autre performance de DJ», mais à une expérience unique en compagnie de DJ Vadim.<a target="_blank" href="http://www.lebelmont.com/v2/accueil.php"> <strong>Belmont</strong></a><strong>, 4483, boulevard Saint-Laurent<br/>
</strong></p>
<ul>
 <li><strong>Bassnectar @ Métropolis<br/>
 vendredi 25 novembre </strong></li>
 </ul>
 <p>Bassnectar fait de la musique électro­nique depuis les années 1990. Il a passé par plu­sieurs «trips» et courants, mais en 2011, il est deve­nu l’une des références de la scène dubstep. De la mu-si­que que ta grand-mère comparerait à celle du démon. Un dubstep assez pop qui peut se comparer à ce que font Skrillex et Rusko. Dans le gen­re, un des gros spectacles à venir en ville qui illustrent la puissance du mouvement dubstep chez nous. <strong><a href="http://www.metropolismontreal.ca/metropolis/default-fr.aspx" target="_blank">Métropolis</a>, 59, rue Sainte-Catherine Est<br/>
 </strong><strong><br/>
 Autres suggestions</strong><br/>
     <br/>
    Samedi 26 novembre</p>
    <ul>
        <li>LUXE (Seb Diamond + Hatchmatik) @ Velvet</li>
        <li>Hey Rosetta! + The Jezabels</li>
    </ul>
    <p></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1033675</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 24 Nov 2011 17:58:57 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1033675</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[M pour Montréal]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Bran Van 3000 + Misteur Valaire + Plaster @ Club Soda<br/>
18 novembre <br/>
</strong></li>
<li><strong>Karkwa + Galaxie + The Barr Brothers + Arianne Moffatt + Marie-Pierre Arthur <br/>
@ Métropolis<br/>
 19 novembre  59</strong><strong><br/>
</strong></li>
</ul>
<p>De­puis le 30 oc­tobre que je fais «du temps». Ça s’est terminé lundi à 6 h. Faire «du temps», dans le sens de prison. Parce qu’un tournage de deux semaines, c’est un peu ça. Tu sors de ta vie pour vivre sur le plateau avec une bande de gens que tu ne vois pas souvent. Dans la vie, j’écris cette chronique, mais je suis aussi réalisateur. Je tournais une série web qui verra le jour en janvier. Lundi à 15 h 49, en me réveillant, j’avais pas mal de points rouges sur mon Facebook. La vie avait continué sans moi. Ça nécessitait un peu de rattrapage. Deux vidéoclips étaient sortis pendant mon coma. L’un de Galaxie, pour la chanson Camouflar, et l’autre pour Dan Dan de Misteur Valaire. J’ai écouté les deux. Ça donne des chats qui font de l’escrime pendant que Dylane Hétu tire des lasers en se noyant dans du sang noir. Bref, vous irez voir les clips pour comprendre.<br/>
<br/>
Les deux groupes feront partie des invités du sixième mini-festival M pour Montréal, qui se déroule du 16 au 19 novembre. Des spectacles où se suivent plusieurs artis­tes offrant des performances de type showcase. Quelques chansons, et puis s’en vont. L’idéal pour faire du rattrapage quand on n’a pas pris soin d’aller voir de spectacles de l’année. En après-midi, au Café Campus, à compter de 14 h aujourd’hui, il vous sera possible de voir Bunny McNeil & The Magic Mirrors, Half Moon Run, Passwords et The Midway State. Puis, le lendemain, même heure, même poste, ce sera au tour d’Alaclair Ensemble, Alexandre Dés­­i­lets, Alfa Rococo, Canailles, Fanny Bloom, Jimmy Hunt, Karim Ouellet et Peter Peter de fouler les planches du Campus. Quant au gros spectacle, ce soir au Club Soda, vous pourrez y voir Bran Van 3000, Misteur Valaire ainsi que Plaster. Puis, le lendemain, au Métropolis, Karkwa, Galaxie, The Barr Brothers, Arianne Moffatt et Marie-Pierre Arthur.<br/>
<strong><br/>
Autres suggestions</strong><br/>
    <br/>
Vendredi 18 novembre<br/>
AFRICA Hi-Tech + Ango + Boomclap + Lexis @ Cabaret du Mile-End </p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1027856</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 17 Nov 2011 20:46:09 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1027856</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Black Star (Talib Kweli et Mos Def) @ L’Olympia]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Black Star (Talib Kweli et Mos Def) @ L’Olympia</strong><strong><br/>
Dimanche 13 novembre<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>On jase souvent, vous et moi, mais on ne s’est pas en­core parlé de la nouvelle vague de rappeurs. Les <br/>
jeunots. Ceux qui ne font même pas partie de la génération Y (les 20 à 30 ans). Ceux qui n’avaient même pas 10 ans lors du passage au nouveau millénaire. Les enfants du hip-hop. Pas ceux qui ont fait que le rap est devenu ce qu’il est aujourd’hui (par-tout), mais ceux qui ont toujours vécu avec l’influence du hip-hop dans toutes les strates culturelles. Je pen­se surtout à OFWGKTA et à Mac Miller. À 19 ans, ce dernier, jeune blanc-bec de Pittsburgh, est aujourd’hui l’une des plus grandes stars du hip-hop. Ses vidéos YouTube ont chacune été vues des dizaines de millions de fois. Il ne règne peut-être pas sur l’internet comme Justin Bieber, mais disons qu’il a pris sa part du gâteau.<br/>
<br/>
Quand j’écoute du Mac Miller, j’ai l’impression d’écouter du rap indie des an­nées 1990. Pharcyde, Tribe Called Quest, Louis Logic, Souls Of Mischief, Talib Kweli et compagnie. Sans lui enlever quoi que ce soit (par­ce que je l’aime bien), Mac Miller ne réinvente rien. Talib Kweli faisait du «Mac Miller» quand Mac Miller marchait à peine. En 1998, alors que ce dernier n’avait que six ans, Talib s’alliait au rappeur cérébral Mos Def pour sortir un album portant le nom de Black Star, l’une des parutions de rap de gau­che les plus popu­laires de la fin des an­nées 1990. À une épo­que où le rap américain se remet­tait à peine de la mort de Biggie et de Tupac, Black Star arrivait avec un message différent et proposait une alternative au rap de gangster. Un seul album sorti il y a 13 ans, et les gens en redemandent encore. Une rumeur veut qu’ils sortent un nouvel album l’année prochaine. Peut-être sonnera-t-il comme du Mac Miller pour certains! Que voulez-vous, en 2011, je crois qu’on peut dire que l’univers du rap vient de vivre son premier cycle complet. Quarante ans... Dix-neuf ans... Même combat. La boucle est bouclée.</p>
<p><strong><a target="_blank" href="http://www.olympiahall.com/">L'Olympia,</a> 1004, rue Sainte-Catherine Est<br/>
<br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>Mother Mother @ Cabaret du Mile-End</strong><strong><br/>
Samedi 12 novembre<br/>
<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>J’ai découvert Mother Mother en 2008. Il me semble que c’était lors d’un spectacle au Lambi (ou au défunt L’Académie) dans le cadre du Festival Pop Montréal. Dans ce genre de festival, je peux voir quatre spectacles par soir pendant cinq jours tout en me jetant quelques breuva­ges dans le gorgoton. Disons que mon niveau d’atten­tion n’est pas toujours optimal. Peu importe, après quelques chan­sons de Mother Mother, j’étais conquis. Coup de cœur instan­tané pour ce groupe indie rock de Colombie-Britanique formé en 2005. Cinq musiciens et chanteurs sur scène, des harmo­nies vocales impecca­bles et des mélodies fort bien construites. Du pop-rock assumé et bien fait. Ils sont passés par Montréal en juillet dernier dans le cadre du Festival Osheaga. Les revoici chez nous pour faire la promo de leur plus récent album, Eureka.  </p>
<strong><a target="_blank" href="http://www.lemileend.org/site/index.php?lang=fr">Cabaret du Mile-End,</a> </strong><strong>5240, avenuE du Parc</strong><br/>
<br/>
<strong>Autres suggestions</strong><br/>
<strong> </strong>
<ul>
<li><strong> Jeudi 17 nov. 2011</strong></li>
</ul>
Artbeat MTL4 @ CFC<br/>
<br/>
<ul>
<li>  <strong>Vendredi 11 nov. 2011</strong></li>
</ul>
Dance Laury Dance + Inire + Hellbros @ Foufounes Électriques
<br/>
<br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1021387</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 10 Nov 2011 18:08:17 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1021387</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Alaclair Ensemble (Lancement) @ Club Soda]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
<li><strong><a href="http://alaclairensemble.bandcamp.com/" target="_blank">Alaclair Ensemble</a> (Lancement) @ Club Soda</strong><strong><br/>
Vendredi 4 novembre<br/>
</strong></li>
</ul>
<p>Il est souvent question du collectif «post-rigodon» de Québec dans cette chronique. Je suis bien conscient que c’est de la publicité gratuite. C’est pourquoi j’essaie de ne pas trop parler tout le temps des mêmes. Faut bien partager un peu. <br/>
<br/>
Seul hic : les gars derrière Alaclair Ensemble travaillent très fort et sortent beaucoup de produits de qualité. Ils ne me payent pas, mais ils m’offrent tellement de musique gratuite que je n’ai pas le choix de vous en faire part. Pas juste à moi, en fait; cette musique, ils la donnent à la planète entière en téléchargement (gratuit) sur leur site web.<br/>
<br/>
Leur dernier coup d’éclat ? Trois albums complets où le collectif se scinde en trois sous-faction. GRATISSSSS, je le répète. Le roé c’est moé, projet d’Ogden et d’Eman, est un pur produit rap. Des beats originaux et puissants, des flow techniques avec juste ce qu’il faut de pop pour que ça ne me tombe pas sur les nerfs (le rap trop technique peut parfois me faire saigner des oreilles). <br/>
