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    <channel>
        <title><![CDATA[Avi Friedman, L'envers du décor]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/columnist/17807]]></link>
        <language>en-us</language>        

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un bureau à domicile efficace]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Sans bouleverser complètement nos vies et nous rendre dépendants de l’ordinateur, la communication numérique estompe la démarcation entre le bureau et la maison. <br/>
<br/>
Les innovations électroniques ont élargi la sphère du lieu de travail du jour au lendemain, notamment pour les gens qui ne terminent pas leur boulot pendant les heures de travail normales et qui transforment leur domicile en bureau. Certains soutiennent qu’apporter du travail à la maison nuit à <br/>
la vie familiale, même s’il est possible de vérifier ses courriels n’importe où dans la maison avec un ordinateur portable. D’autres avancent que la création d’un bureau à domicile  indépendant incite certaines personnes à passer plus de temps chez eux qu’au travail. <br/>
<br/>
Ce nouveau type de «travail à domicile» pose de nombreuses difficultés pour les concepteurs, les constructeurs et les acheteurs. Par exemple, où le bureau devrait-il être situé dans la maison? D’après certaines études, le bureau des travailleurs à domicile à temps plein doit être séparé du reste de la maison. Il est souhaitable de le situer en périphérie de la maison, créant ainsi une entité indépendante.<br/>
<br/>
Ceux qui reçoivent peu de visiteurs ou qui travaillent à temps partiel préfèrent peut-être une pièce donnant vue sur la rue, préférablement au premier étage. Il semble qu’entendre les voitures qui passent ou voir des piétons peut briser la solitude et pallier le manque de contacts sociaux. Toutefois, les propriétaires d’entreprises qui ont recours à des services de livraison ou qui reçoivent des clients fréquemment devraient opter pour un accès direct à la rue. De plus, le bureau doit être baigné d’une profusion de lumière naturelle. Une exposition au sud ainsi qu’une décoration et des meubles pâles permettent de l’égayer. <br/>
<br/>
Enfin, une superficie de 20 à 25 mètres carrés semble contenir la plupart des meubles et des appareils essentiels.  L’évolution des périphériques transforme le paysage électronique des bureaux à domicile. Les imprimantes tout-en-un se vendent bien sur le marché et optimisent l’espace. Les numériseurs sont polyvalents et populaires, tandis que les caméras intégrées deviennent une caractéristique courante de tous les ordinateurs. En outre, le mobilier de bureau s’est amélioré ces dernières années. <br/>
<br/>
Les nouveaux modèles sont pratiques, séduisants et ergonomiques. Les chaises et les bureaux sont maintenant des produits de la science, car de plus en plus de données confirment la corrélation entre le confort et la productivité. <br/>
<br/>
Dans un autre ordre d’idées, des centres communautaires où les travailleurs à domicile peuvent faire leurs courses, louer une salle de conférence, envoyer un colis et prendre un café voient le jour à la grandeur du continent, parce que beaucoup de pigistes travaillant à la maison estiment que les contacts interpersonnels sont importants.<br/>
<br/>
Au tournant du 21e siècle, il est ironique de voir le travail à domicile, qui fait partie de l’habitat humain depuis des siècles, revivre sous une nouvelle for-me. Espérons seulement que les travailleurs se gardent du temps pour eux et leur famille. 
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1086574</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 19:30:49 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1086574</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[La décennie branchée]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Les appareils d’information avancés nous offrent la possibilité, dans le confort de notre maison, effectuer ce qui nous demandent de sortir il n’y a pas si longtemps. Ainsi, nous avons créé un salon virtuel. <br/>
<br/>
Entrer en contact avec une connaissance lointaine par le biais d’une webcaméra est une méthode courante de nombreuses réunions de famille. Nous montrons un nouveau-né à grand-maman ou un morceau de vêtement acheté récemment à un ami au moyen d’un ordinateur portable. <br/>
<br/>
L’appareil-photo numérique nous aide à enregistrer et à partager instantanément nos expériences. En conséquence, l’espace que nous réservons dans la maison aux activités liées aux médias augmente sans cesse. On pourrait même dire que la techno est omniprésente. Grâce aux ordinateurs portables, nous accomplissons des tâches traditionnelles (faire un devoir, rédiger une lettre ou visionner un film) à des endroits inhabituels.<br/>
<br/>
Les gadgets ont permis la mobilité des activités et la transmission de données. Nous pouvons écouter notre collection entière de chansons ou regarder des films dans des endroits privés et publics, sur petit écran en plus. L’envoi de messages textes et les cellulaires munis d’un appareil photo permettent de savoir où sont nos êtres chers et ce qu’ils voient pendant que nous conversons. <br/>
<br/>
L’accès à l’internet nous permet de transporter une encyclopédie dans notre sac à main, tandis que le mode navigation des appareils nous aide à trouver notre chemin lorsque nous sommes perdus. Nous sauverons probablement les forêts parce qu’un grand nombre de données sont maintenant en ligne ou numérisées, indépendamment de nos intentions écologiques.   <br/>
<br/>
Que nous réserve la prochaine décennie? L’avalanche de gadgets et d’applications prendra-t-elle fin? Repensez-y. Stimulés par la reprise économique et la transformation démographique, les fabricants de gadgets futurs continueront à cibler la maison et ses occupants de façon musclée. <br/>
<br/>