<br/>
Le projet de Kenlo et Vlooper, Un PIOU PIOU parmi tant d’autres, est un amalgame de beat futuristico-galactique fait par des enfants hyperactifs. Quatorze chansons instrumentales complètement déjantées. Quand à Touladis, c’est sans contredit l’album le plus à l’ouest du trio. <br/>
<br/>
Claude et Mash nous offrent du pop-folk qui détonne complètement avec l’image «rap» du groupe. C’est justement ce qui rend le collectif aussi attachant. Une gang de chums qui a du plaisir à faire de la musique pour les bonnes raisons. <br/>
<br/>
Pas de barrières : le but est simplement de créer des pièces originales, peu importe le genre. Après quatre albums offerts gratuitement, on voit bien qu’Alaclair Ensemble est un pur produit de son temps. Des enfants de l’internet. Puisqu’ils ne font pas une cenne avec les ventes d’albums, il serait logique d’aller les voir en spectacle ce soir pour le triple lancement au Club Soda. À quand le projet speed Metal de Maybe Watson?</p>
<p><strong><a href="http://www.clubsoda.ca/fr/index.php" target="_blank">Club Soda</a>, 1225, boulevard Saint-Laurent<br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;"><br/>
<br/>
<strong>Autres suggestions</strong><br/>
<blockquote><strong>Samedi 5 nov. 2011</strong><br/>
</blockquote>
<ul>
<li>
Pow Wow @ Inspecteur Épingle</li>
<li>
 T-E-E-D @ SAT</li>
</ul>
<blockquote><strong>Mardi 8 nov. 2011<br/>
</strong></blockquote>
<ul>
 <li>The Hoof and The Heel + Caroline Keating @ Casa Del Popolo</li>
 <li>Cœur de pirate (lancement) @ Théâtre Rialto</li>
</ul>
<br/>
<br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1015059</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 03 Nov 2011 18:44:52 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1015059</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Neon Halloween sci-fi @ SAT]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Neon Halloween sci-fi @ SAT</strong><strong><br/>
Samedi 29 octobre</strong></li>
</ul>
<p>Des fois, dans mes temps libres, je fais autre chose qu'aller dans un party, un show indie-rock-rap-électro ou écouter le hockey. Une petite activité intello-branleur de temps à autre, j'haïs pas ça. Quand un ami m'a invité à l'inauguration du dôme de la SAT, la semaine dernière, pour y voir la première représentation du spectacle Intérieur, j'ai dit oui. Pour ceux qui ne sont pas au courant, la Société des arts technologiques, espace technomulticulturel, a subi une transformation majeure dans les derniers mois. On y a construit un 2e étage qui inclut un petit resto-bar, une terrasse et le fameux dôme. J'étais assez curieux de vivre l'expérience puis­qu'on nous a beaucoup vanté cette nouvelle salle, appelée Satosphère, qui permet des projections à 360 degrés, même sur le plafond.<br/>
<br/>
Mon dieu. Intérieur. Wow. Tout un spectacle. J'ai beaucoup ri, couché sur le dos dans le dôme, mais pour les mauvaises raisons. Je ne prétends pas connaître quoi que ce soit de l'univers des spectacles expérimentaux, de danse contemporaine ou d’autres performances de gauche un peu étranges, mais je m'y connais un peu en divertissement et je suis d'avis que l'effort d'Intérieur était un premier rendez-vous manqué. Ça arrive. Le bon côté du spectacle, et c'était la raison pour laquelle j'y étais, est qu'on a pu voir le potentiel du dôme. Le potentiel est bien là. Les possibilités, que ce soit pour une exposition d’art visuel, un spectacle ou une piste de danse psychédélique, sont inouïes. <br/>
<br/>
On aura la chance d'y vivre quelque chose d'intéressant ce samedi pour le Neon Halloween Sci-fi. Sa­chant d'avance que les partys d'Halloween des promoteurs Neon ont toujours cette aura de folie au départ, j'ai de la misère à m'imaginer ce que ce sera sous le thème de la science fiction. Soyez certains que ça n'aura rien à voir avec le Comic-Con. Plutôt Mad Max sur le crack, Sailor Moon nécrophile, Darth Vader dans son plus simple appareil ou un Goldorak "foot fetish". Pour l'occasion, le dôme sera transformé en vaisseau spatial (immersion à 360 degrés) et le Foodlab (la nouvelle cuisine de la SAT) offrira des japadogs (hot-dog japonais!!?) et des biscuits chinois maison. Une bien belle occasion de découvrir la nouvelle SAT. Si tu essaies de me trouver, je serai déguisé en Black Eyed Peas A.K.A. LE futur. <strong><a target="_blank" href="http://www.montrealmetropolis.ca/metropolis/default-fr.aspx">SAT</a>, 1201, boulevard Saint-Laurent<br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;"><br/>
<br/>
<strong>Autres suggestions</strong><br/>
<br/>
Voici les autres partys d'Halloween qui risquent de, comme on dit par chez nous, «virer su'l top» :<br/>
<br/>
<strong>Vendredi 28 octobre</strong><br/>
<ul>
    <li>Dance In Dark : Halloween edition (NEON & High food) @ SAT - Clement Meyer + Remain + Jordan Dare + Mike Mind</li>
    <li>HALLOWEEN @ Le Belmont TEEBEE & CALYX + ELO! i & Heights + Mayday + Crimewave</li>
    <li>TALES FROM THE VELVET CRYPT @ Velvet Zubi + Rilly Guilty   </li>
    <li>KILL HALLOWEEN @ Théâtre Telus DATSIK + The M Machine + Funtcase + autres Dj's</li>
</ul>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1008767</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 27 Oct 2011 18:40:28 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1008767</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Metronomy @ SAT]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Metronomy @ SAT</strong><strong><br/>
Mardi 25 octobre</strong></li>
</ul>
<p>Je me souviens très bien du 7 août 2008. À ce moment de ma vie, j’animais l’é­mis­­sion de webtv hebdomadaire Voxpop Montréal sur le site 33MAG. J’étais sur un «quatre jours» avec mon ami Pigeon et, le soir, on allait filmer un groupe anglais au Saints (défunte salle de spectacle à l’angle de Sainte-Catherine et Saint-Laurent). Je me souviens d’être étrangement nerveux. J’en étais à ma 10 000e entrevue, mais j’avais un peu la tremblote. Les mains moites, pis toute. Ce n’était pas le stress lié à l’entrevue, mais plutôt le fait que j’étais sur un «quatre jours» qui m’avait mis de la brume dans le cerveau. Quatre jours de fêtes et de virées jusqu’à 5 h. Beaucoup, beaucoup d’alcool. Osheaga, le MEG, la vie... tout était arrivé en même temps. <br/>
<br/>
Bref, ce soir-là, on allait voir Metronomy. J’étais en­core échevelé de l’avant-veille. Je ne les connaissais pas encore. Je ne savais pas que leur album Night Out allait jouer sans arrêt chez moi pendant les quatre années suivantes. Je ne savais pas encore qu’ils allaient s’imposer comme l’un de mes groupes favoris et que la chanson The Bay, sur The English Riviera, deviendrait mon succès de l’année 2011. Je n’avais aucune idée de tout ça. Je savais simplement que Metronomy était l’idée de Joseph Mount et que les gars (ils étaient trois à ce moment) portaient des «push light» au cou pour leur spectacle.<br/>
<br/>
Pour le groupe, c’était le début de quelque chose. L’aventure a évolué et l’un des membres est parti. Joseph Mount s’est ensuite entouré d’Oscar Cash, Anna Prior et Gbenga Adelekan pour continuer le projet. Avec Night Out, Metronomy est arrivé avec un son unique. Une électropop minimale parfois à la limite de la cacophonie expérimentale. Comme si, du centre de tout ce bruit numérique, émergeait une mélodie pop à laquelle on ne s’attendait pas. Puis, cette année, est arrivé The English Riviera, leur deuxième al­bum. Si Night Out était l’adolescence de Metronomy, beaucoup de folie, un son éclaté à la limite de l’hyperactivité, The English Riviera représente l’entrée dans la trentaine. Plus posé et calme tout en gardant la touche qui leur a permis de connaître le succès. Ce mardi, ce sera succès après succès. L’un des spectacles à voir cette année. <strong><a target="_blank" href="http://www.montrealmetropolis.ca/metropolis/default-fr.aspx">SAT</a>, 1201, boulevard Saint-Laurent<br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>The Sounds @ Club Soda</strong><strong><br/>
Jeudi 27 octobre</strong></li>
</ul>
The Sounds, c’est un peu de la pop de petite fille en pleine crise d’adolescence... mais je suis tout de même fan du groupe. Fondé en Suède à la fin des années 1990 et mené par la charismatique chanteuse Maja Ivarsson, The Sounds est le summum du pop punk ultra «catchy». Leurs compositions se rapprochent du cri de ralliement, avec des mélodies énergiques et des refrains accrocheurs. The Sounds, c’est le genre de musique qui se chante le poing dans les airs en criant les paroles. Tu vois ce que je veux dire? Fait intéressant, la for- mation est restée intacte de­puis ses débuts, en 1998. À écouter : Painted by Numbers, Ego et Tony the Beat. <strong><a target="_blank" href="http://www.clubsoda.ca/fr/index.php">Club Soda</a>, 1225, boulevard Saint-Laurent</strong><br/>
<br/>
<br/>
<strong>Autres suggestions</strong><br/>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Du 20 au 27 octobre</strong></li>
</ul>
<a target="_blank" href="http://www.spasm.ca/">Festival SPASM</a><br/>
<br/>
<ul>
<li><strong>Vendredi 21 octobre</strong></li>
</ul>
Karnival v14 avec DJ Rapture @ Le Belmont<br/>
<ul>
<li><strong>Vendredi 21 octobre</strong></li>
</ul>
Pursuit Grooves + KENLO @ CFC<br/>
<ul>
<li><strong>Lundi 24 octobre</strong></li>
</ul>
Amon Tobin @ Métropolis<br/>
<ul>
    <li> </li>
</ul>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/1002683</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 18:12:29 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/1002683</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[The Mothership Tour @ Métropolis]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>The Mothership Tour @ Métropolis</strong><strong><br/>
Skrillex + 12th Planet + Two Fresh + Nadastrom+ Vilify + Construct<br/>
Vendredi 14 octobre</strong></li>
</ul>
<p>C’est fou comment, en si peu de temps, Skrillex est devenu l’emblème de l’ère post-électro-néo-dubstep. Au départ membre du groupe hardcore From First to Last, Sonny Moore a commencé à sortir quelques morceaux en tant que Skrillex sur son My­Space en 2008. Natif de Los Angeles et maintenant âgé de 23 ans, Moore est désormais l’une des plus grandes stars électro de la planète. <br/>
<br/>
Le magazine Spin de ce mois-ci lui consacre sa page couverture et parle de lui dans un article consacré à la «new rave generation» (la nouvelle génération de ra­vers), dont il le considère l’emblème. <br/>
<br/>
Une petite recher­che sur YouTube et on se rend vite compte que ses chansons et vidéos sont vues et écoutées par des dizaines de millions de personnes. Avec sa coupe de cheveux punk du futur, style j’ai-une-plogue-USB-dans-le-crâne, et des pièces accrocheuses, Skrillex a le potentiel de faire jaser.<br/>
<br/>
Pourtant, pour la majorité des gens, il reste un inconnu, et le dubstep, un sous-genre de la musique électro. Une musique qui sonne toujours pareil, qui est sans subtilités. Évidemment, quand je dis «la majorité des gens», je parle surtout des gens de plus de 30 ans. <br/>
<br/>
Il faut comprendre que les fans de Skrillex et de dubstep (voir aussi Rusko) sont, en général, nés dans les années 1990. C’est la nouvelle génération de «party kids». Celle qui arrive avec un bagage musical complètement différent de la précédente, qui était plutôt punk ou hip-hop. <br/>
<br/>
Ces jeunes de 17 à 22 ans n’ont pas connu les débuts du rap ou les raves des années 1990. C’est une nouvelle horde d’humains qui, à l’apogée de Justice (Ed Banger Records), n’avaient que de 12 à 16 ans. Ces ados écoutaient l’électro-banger de Boys Noize à 14 ou15 ans. Les voici arrivés à maturité à l’ère dubstep. <br/>
<br/>
Une musique lourde et puissante, propice au défoulement et à «vivre ses 18 ans». Une musique que les «vieux» ne semblent pas comprendre, ce qui ajoute au plaisir de s’y identifier. <br/>
<br/>
C’est pourquoi Spin parle de «new rave generation». Une nouvelle vague qui s’est approprié le dubstep et Skrillex, comme chaque génération s’approprie un genre et les codes qui y sont liés. <strong><a target="_blank" href="http://www.montrealmetropolis.ca/metropolis/default-fr.aspx">Métropolis</a>, 59, rue Sainte-Catherine Est<br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;">
<br/>
<strong>Autres suggestions</strong><br/>
<strong><br/>
15 octobre 2011</strong><br/>
<ul>
<li><strong>Hip Hop Karaoke </strong>@ Le Belmont</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Drop The Lime</strong> @ SAT</li>
</ul>
<br/>
<strong>17 octobre 2011</strong><br/>
<ul>
    <li><strong>Dum Dum Girls</strong> @ Il Motore (179, rue Jean-Talon Ouest)</li>
</ul>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/996225</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 13 Oct 2011 16:34:48 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/996225</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Birdy Nam Nam @ Club Soda]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Birdy Nam Nam + Dooze Jackers + Construct + Brace @ Club Soda</strong><strong><br/>
Dimanche 9 octobre</strong></li>
</ul>
<p>Je tousse pas mal ces temps-ci. Un genre de toux fatigante. Une toux creuse qui reste. Une toux longue qui fait mal. J’étais à New York avec neuf amis la fin de semaine dernière. Une belle bande d’idiots, dont moi, qui toussaient comme des cancéreux. Ça passait seulement après quelques verres et quel­ques cigarettes. Plusieurs en fait. Après, ça allait mieux. On a beaucoup erré en râlant dans les rues de Brook­­­lyn. J’y ai vu beaucoup d’affichage sauvage faisant la promotion de Birdy Nam Nam et de sa tournée Defiant Order Tour. Une tournée qui mènera le quatuor français aux quatre coins du monde, dont Montréal, puis New York la semaine suivante. J’étais content. Je suis toujours content quand des non-Américains réussissent en sol américain. D’autant plus s’ils sont francophones.<br/>
<br/>
Je ne sais pas si vous êtes le moindrement au courant de qui est <a href="http://birdynamnam.com/" target="_blank">Birdy Nam Nam</a>, mais sachez qu’il s’agit d’une très grosse pointure interna­tionale en matière de «turntablisme». Des musiciens à part entière qui utilisent leurs tables tournantes comme instruments en mixant scratch et échantillonnages. En 2010, ils ont remporté une Victoire de la musique pour la Révélation électronique ou dance de l’année, devant Air et David Guetta. Leur plus récent album, Defiant Order, allie électro et hip-hop de ma­nière organique, et n’est pas sans rappeler l’univers de Para One. C’est justement lui qui a réalisé ce troisième effort de Birdy Nam Nam, dont le son est dense et lourd. <br/>
<br/>
Mais aussi bons peuvent-ils être sur CD, c’est en spectacle que leur musique prend tout son sens. Les voir construire des mélodies aussi complexes, chacun devant sa platine, est tout à fait spectaculaire. L’un des groupes qu’on se doit de découvrir en spectacle. À ne pas manquer... surtout qu’on a congé le lendemain. <strong><a href="http://www.clubsoda.ca/fr/index.php" target="_blank">Club Soda</a>, 1225, boulevard Saint-Laurent</strong><strong><br/>
<a href="http://popmontreal.com/" target="_blank"></a></strong></p>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>Jimmy Hunt @ Le National</strong><strong><br/>
Jeudi 13 octobre </strong></li>
</ul>
 Ce n’est pas un secret; je considère le premier album éponyme de <a target="_blank" href="http://jimmyhunt.ca/">Jimmy Hunt</a>, paru en 2010, comme l’un des meilleurs albums québécois des années 2000. Par contre, il m’est resté un petit goût amer après l’avoir vu en spectacle pour la première fois à Osheaga cette année. Une performance très courte qui m’a laissé sur ma faim. Mais peu importe. Maintenant, c’est au National que ça se passera. J’y serai et, qui sait, peut-être que je m’époumonerai comme une jeune collégienne dans la première rangée de Justin Bieber. Jimmy Bieber. Justin Hunt. <strong> <a href="http://www.latulipe.ca/" target="_blank">Le National</a>,  1220, rue Sainte-Catherine Est</strong><br/>
<br/>
<br/>
<strong>Autres suggestions</strong><br/>
<ul>
<li><strong>Vendredi 7 oct. 2011:</strong> Portishead @ Quai Jacques-Cartieré</li>
 <li><strong>Vendredi 7 oct. 2011:</strong> Bernard Adamus @ Le National</li>
 <li><strong>Samedi 8 oct. 2011:</strong> RA RA RIOT + Dinosaur Bones @ Il Motore (179, rue Jean-Talon O.)</li>
 <li><strong>Dimanche 9 oct. 2011:</strong> Steve Aoki @ La Mouche</li>
</ul>
<br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/990006</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 17:44:18 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/990006</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[IAM   Koriass @ Laval]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>IAM + Koriass @ Laval</strong><strong><br/>
Vendredi 30 septembre</strong></li>
</ul>
<p>Certains de mes amis tueraient pour voir un spectacle de IAM. Pas moi. Pourtant, s’il y a un CD que j’ai beaucoup écouté dans ma jeunesse, c’est bien L’École Du Micro D’Argent, troisième album du groupe paru en 1997. De Petit Frère à Elle donne son corps avant son nom, j’en connaissais pratiquement toutes les paroles. Cette année-là, Akhenaton et Shurik’n, deux rappeurs du groupe marseillais, étaient à leur apogée. Ils avaient mis Marseille sur la map et étaient considérés comme les nouveaux demi-dieux du rap français. Aujourd’hui, je ne peux dire que je prends autant de plaisir à les écouter. Avec le recul, leur rap est un brin trop moralisateur et cérébral à mon goût. Malgré tout, on ne peut minimiser leur influen­ce sur l’évolution du hip-hop francophone. <br/>
<br/>
En 2011, le répertoire de IAM est toujours bourré de hits, au point où les gars font près de deux heures de spectacle. Ce vendredi à Laval, on aura droit à Imothep, Kheops, Akhenaton, Shurik’n et Kephren. Ne manquera que Freeman, mais ce dernier a quitté officiellement le groupe en 2009. Il est certain qu’on aura droit à la quasi-totalité de leur album phare, L’École Du Micro D’Argent, et à beaucoup plus.<br/>
<br/>
Notons aussi que la première partie sera assurée par Koriass, un de nos excellents MC québécois, qui lancera son nouvel album le 4 octobre prochain. Si on se fie au premier extrait, La mort de Manu (Garde Ta Job), offert gratuitement sur l’internet, l’album Petites Victoires promet. Koriass nous dévoile une nouvelle hargne teintée d’une certaine amertume face à la «culture» hip-hop. Première partie de IAM vendredi, puis un spectacle de lancement au Lion d’Or le mercredi 5 octobre. On a déjà vu semaine plus tranquille. <strong>Salle Antoine-Labelle, Récréathèque de Laval, 900, boulevard Curé-Labelle<br/>
</strong>
<strong><br/>
<a href="http://popmontreal.com/" target="_blank"></a></strong></p>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>Ghetto Érudit fête ses 5 ans @ Lambi</strong><strong><br/>
 
Vendredi 23 septembre  </strong></li>
</ul>
J’étais à Rouyn la première fois où je suis tombé sur les frères Anzueto. Deux très bons gars d’origine sud-américaine qui parlent avec un accent «quèb» et disent «MONG» tous les quatre mots. MONG (prononcez «mogne»), c’est leur expression. Ça se rapproche du mot cool. En fait, je dirais que ça veut plutôt dire «fucking cool» ou «très hot» en ajoutant un peu de «crédibilité» hip-hop. Du style : «J’étais au Lambi hier et le Dj set de Funky Falz était vraiment MONG». Tu comprends? Ça fait cinq ans que les deux frères, DA et Anzoo, l’utilisent à toutes les sauces dans leur émission de radio, Ghetto Érudit, dédiée à la culture hip-hop et diffusée sur les ondes de CISM. Pour célébrer cet anniversaire, ils organisent un spectacle-party au Club Lambi. Plusieurs rappeurs de la scène montréalaise monteront sur scène, dont le collectif K6A, Karma Atchykah et Imposs (anciennement de Muzion). En fait, je crois qu’une bonne partie de la scène locale rap sera présente ce soir-là <strong> <a target="_blank" href="http://www.clublambi.com/">Club Lamb</a>i, 2417, rue Jean-Talon Est</strong><br/>
<br/>
<br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/983824</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 29 Sep 2011 20:01:12 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/983824</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Mates of State @ Il Motore]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Mates of State @ Il Motore</strong><strong><br/>
Mardi 27 septembre</strong></li>
</ul>
<p>C’est weird l’angoisse. Quand ça te pogne dans l’estomac et que ça te coupe le souffle. Un sentiment très étrange et désagréable. J’ai déjà aidé un ami qui vivait une grave crise d’angoisse. Assis en indien, dans la cuisine, en pleurs, incapable de se raisonner. Comme s’il ne voyait plus aucune porte de sortie. Ça m’est arrivé aussi. Deux fois je crois. Pas aussi intense, mais assez pour ne pas être en parfait contrôle. Comme mon ami, c’était un problème de rupture/fille/amour/passion qui en était la source. <br/>
<br/>
Je considère que l’angoisse, c’est un peu le dé­but de la maladie mentale. Quand tu n’arrives pas à gérer ton cerveau. Quand il se met à te jouer des tours. À te faire croire des choses. La musique est un bon remède quand t’as des «glitchs» de cerveau de ce genre. Plus un baume, en fait. De la musique à la Mates of State apaise un peu tout ça. J’y pense parce que, ce matin, j’avais un peu le souffle court et que j’avais besoin de musique qui rend heureux. Dans le style de Mates of State.<br/>
<br/>
Kori Gardner et Jason Hammel, le duo de Mates of State, forment un couple depuis 1997. Autant dans leur vie personnelle que professionnelle, le couple semble en relation quasi fusionnelle. Depuis 1997, ils ont accouché de trois EP, de six albums studio et ont eu deux enfants, Magnolia et June Elizabeth. Gardner tient aussi un blogue, Band on the Diaper Run, où il raconte les aventures de leur couple/groupe et les difficultés liées au fait d’être en tournée avec deux en­fants en bas âge. Leur relation, on le sent bien, influence leurs textes et leurs compositions. Leur pop légère et charmante rappelle celle de Matt & Kim. Et la comparaison ne s’arrête pas là. Les prestations de Gardner et Hammel impliquent principalement synthétiseur et batterie, des rythmiques «up tempo» et des harmonies vocales, tout comme pour le couple de Brooklyn. Un coup de cœur assuré pour ceux qui aiment l’indie pop et qui ont besoin de combattre un brin d’angoisse. Promis, ça met de bonne humeur. <a href="http://www.ilmotore.ca/fr/" target="_blank"><strong>Il Motore</strong></a><strong>,  179, rue Jean-Talon Ouest</strong><br/>
<strong><br/>
<a target="_blank" href="http://popmontreal.com/"></a></strong></p>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>
 Death Grips @ Lambi<br/>
 
Vendredi 23 septembre  </strong></li>
</ul>
Merci à Pop Montréal qui, chaque année, nous permet de faire de belles décou­vertes. Ce soir, j’espère en vivre une au concert de Death Grips au Lambi. Des nouveaux venus sur la scène hip-hop nouveau genre. Du hip-hop glauque à la limite du punk-grime. Des beats minimaux auxquels on ajoute des paroles crues et dérangeantes. Le genre de musique qui dominerait la planète le lendemain de la fin du monde. Natifs de la Californie, les gars de Death Grips font une musique qui rappelle les univers de Salem et de OFWGKTA, ou ce qui se retrouvait sur l’étiquette Anticon au début des années 2000. Un spectacle qui risque d’être agressif, violent et jouissif. <strong> <a href="http://www.clublambi.com/" target="_blank">Club Lamb</a>i, 2417, rue Jean-Talon Est</strong><br/>
<br/>
<strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Autres suggestions</strong></li>
</ul>
<strong>Vendredi 23 sept. 2011</strong><br/>
BEST OF SPASM @ Café Cléopâtre<br/>
<br/>
<strong>Vendredi 23 sept. 2011</strong><br/>
Tigerbot Show + The Comedy + Rod Le Stod + Street Hearts @ CFC<br/>
<strong><br/>
Vendredi 23 sept. 2011</strong><br/>
Kid Sister @ Le Belmont<br/>
<br/>
<strong>Samedi 24 sept. 2011</strong><br/>
Pop VS Jock :: Basketball bénéfice @ Pavillon des sports de l’Université McGill<br/>
<strong><br/>
Samedi 24 sept. 2011</strong><br/>
Chromeo + AEIOU + We Are Enfant Terrible @ Métropolis<br/>
<br/>
<strong>Dimanche 25 sept. 2011</strong><br/>
Girls @ Théâtre Corona<br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/977097</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:31:07 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/977097</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Pop Montréal]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Pop Montréal<br/>
Du 21 au 25 septembre</strong></li>
</ul>
<p>Comme cha­que année, le festival Pop Montréal et sa horde de festivaliers en­vahiront les rues de Montréal pendant cinq jours et cinq nuits. Dans mes belles années de virées nocturnes, je passais la totalité du festival à errer entre différentes salles de spectacle pour es­sayer de découvrir le plus de nouveaux groupes et de DJ possible. <br/>
<br/>
C’est que, mine de rien, en 5 jours, ce sont plus ou moins 500 artistes qui se donneront en concert dans la plupart des salles et bars de la ville. Des groupes con­nus, d’autres moins, et certains qui devraient exploser dans les années à venir. <br/>
<br/>
C’est pourquoi un tel festival est couru, autant par les mélomanes que par les chercheurs de tendances. Pop Montréal, c’est l’équivalent d’une semaine de marathon à courir à gauche et à droite pour ne rien manquer. Le hic, c’est que c’est impossible de ne rien manquer. <br/>
<br/>
La programmation semble spécialement conçue pour donner mal à la tête. Toujours deux groupes à voir en même temps à deux bouts de la ville.<br/>
<br/>
Parmi les concerts à ne pas manquer, il y aura celui d’Andrew W.K., de Galaxie, de Dominique Young Uni­que, d’Alaclair Ensemble et de Beverlay à la Maison des Arts de Laval (24 sept.). Une belle brochette rock, punk, indie et rap. Et pour les amateurs de hip-hop, le légendaire groupe de Brooklyn Boot Camp Click sera de passage au Underworld le 24 septembre. <br/>
<br/>
Déjà des compromis à faire. En rafale, voici ma sélection : Caroline Keating @ La Tour Prisme (23 sept.). Puis, Girls @ Théâtre Corona (25 sept.) – il ne s’agit pas du groupe montréalais, mais du groupe indie rock-emo-bonne humeur de San Francisco. <br/>
<br/>
Kid Sister, qui est abonnée au festival depuis près de cinq ans, sera au Belmont (23 sept.). Lunice @ Belmont (21 sept.). Le Pop VS Jock, au Centre sportif de l’Université McGill (475, Des Pins O.), risque aussi de valoir la peine. <br/>
<br/>
Ce match de basketball-bénéfice opposera le chanteur d’Arcade Fire, Win Butler, et ses amis musiciens aux joueurs étoi­les des équipes de McGill et de Concordia. Notons aussi que Kid Koala sera l’invité musical de la mi-temps.<br/>
<strong><br/>
Pour en savoir plus sur le site de <a target="_blank" href="http://popmontreal.com/">Pop Montréal.</a></strong><strong></strong></p>
<br/>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>Arcade Fire<br/>
 Mercredi 21 septembre <br/>
 Jeudi 22 septembre  </strong></li>
</ul>
Le festival Arcade Fire s’amène en ville. Après avoir remporté le Grammy de l’Album de l’année en février dernier, le groupe de Win Butler et de Regine Chassagne s’apprête à investir Montréal. C’est tout juste si le maire Gérald Tremblay ne leur remettra pas les clés de la ville. <br/>
<br/>
Mercredi, c’est au Métropolis qu’ils se donneront en spectacle, en compagnie du groupe Karkwa, devant une salle comble. Puis, pour ceux qui, comme moi, ne se sont pas rués assez vite pour acheter des billets, il sera possible de se reprendre le lendemain sur la place des Festivals. <br/>
<br/>
Je n’ose pas imaginer ce qu’aura l’air le quadrilatère Jeanne-Mance, Sainte-Catherine, de Bleury et de Maisonneuve. Malgré le chaos qu’il risque d’y avoir, je suis bien content que le Quartier des spectacles ait décidé de prendre les rênes d’un tel projet. Montréal a besoin de ce genre de rayonnement et il ne pourrait y avoir groupe plus approprié qu’<a target="_blank" href="http://www.arcadefire.com/">Arcade Fire</a>. Pour une fois que ce n’est pas Éric Lapointe qui crée l’événement.<br/>
<br/>
<strong>Mercredi 21 septembre au Métropolis  59, rue Sainte-Catherine Est</strong><strong><br/>
<strong>Jeudi 22 septembre à la Place des Festivals<br/>
<br/>
</strong><br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Autres suggestions</strong></li>
</ul>
<strong>Samedi 17 septembre 2011</strong><br/>
Toro Y Moi @
Cabaret du Mile-End<br/>
<br/>
<strong>Samedi 17 septembre 2011</strong><br/>
Hip Hop
Karaoke @ Belmont<strong> </strong><br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/970594</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 15 Sep 2011 17:59:37 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/970594</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[M Ton Quartier @ Quartier Latin]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>M Ton Quartier @ Quartier Latin</strong><strong><br/>
Vendredi 9 et samedi 10 septembre </strong><br/>
<strong></strong></li>
</ul>
<p>Vendredi der­nier, j’ai pas­­sé la journée avec Ogden et Eman, du groupe Alaclair Ensemble. Les gars ont un projet en duo qui sortira d’ici un mois, et on tournait le vidéoclip de leur premier single. On a marché beaucoup. Il y a toujours des choses folles qui arrivent quand ton plan de match est ouvert à la magie. On a tourné beaucoup. Des plans avec des clochards/anarchistes, des fêtes foraines tristes, sous la pluie, etc. <br/>
<br/>
On a jasé beaucoup aussi. J’aime bien leur philosophie. Par contre, ils n’ont droit à aucune subvention, car ils n’ont pas de label. Le hic, c’est qu’ils ne veulent pas de label. Ils veulent donner leur musique. L’idéal serait de trouver un mécène, mais ça ne court pas les rues au Québec. <br/>
<br/>
L’autre solution est de faire des spectacles. Faire beaucoup de spectacles et économiser. C’est là que des organismes comme M Pour Montréal entre en jeu. Leur mission est de faire découvrir des groupes d’ici, autant au public qu’aux promoteurs de l’Amérique du Nord et d’ailleurs dans le monde. Une bien belle mission. Pas évidente, mais belle. Au moins, ils auront compris qu’en 2011, la pérennité d’un artiste passe par les spectacles. Autant pour se faire connaître que pour faire de l’argent.<br/>
<br/>
En fin de semaine, M Pour Montréal organise un mini-festival extérieur. Deux jours de spectacles à la place Pasteur, sur Saint-Denis entre de Maisonneuve et Sainte-Catherine. Pour la plupart des jeunes artistes qui commencent et qui sont en pleine ascension, il s’agit d’une belle vitrine en plein cœur de la ville qui attirera sûrement sont lot de cu­rieux. <a href="http://www.mpourmontreal.com/mtonquartier/" target="_blank">M Ton Quartier</a> remplace M sur les Quais, qui prend une pause cette année. <br/>
<a href="http://www.mpourmontreal.com/mtonquartier/" target="_blank"><br/>
</a><strong></strong><a href="http://www.mpourmontreal.com/mtonquartier/" target="_blank"><strong>Place Pasteur</strong></a><strong>, sur Saint-Denis entre de Maisonneuve et Sainte-Catherine</strong></p>
<ul>
<li><strong>M Ton Quartier</strong></li>
</ul>
<blockquote><strong>Vendredi 9 septembre</strong><br/>
17 h 45 : I.NO<br/>
18 h 30 : Girl<br/>
19 h : Dj Mathieu Beausejour<br/>
20 h : Peter Peter<br/>
20 h 45 : JESUSLESFILLES<br/>
21 h 30 : Alaclair Ensemble<br/>
22 h 15 : Random Recipe<br/>
</blockquote><blockquote><strong>After @ </strong><a href="http://www.abreuvoir.ca/" target="_blank"><strong>L’Abreuvoir</strong></a><br/>
</blockquote><blockquote><strong>Samedi 10 septembre</strong><br/>
17 h : Pif Paf Hangover<br/>
17 h 45 : Half Moon Run<br/>
18 h 30 : Valleys<br/>
19 h : Dj Why Alex Why?<strong> </strong>+ Dj Annie Q<br/>
20 h : Passwords<br/>
20 h 45 : Uncle Bad Touch<br/>
21 h 30 : Parlovr<br/>
22 h 15 : We Are Wolves<br/>
</blockquote><blockquote><strong>After @ Panda Bar</strong><br/>
</blockquote>
<p><strong><br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;">
<ul>
<li><strong>Tent Party avec Calvin Harris @ Stationnement du Centre Bell<br/>
Dimanche 11 septembre</strong></li>
</ul>
Le Tent Party est un concept né à la Western University de London, en Ontario. Une énorme tente qui se déplace dans différents lieux pour accueillir différents DJ de musique électronique. Rien de révolutionnaire. Une sorte de super club pour emporter. Vendredi, la tente s’installera dans le stationnement en face du Centre Bell, et l’Anglais Calvin Harris s’y produira. La programmation compte aussi les DJ Gemini, Adventure Club, Love Thy Brother, Black Tiger Sex Machine, Eloi and Heights et Royce&tan. L’aventure durera de 15 h à minuit, et un bar sera aménagé pour l’occasion. Une bonne occasion de fêter dehors... même s’il pleut!<br/>
<br/>
<strong>Stationnement du Centre Bell<br/>
À l'angle René Lévesque et De La Montagne<br/>
De 15 h à minuit</strong><br/>
<strong><br/>
<br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Autres suggestions</strong></li>
</ul>
<strong>Vendredi 9 septembre 2011</strong><br/>
KARKWA + I’M A TIGER @ Centre des arts de la scène Desjardins<br/>
(1000, boulevard Roland Therrien, à Longueuil)<br/>
<strong><br/>
Jeudi 15 septembre 2011</strong><br/>
BBQ de lancement du blogue 10KILOS.US @ Fake Store (68, rue Rachel Est)<br/>
</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/963868</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 08 Sep 2011 17:50:52 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/963868</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Bass Fest @ Le Taz]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Bass Fest @ Le Taz</strong><strong><br/>
Vendredi 2 septembre</strong><br/>
<strong></strong></li>
</ul>
<p>Un bon vieux rave, version 2011. Il y a 15 ans, on au­rait parlé d’acid house, de jungle, de trance et de drum and bass, mais aujour­d’hui, on parle plutôt d’electro house et de dubstep. Mais, peu importe les termes, ça reste un party de musique électro qui se terminera tard le lendemain matin. Je me souviens encore des Swirl, Cream, Ray Junior et compagnie dans les années 1990. <br/>
<br/>
Un temps que ma mère aimerait sûrement oublier. Pas que j’étais excessif, mais bon, faut bien faire ses propres expériences. Pupilles dilatées à danser jusqu’à 7 h collé sur un haut-parleur. J’en paye aujourd’hui le prix avec un tympan gauche amoché. Des soirées folles à me prendre pour Jésus. Je le referais n’importe quand. Les lendemains étaient plutôt complexes, mais ça en valait la peine.<br/>
<br/>
Le Bass Fest est ce que j’imagine être le plus proche de ce que je vivais dans ce temps-là. Un rave, version 2011, <a target="_blank" href="http://www.taz.ca/">au skatepark TAZ</a>. À considérer la liste des invités, j’ai du mal à voir comment cette soirée pourrait être autre chose qu’EPIC. Un mé­lange de dubstep mé­chant (Excision), d’electro house (Porter Robinson) et de mashup électro-rap (Lunice) jusqu’à 10 h le lendemain. <br/>
<br/>
Les New-Yorkais Designer Drugs et leur électro horreur-méchant seront aussi de la partie. Treize DJ en 13 heures. Sans contredit le genre de soirée qui marquera la mémoire collective de centaines de jeunes. À ne pas manquer!<br/>
<strong><strong><a target="_blank" href="http://www.taz.ca/">Le Taz</a>, </strong>8931, avenue Papineau</strong></p>
<p><strong><br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;"><strong></strong>
<ul>
<li><strong>Crookers @ S.A.T.</strong><strong><br/>
<strong>Samedi 3 septembre</strong></strong></li>
</ul>
Le festival de la fin de semaine de la fête du Travail des promoteurs I Love Neon s’annonce assez rock and roll. Ils prennent d’assaut le Métropolis et la SAT pour trois soirées de mu­sique électro-punk avec Bloody Beetroots, Fake Blood et Crookers. Ces derniers seront à la <a target="_blank" href="http://www.sat.qc.ca/">SAT</a> ce samedi. Le duo italien s’est fait surtout connaître grâce au remix de la chanson de Kid Cudi Day ‘n’ Nite. <br/>
<br/>
Un énorme succès qui les a associés au son bassline (dérivé du dubstep) pour la plupart des gens. Au sommet de sa popularité, cette chanson aurait autant pu jouer dans les partys de salon de jeunes fluokids qu’au Fuzzy de Brossard. Depuis, Bot et Phra ont enchaîné les EP, remix et tournées mondiales. Une valeur sûre si vous voulez virer fou et danser jusqu’à 3 h du matin.<br/>
<strong><a target="_blank" href="http://www.sat.qc.ca/">S.A.T.</a>, 1201, boulevard Saint-Laurent<br/>
<br/>
<br/>
</strong>
<ul>
<li><strong>Autres suggestions</strong></li>
</ul>
Vendredi 2 sept. 2011: Bloody Beetroots @ Métropolis<br/>
Vendredi 2 sept. 2011: Fake Blood + Jordan Dare @ SAT<br/>
Vendredi 2 sept. 2011: Dance Laury Dance + Tracteur Jack + Les Guenilles @ Petit Campus</div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/958262</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 17:29:39 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/958262</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Hochelaga en fête II @ Parc Hochelaga]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Hochelaga en fête II @ Parc Hochelaga</strong><strong><br/>
Samedi 27 aoû</strong>t<br/>
<strong></strong></li>
</ul>
<p>Les rassemblements de quartier ont toujours ce petit quelque chose d’attachant. Des fêtes d’après-midi où les familles, les jeunes et les moins jeunes se réunissent pour voir des spectacles, se fai­re maquiller et fêter.<br/>
<br/>
C’est l’aspect généralement broche à foin qui m’émeut. La plupart du temps, ce ne sont pas des gens habitués à l’organisation d’événements qui montent le projet, mais plutôt des organismes à vocation sociale qui désirent mettre un peu de folie dans la vie de leurs concitoyens. <br/>
<br/>
Un peu comme mon ami qui, pour faire plaisir à sa copine, l’invite à souper et lui fait des pierogies sans sauce, servis sur lit de riz. Le pire cuisinier de la terre. À des lunes de Toqué!<br/>
<br/>
Je ne veux pas dire qu’<a target="_blank" href="http://hochelagaenfete.wordpress.com/">Hochelaga en fête II</a> ne sera pas mangeable, au contraire, c’est ce qui fait la beauté de ces rassemblements un peu maladroits, mais honnêtes, qui, après réflexion, ne goûtent pas si mauvais. <br/>
<br/>
Dans ce cas-ci, c’est le comité BAILS, un groupe créé il y a deux ans pour favoriser la transformation du quartier par et pour la population, qui a mis sur pied l’événement. Par des manifestations du genre, son but est de modifier l’environnement pour qu’il reflète les besoins réels des citoyens. Un bien beau projet qui se concrétisera par des prestations d’artistes locaux dans le parc Hochelaga. <br/>
<br/>
La fête durera de midi à 23 h et mettra en scène Thierry Bruyère (15 h), Lazy Lovers (16 h), Bristalaban (17 h), Pif Paf Hangover (18 h), New Apple Taste (19 h), Brutal Chérie (20 h), Jeunesse Apatride (20 h 30), Dtrack et les Gringos (21 h 30), Dézuets d’Plingrés (22 h), Aspect Mendoza (22 h 25) et Chub-E Pelletier (22 h 40). Un beau mélange de rock, d’électro et de hip-hop en plein air en plein cœur du quartier Hochelaga.<strong> Quadrilatère formé par les rues Darling, Davidson, Ontario et Adam</strong></p>
<p><strong><br/>
</strong></p>
<div style="text-align: left;"><strong></strong>
<ul>
<li><strong>Three 6 Mafia @ Théâtre Telus</strong><strong><br/>
<strong>Vendredi 26 aoû</strong>tt</strong></li>
</ul>
Le rap sudiste de Memphis est de passage à Montréal. Même si <a target="_blank" href="http://www.three6-mafia.com/us/home">Three 6 Mafia</a> a changé de visage à maintes reprises depuis sa formation en 1991, le groupe est toujours aussi acclamé par des hordes de fans. C’est qu’il a atteint le statut de groupe culte en 2006, lorsqu’il a remporté l’Oscar de la meilleure chanson pour It’s Hard out Here for a Pimp, qui se trouve sur la trame sonore du film Hustle & Flow. <br/>
<br/>
En plus de repartir avec la statuette, ces gars-là sont devenus les premiers et les seuls artistes noirs hip-hop à avoir donné une prestation lors de la célèbre cérémonie. Leur al­bum Most Known Unknown reste un classique du rap du sud. Il  inclut la chanson Poppin My Collar et le succès commercial Stay Fly. <strong><a target="_blank" href="http://www.theatretelus.com/Affiche-Current-events/">Théâtre Telus</a>, 1280, rue Saint-Denis<br/>
</strong></div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/952483</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 25 Aug 2011 18:09:38 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/952483</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Sound Pellegrino Thermal Team @ The Blue Dog Motel]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1" class="block"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Sound Pellegrino Thermal Team @ The Blue Dog Motel</strong><strong><br/>
Vendredi 19 aoû</strong>t<br/>
<strong></strong></li>
</ul>
<p>Je trou­ve toujours un peu étrange de lire le terme hipster dans un article de journal ou une campagne de pub. Je ne suis pas contre, mais ça grince toujours un peu à l’oreille. Sûrement parce que j’ai vu le terme passer de jargon d’initié un peu ridicule à mot trop souvent galvaudé pour définir les jeunes citadins à chemises carreautées et aux lunettes Ray-Ban. Un peu la même histoire qu’avec le terme beatnik dans les années 1960 que les médias utilisaient pour refléter les côtés plutôt superficiels de la Beat Generation.<br/>
<br/>
C’est la nouvelle campagne de parfum Axe qui m’a fait réfléchir à tout ça. Dans un billet sur le blogue de la marque, on nous indique les meilleurs endroits au Canada pour «trouver des filles hipsters». Le type d’article profiteur qui me tape sur les nerfs. On nous parle de Toronto, Vancouver et Montréal. Selon les blogueurs anthropologues du parfum, il semblerait que, chez nous, ce soit le bar Blue Dog qui remporte la palme. Un résultat provenant d’une recherche rigoureuse et hautement scientifique. J’admets quand même que le Blue Dog attire son lot de jolies filles. Ça risque d’être encore plus vrai au passage de Teki Latex et Orgasmic. Depuis les débuts de leur collaboration en tant que DJ, sous le nom de Sound Pellegrino Thermal Team (2009), le duo n’a pas chômé. Tout en restant dans la musique house (minimal pop tropical), Teki et Orgaga ne se contentent pas de faire du surplace. <br/>
<br/>
Trouver des nouveaux sons et sortir des EP d’artistes méconnus sous l’étiquette <a href="http://www.soundpellegrino.net/" target="_blank">Sound Pellegrino</a> font partie du rôle de défricheurs qu’ils se sont donné. Même dans leur période TTC, les gars ont toujours eu l’habitude de prendre des risques et d’essayer de nouvelles choses. C’est tout en leur honneur. Je serai au Blue Dog ce soir sans aucun doute. Pour profiter de la musique, voir les amis français et rencontrer de jolies hipsters. La semaine prochaine, on parle des meilleurs bars de la ville pour se taper un douchebag...<strong> <strong></strong><a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=9197889849" target="_blank"><strong>The Blue Dog Motel</strong></a>,  3958, boulevard Saint-Laurent</strong></p>
<div style="text-align: left;"><strong></strong>
<ul>
<li><strong>CLAASS + Rome Romeo + Solids @ Sala Rossa</strong><strong><br/>
<strong>Vendredi 19 aoû</strong>tt</strong><strong></strong></li>
</ul>
Pour le deuxième anniversaire de Machette Records, l’étiquette a décidé d’organiser un spectacle avec certains des artistes qu’ils représentent. Une bonne occasion de se familiariser avec le «vibe» de l’étiquette. Les artistes pop-punk Rome Romeo ainsi que le duo rock alternatif Solids ouvriront la soirée. La tête d’affiche sera assurée par le groupe électropunk <a href="http://claass.bandcamp.com/" target="_blank">CLAASS</a>, cette étrange mais savoureuse fusion entre deux membres de We Are Wolves et le Dj Jordan Dare. Malgré qu’ils soient sous contrat avec Dare To Care, c’est Machette qui a lancé le vinyle du premier EP du groupe, Smile At The Void, en juin dernier. Une soirée énergique qui risque de brasser.  <a target="_blank" href="http://www.casadelpopolo.com/contents/node/20"><strong>Sala Rossa</strong></a><strong>, 4848, boulevard Saint-Laurent<br/>
</strong></div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/946672</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 18 Aug 2011 20:23:30 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/946672</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Hard Summer Tour @ SAT]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
<li><strong>Hard Summer Tour @ SAT</strong><strong> <br/>
Digitalism + Jack Beats + Destructo<br/>
Dimanche 14 aoû</strong>t<br/>
<strong></strong></li>
</ul>
<p>Pas certain que c’est le fait que je viens d’a­voir 30 ans, mais je trou­ve que la vie commence à passer pas mal vite. Un classique, je sais bien, mais c’est maintenant que je le réalise. Jeudi, j’animais une <br/>
émission de webtélé, téléchargeais des remix sur Hype Machine et tripais sur Justice. Cétait l’époque <br/>
pré-Facebook et la montée en flèche de la scène party-électro-pop. Je sais bien que le buzz est passé, mais je tenais à souligner le passage à Montréal du duo allemand Digitalism. Il a été formé en 2004 et c’est en 2007 que le public l’a découvert. Année où Jen­ce et Isi faisaient partie de la programmation de la plupart des gros festivals internationaux. C’est aussi l’année de la chanson Pogo, parue sur l’album Idealism (2007). Une des excellentes compositions pop-électro de la décennie. Un coup de génie. Une pièce dont on  sait dès le départ qu’elle sera un succès. <br/>
<br/>
Le duo a pas mal vogué sur ce tube pendant les quatre dernières années. Le revoici en mode «promo» : il vient de lancer un nouvel album intitulé I Love You Dude. Les critiques n’ont pas été très charmantes, et j’admets ne l’avoir écouté que distraitement. C’est que, comme la plupart de mes confrères, amis et collègues, j’ai vécu un certain désintéressement vis-à-vis de tous ces groupes ayant surfé sur la vague électro-blog-house de 2006-2007. C’est encore bon, mais on dirait que, pour plusieurs groupes, le buzz est tellement monté rapidement, c’est devenu tellement gros, qu’il leur était quasiment impossible de rester sur cette lancée.<br/>
<br/>
Malgré tout, Digitalism apporte toujours une touche pop originale au monde de la musique électronique. En spectacle, les deux DJ n’hésitent pas à saisir le micro et à poser leurs voix sur<br/>
leurs compositions. Leur prestation devant 15 000 personnes aux Eurockéennes de Belfort en 2007 m’a marqué. Jamais de ma vie je n’ai vu autant de gens faire du bodysurfing pendant un concert. Une foule à deux étages. Fort probable que la SAT revivra quelque chose de semblable dimanche en leur compagnie. Notons qu’ils seront précédés sur scène par Jack Beats et Destructo.<strong> <a target="_blank" href="http://www.sat.qc.ca/">SAT</a>, 1201, boulevard Saint-Laurent</strong></p>
<div style="text-align: left;"><strong></strong>
<ul>
<li><strong>Piknik Electronik @ Canal de Lachine</strong><strong><br/>
Samedi 13 août</strong><strong></strong></li>
</ul>
Pour la deu­xiè­me année, les Piknic Electronik iront faire un tour sur les bords du canal de Lachine. Je n’y étais pas l’année dernière, mais il semble que l’événement a été une réussite. Vous n’aurez qu’à vous rendre derrière le marché Atwater pour un après-midi en plein air style «soleil, danse et musique électro» avec les DJ The One Tash (CA), Sweet Daddy Luv (CA) et Kate Simko (US). Puis, vers 20 h, le site se transformera en ciné-parc, avec la projection, sur un écran géant, du film C.R.A.Z.Y. Pas vraiment ce à quoi l’organisation des Piknic nous ont habitués, mais cette édition semble être un Piknic Electronik adap­té à toute la famille puis­que la présentation se fait conjointement avec Parcs Canada, qui célèbre cette année son 100e anniversaire.  <strong>Au sud du marché Atwater, entre la passerelle Atwater et le pont Charlevoix<br/>
</strong></div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/940991</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 11 Aug 2011 18:02:10 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/940991</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Pif Paf Hangover   Ernie Coombs @ Divan Orange]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[J’admets que le nom me gos­­se un peu. Pif Paf Hangover. Trop de mots. Quoi­que j’a­­­­­­voue qu’il reste dans la tête. Pif Paf, comme deux bonnes taloches assenées par les derniers shooters à 3 h 02? Hangover, pour ta face le lendemain? Explication un peu littérale, mais je n’en vois pas vraiment d’autres. Prochaine fois que je croise les gars, je le leur demanderai. Ordinaire com­me question, mais là, je suis curieux.<br/>
<br/>
Pif Paf Hangover, c’est quatre gars de Saint-Jérôme qui font dans la pop-rock avec une touche d’électro. De la musique très bien faite, qui rappelle un peu Franz Ferdinand. Ils me donnent vraiment l’impression d’une gang de chums qui viennent de décider que la musique serait leur mé­tier. Moitié bums, moitié bons gars. <br/>
<br/>
La semaine dernière, je suis parti en vacances. Un road trip d’une semaine avec six amis, à vivre un peu comme une bête sauvage. Pas mal souvent en bedaine, pas trop de douches, beaucoup de feux et quelques boissons. On s’est finalement rendus jusqu’à Havre-Saint-Pierre. Pour le fun. Dans le nord, à 15 heures de Montréal. Toute une ride. Le genre d’endroit touchant et attachant, un peu comme le film La grande séduction, mais aussi le genre d’endroit où, en plein mois de juillet, la nuit, il peut faire 5 ou 6 oC.<br/>
<br/>
À un certain moment, sur le bord de la plage, en jean et en manteau d’hiver, je suis tombé sur les gars de Pif Paf Hangover en t-shirt et en bermuda! Ils me racontent tout bonnement qu’ils viennent de faire la route en deux jours et qu’ils re-partent le surlendemain. <br/>
<br/>
«On est partis sur une gosse faque on couche dans le char et on a pas d’autre linge.» Des vrais bums, avec les mêmes bobettes pendant quatre jours, qui dorment sur le siège du passager ou la banquette arrière. Étrangement, je me vois pas mal là-dedans : pas trop réfléchir et faire quelque chose parce que ça te tente. J’imagine que c’est un peu comme ça qu’ils ont parti leur grou­pe et que, tranquillement, ils réalisent qu’il leur faudrait peut-être plus qu’une paire de boxers (ils viennent d’engager une gérante-relationniste de presse). <br/>
<br/>
Je vois du gros potentiel en eux. Surtout que je les ai vus en spectacle au CFC il y a quelques semaines et qu’ils sonnent exactement comme sur leur EP. D’excellents musiciens avec du charisme et une attitude un peu bum... ça peut aller loin.
<div style="text-align: left;"><br/>
<strong>Pif Paf Hangover + Ernie Coombs <br/>
<strong></strong><a target="_blank" href="http://divanorange.org/"><strong>Divan Orange</strong></a>, 4234, boulevard Saint-Laurent</strong><br/>
<strong>Mercredi 10 août</strong><br/>
<br/>
<br/>
<ul>
<li><strong>Figure 8 et Pompe Tes Pipes<br/>
</strong></li>
</ul>
<br/>
 
Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais l’ancienne taverne à l’angle des rues Mont-Royal et Fabre a subi un lifting il y a quel­ques mois. L’endroit, qui était anciennement la mecque des ma­chines à poker et des têtes grises, est aujourd'hui un nouveau repaire pour jeunes dans la mi-vingtaine. Le genre d’endroit où tu peux «l’é­chapper» un mardi soir. <br/>
<br/>
Dans la foulée du renouveau de la Taverne Normand, la direction a décidé, de temps à autre, de miser sur des DJ reconnus pour attirer un nouveau public. C’est commencé depuis un temps déjà, mais cette fin de semaine représente bien la tournure «jeunesse» avec Figure 8 et Pompes Tes Pipes. Figure 8, l’ancien DJ du groupe Omnikrom, est désormais une des figures connues des bars du Plateau. <br/>
<br/>
Il mixe à mi-chemin entre hip-hop et électro. Quant aux éclectiques Pom­pes Tes Pipes, ils ont le vent dans les voiles, eux qui tentent de plus en plus de s’expor­ter hors de Montréal. Comme nul n’est prophète en son pays, ils sont récemment allés jouer leur électro-glitch-dubstep-hip-hop à Vancouver ainsi qu’au Saguenay-Lac-Saint-Jean dans le cadre d’une minitournée en province. Deux soirées pour découvrir les nouvelles couleurs de l’ancienne taverne du Plateau. <br/>
<br/>
<strong>Figure 8, le <strong>vendredi 5 août <br/>
Pompe Tes Pipes, le samedi 6 août</strong><br/>
Taverne Normand au 1550, avenue du Mont-Royal Est</strong><br/>
<strong>
</strong></div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/935128</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 04 Aug 2011 20:34:32 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/935128</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Festival MEG]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Ça fait déjà 13 ans que le festival MEG roule sa bosse à Montréal. Le Mont­real Electronic Groove a bien changé depuis son inauguration. Comme son nom l’indique, sa vocation première était de donner une tribune à la musique électronique d’artistes d’un peu partout dans le monde. <br />
<br />
Avec le temps, le MEG s’est muté en un festival destiné à faire découvrir des artistes n’ayant pas toujours la visibilité qu’ils méritent, autant dans l’électronique (du house au drum’n’bass en passant par le minimal) que dans le hip-hop et les genres connexes (en plus de quelques concerts pop-rock, une nouveauté de cette année).<br />
<br />
Quatre journées idéales pour faire des découvertes autant locales qu’internationales. D’ici dimanche, c’est quand même 70 artistes qui se produiront dans 9 salles différentes. De quoi plaire à un public assez diversifié; c’est un beau complément au festival Osheaga pour bien remplir une fin de semaine. Pour en savoir plus sur la programmation, visitez le megmontreal.com. Voici trois événements à ne pas manquer!<br />
<strong><br />
</strong>
<ul>
    <li><strong>DJ Craze  + The Killabits @ Le Belmont</strong></li>
</ul>
L’américain DJ Craze a remporté le DMC (championnat mondial de DJ) a trois reprises, de 1998 à 2000. C’est en fait lui qui a «volé» le titre à notre favori local, A-Trak. <br />
<br />
D’origine nicaraguayenne, Craze est décidément une des grosses pointures internationales en matière de talent à manier les tables tour­nantes. Un vrai old school qui a su s’adapter à la réalité d’aujourd’hui. Son spectacle n’est pas seulement axé sur son talent pour le scratch et le mixage, une attention tout aussi importante est consacrée à la sélection pour faire danser la foule.<br />
<br />
Les organisateurs du MEG ont qualifié cette soirée de spécial dubstep, donc j’imagine qu’autant Craze que The Killabits, Adventure Club et Construct joueront dans les zones sombres de la basses style gargoullis d’estomac.
<div style="text-align: left;"><strong><strong><br />
Vendredi 29 juillet<br />
4483, boulevard Saint-Laurent<br />
</strong><br />
<br />
</strong>
<ul>
    <li><strong>Danger @ Le Belmont</strong></li>
</ul>
J’ai rencontré Danger il y a près de quatre ans aux Foufounes électriques. C’est un DJ et un producteur de musique électro­nique lyonnais fort sympathique – mis à part le fait qu’il n’a pas enlevé son masque de Venom (sorte d’Antéchrist de Spiderman) de toute l’entrevue...C’est que l’univers de Danger est probablement aussi important que sa musique. <br />
<br />
Graphiste à la base, Franck Rivoire a réussi à construire un monde à la frontière de Blade Runner, Total Recall et Kight Rider, qui se reflète autant dans son imagerie (logo, clips, etc.) que dans ses productions originales. Une musique extrêmement imagée, parfaite pour un film de science-fiction. Seront aussi présents demain soir : Vakkuum, Dooze Jackers et Black Tiger Sex Machine.<br />
<br />
<strong>Samedi 30 juillet<br />
4483, boulevard Saint-Laurent</strong><br />
<br />
<br />
<ul>
    <li><strong>MEG Boat @ sur le Cavalier Maxim</strong></li>
</ul>
<br />
Chaque année, mes amis et connaissances me deman­dent si je vais au MEG Boat et me disent à quel point ils s’attendent à ce que ça vire fou. <br />
<br />
Chaque année, je leur dis que j’y serai sans faute et que j’ai bien hâte de virer fou avec eux. Le hic, c’est que je n’y suis encore jamais allé. Rendu au dimanche soir, après le festival Osheaga, je suis crevé et un peu saoul. Plus aucune force pour aller vivre quatre heures de fête sur un bateau d’où je ne pourrai m’échapper. <br />
<br />
Cette année, je compte bien m’y rendre, quitte à rester plus sage. Avec les DJ Designer Drugs et Toxic Avenger, on peut s’attendre au meilleur de l’électro-banger dansant. De la musique violente à se déboiter les membres, à la belle étoile, sur le Saint-Laurent.<br />
<br />
<strong>Dimanche 31 juillet<br />
Embarquement au quai Alexandra, dans le Vieux-Port</strong><br />
<strong>
</strong></div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/923269</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 28 Jul 2011 16:33:51 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/923269</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Panache   Les frères Goyette @ Atmosph’air sur la Plaza]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
    <li><strong>Panache + Les frères Goyette @ Atmosph’air sur la Plaza</strong><strong><br />
    Les 8 et 9 juillet</strong><br />
    <strong></strong></li>
</ul>
<p>Pendant que Bono et sa gang vont faire vibrer l'Hippo­drome de Mon­t­réal, je serai sur la Plaza St-Hubert en train de magasiner des cossins. Pas que je n'aime pas U2. Je suis certain que ça va être un beau gros feu d'artifice : 160 000 personnes vont vivre «le show du siècle». Ça va en parler souvent et longtemps. «Heille, nous autres, on s'est rencontrés au show de U2 quand qui sont v'nus en ville; c'tait capoté.» Mais, vu que je ne suis pas un grand fan, j'aime mieux aller sur la Plaza St-Hubert, qui est en pleine vente trottoir. J'adore quand les piétons s'emparent des rues. Ça risque d'être pas mal moins extravagant qu'un concert de U2, mais la Plaza a aussi un petit côté flamboyant... version kitsch. Pour faire compétition aux Anglais pé­teux de broue, les organisateurs de Atmosph’air sur la Plaza ont décidé eux aussi d'organiser quelques spectacles répartis sur trois jours.<br />
<br />
Prenons juste un moment pour apprécier le nom de l'événement. ATMOS­PH’AIR SUR LA PLAZA. Les jeux de mots dans les noms, c'est rarement gagnant. J'aimerais bien que celui qui a donné son accord final me contacte (pas vraiment) pour qu'on jase. Outre le nom, j'aime bien ce qui sera présenté à la terrasse du Petit Medley sur, ce qu'ils appellent, la scène émergen­te. Et c'est gratuit. Panache, groupe formé de Carl-Éric Hudon et de Benoît Fréchette, se produira vendredi à 20 h. De l'excellente pop faite par deux très bons musiciens. Panache a ce petit quelque chose qui fait qu'on chantonne encore le refrain de ses chansons longtemps après les avoir écoutées. <br />
<br />
Ça s'installe dans ta tête à en virer fou. Dans le bon sens du terme. Écoutez la chanson Filles et garçons et on s'en reparle. Puis, le lendemain dès 19 h, ce sera au tour des Frères Goyette de se la jouer émergents. Du folk un peu caricatural qui touche et met de bonne humeur. Sur scène, ce sont cinq musiciens et un bidouilleur qui oscillent entre chanson, humour et bidouillage d'instruments improvisés. Donc, vous avez le choix. U2 ou Panache. U2 ou Les frères Goyette. Faites ce que vous voulez, je ne vous jugerai pas.<strong> <a href="http://www.maplaza.ca/atmosph%E2%80%99air_sur_la_plaza_2011-nouvelle-104-546" target="_blank"><strong>Atmosph’air sur la Plaza</strong></a>, rue Saint-Hubert</strong></p>
<div style="text-align: left;"><strong></strong>
<ul>
    <li><strong>Frank VOODOO FUNK Gossner @ Lambi</strong><strong><br />
    Samedi 9 juillet </strong><strong></strong></li>
</ul>
Soirée exotique en perspective. Si vous ne connaissez pas le DJ berlinois Frank VOODOO FUNK Gossner, rien de tel que de le découvrir au cours d'un DJ set live. Gossner n'est pas un DJ ordinaire. Il a voyagé pendant trois ans au Ghana, en Sierra Leone, au Bénin, au Nigeria et en Guinée pour dénicher le meilleur d'un disco-funk international qu'on entend rarement par chez nous : afro-funk, afro-disco, etc. Il est rare, en 2011, d'enten­dre un Dj jouer de la musique qu'il est le seul à posséder. C'est pourtant le cas de Gossner, qui peut se vanter de pouvoir jouer des morceaux exclusifs. Pour en connaître un peu plus sur le personnage, visitez son blogue (<a href="http://voodoofunk.blogspot.com/" target="_blank">voodoofunk.blogspot.com</a>) – vous y découvrirez plusieurs mix uniques – ou rendez-vous au Lambi ce samedi.  <a href="http://www.clublambi.com/" target="_blank"><strong></strong><strong></strong></a><strong><a href="http://divanorange.org/" target="_blank">Club Lambi</a></strong><strong><a href="http://divanorange.org/" target="_blank">,</a> 4465, boulevard Saint-Laurent<br />
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<strong><br />
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                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/911378</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 16:50:58 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Kid Koala (Space Cadet Headphone Tour) @ Biosphère de Montréal]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><strong><span class="block" id="ctl00_C1_VAD1_uclAddressInfo_lblAddress1"></span></strong>
<ul>
    <li><strong>Kid Koala (Space Cadet Headphone Tour) @ Biosphère de Montréal</strong><strong><br />
    Les 15, 16 et 17 juillet</strong><br />
    <strong></strong></li>
</ul>
<p>Dans mes jeunes années, j’ai énormément écouté <em>Fender Bender</em>, du DJ canadien Kid Koala. La chanson est parue en 2000 sur l’album <em>Carpal Tunnel Syndrome</em>. Chanson parfaite pour marcher dans les ruelles le soir avec sa bande de faux truands. C’est à peu près à ce moment que j’ai découvert Kid Koala ainsi que l’univers hip-hop de gauche du label Ninja Tune. Un monde ou le hip-hop rencontre le jazz, le trip-hop et flirte avec des échantillonnages de tous genres musicaux. Kid Koala, né Eric San, est l’un des artistes DJ qui peuvent se vanter d’avoir poussé leur art de manière constante et audacieuse. Oui, je suis souvent d’accord avec les gens qui disent que les DJ «metteux de tounes» ne sont pas des musiciens. Par contre, Kid Koala est tout sauf ça. Il ne faut pas s’arrêter à l’étymologie du mot «DJ». C’est un artiste à part entière. Les productions sur ses quatre albums, parus entre 1996 et 2006, sont uniques, musicalement très fortes et bien cons­truites. Il a même fait paraître un roman illustré en 2003, une BD sans texte. Plusieurs livrets de ses CD comportent des illustrations et de petites BD créées par lui-même.<br />
<br />
Ce Vancouverois qui a passé une bonne partie de sa vie chez nous, à Montréal, n’a jamais arrêté de nous surprendre. C’est ce que j’aime de lui : il n’a pas peur de prendre des risques. C’est ce qui fait la particularité d’un grand artiste. Et c’est ce qu’il fera, encore une fois, les 15, 16 et 17 juillet prochains à la Biosphère de Montréal. Il invite le public à venir écouter en direct la trame sonore de son roman illustré Space Cadet. Un concert unique où, bien installé dans d’énormes coussins gonflables, vous écouterez la musique du roman. Des casques d’écoute seront distribués à tout le monde pour favoriser une immersion totale dans le monde de Kid Koala. Ce dernier ne fait rien comme les autres et c’est une chance de l’avoir chez nous pour une telle représentation.<strong> <br />
<a href="http://www.maplaza.ca/atmosph%E2%80%99air_sur_la_plaza_2011-nouvelle-104-546" target="_blank"><strong>Biosphère de Montréal</strong></a>, 160, chemin du Tour de l’Isle</strong></p>
<div style="text-align: left;"><strong></strong>
<ul>
    <li><strong>Real Estate + Twin Sister @ Il Motore</strong><strong><br />
    Mercredi 20 juillet </strong><strong></strong></li>
</ul>
J’imagine que l’ambiance sera très planante au Il Motore mercredi prochain. Ce sera une soirée où on se ferme les yeux, ouvre les bras et danse au ralenti la tête penchée vers l’arrière. Au programme, de l’indie pop qui rend heureux avec Twin Sister et Real Estate. Ces derniers, quatre gars du New Jersey, font de l’excellente pop aux mélodies accrocheuses. De la musi­que de «beach bums» à écouter sur la plage en Californie. Après deux albums, ils ont su aller chercher des fans un peu partout dans le monde. Ils seront précédés de Twin Sister, groupe de Long Island faisant partie du mouvement chillwave et ayant obtenu beaucoup de succès avec l’album Color Your  Life, paru en 2010. De la pop un peu plus psychédélique et très chargée musicalement. De la musique pour «popper» un acide dans ta décapotable en roulant au Nevada.  <strong><a href="http://divanorange.org/" target="_blank"><br />
</a></strong><strong><a href="http://divanorange.org/" target="_blank">Il Motore</a></strong><strong><a href="http://divanorange.org/" target="_blank">,</a> 4465, boulevard Saint-Laurent</strong><strong><br />
</strong></div>
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/culture/article/917589</link>
                      <category><![CDATA[french/culture]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 16:50:58 </pubDate>
                      <author>Baz, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/culture/article/917589</guid>
                   </item>
             
    </channel>
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