Attendez-vous à ce que les baby-boomers vieillissants, qui auront beaucoup de temps libre et d’argent à dépenser, soient les cibles principales. La communication par satellite nous permettra de visiter facilement des gens ou des sites et d’interagir n’importe où. À notre ère postérieure à l’avènement de l’internet, nous nous transformons en village mondial virtuel.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/1013587</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 02 Nov 2011 15:49:58 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/1013587</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Sources d’énergie à explorer]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Depuis 10 ans, l’énergie géo­­thermique ga­gne en po­pularité auprès des Canadiens. Du point de vue du respect du protocole de Kyoto, ces sources d’énergie permettent de réduire les émissions de CO2 et de réaliser des économies. <br/>
<br/>
On soutient généralement que l’investissement est rentabilisé en huit ans, ce qui est raisonnable comparativement à d’autres solutions, puisque le propriétaire dispose ensuite d’une source d’énergie gratuite.   <br/>
<br/>
De nos jours, différentes sources d’énergie de remplacement sont explorées. Elles ne peuvent pas être enfouies dans le sol comme les installations géothermiques, mais leur potentiel de réduction des émissions de CO2 et des coûts de chauffage est énor­me. <br/>
<br/>
Les biogaz de décharge, l’une de ces sources, sont produits par la fermentation des ordures ménagères sans oxygène. Ils peuvent fournir une source d’énergie abordable, surtout dans les ré­gions rurales. Dans les zones côtières, il est possible de produire de l’énergie grâce aux marées. <br/>
<br/>
Lorsque la marée monte, l’eau entre par les vannes d’un barrage et remplit un bassin. À marée haute, les vannes sont fermées. Lorsque la marée redescend, le barrage retient l’eau dans le bassin. Quand il y a suffisam­ment d’eau en amont, les vannes sont ouvertes. L’énergie potentielle est transformée en énergie cinétique, laquelle active une génératrice produisant l’électricité. <br/>
<br/>
Abondante, l’énergie solai­re est négligée. L’orientation des maisons vers le soleil offre des gains passifs tout simples. Quant à l’installation de panneaux solaires en tant qu’éléments d’un système de chauffage solaire actif, elle permet d’avoir gratuitement de l’eau chaude. <br/>
<br/>
En ce qui concerne les jours ensoleillés, notre latitude nordique constitue tout un avantage, mais nous n’en tirons pas profit. Ces dernières années, les fabricants ont commercialisé des systèmes d’énergie solaire qui sont à la fois abordables et esthétiques. <br/>
<br/>
Depuis un demi-siècle, le Canada dépend d’un nombre limité de sources d’énergie, le pétrole, le charbon, l’hydroélectricité et l’énergie nu­cléaire étant les principales. Au moment où le Canada et les propriétaires de maison tentent de contribuer à la réduction des émissions de CO2, il faut explorer les énergies de remplacement, dont certaines sont propres et gratuites.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/975950</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 21 Sep 2011 19:05:50 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/975950</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Aménagement de la cuisine: retour aux principes fondamentaux]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Depuis quel­ques années, la cuisine est la pièce centrale des foyers canadiens. Pour qu’une cuisine soit pratique, les trois principaux électroménagers doivent former un triangle équilatéral. <br/>
<br/>
La distance entre la cuisinière, l’évier et le réfrigérateur doit être égale. L’évier devrait être placé contre un mur bas, sous une fenêtre. Les éviers installés dans des îlots sont superbes dans les magazines de luxe, mais ils sont peu commodes s’ils sont mal placés. <br/>
<br/>
Le séchoir et le lave-vaisselle doivent être adjacents à l’évier. Si on ouvre la porte du réfrigérateur, le passage ne devrait pas être bloqué. Une armoire devrait séparer le réfrigérateur de la cuisinière pour éviter les excès de chaleur et le bruit, qui est d’ailleurs une préoccupation depuis que la cuisine accueille des activités sociales. Il est possible de bien isoler une cuisine en insérant de simples morceaux de caoutchouc sous et entre les électroménagers.<br/>
<br/>
Le rangement est crucial pour assurer la fonctionnalité d’une cuisine. Les espaces de rangement près de la cuisinière doivent contenir des épices, des produits de base et des ustensiles de cuisson. On peut ranger les couverts dans les tiroirs à côté du lave-vaisselle et la vaisselle sur une étagère près de la salle à manger. Un tiroir sera réservé aux articles quotidiens (ciseaux, tournevis, et stylo). <br/>
<br/>
Ces dernières années, les armoires ont évolué. Les propriétaires peuvent consulter un catalogue pour les choisir. De plus, les tablettes et les pièces de fixation peuvent être ajustables. <br/>
<br/>
L’éclairage doit être polyvalent. Une grande fenêtre exposée au sud ou une porte munie d’une ouverture rend l’utilisation de la cuisine plaisante les jours d’hiver ensoleillés. Le soir, il faut un bon éclairage pour la préparation et la cuisson des aliments et un éclairage vertical tamisé pour les conversations intimes après le repas. L’éclairage des aires de travail doit être vif et direct. <br/>
<br/>
Les comptoirs doivent être clairs et préférablement exempts de motifs. Il est difficile de trouver des objets sur un comptoir foncé, tandis que les taches paraissent sur un comptoir pâle, ce qui aide à assurer l’hygiène.<br/>
<br/>
L’aménagement des cuisines et la technologie progressent continuellement, mais les principes de base demeurent : la cuisine doit être pratique pour permettre de préparer à manger et confortable pour remplir sa fonction sociale.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/962713</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 07 Sep 2011 17:44:40 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/962713</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[En santé dans la maison]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Pour mieux connaître les produits et leurs effets, les acheteurs peuvent consulter des guides. Produit par la Société canadienne d’hypothèques et de logement, le guide Matériaux de construction pour les personnes hypersensibles à l’environnement est parfait pour les débutants. <br/>
<br/>
Il explique brièvement la science de la construction, montre comment choisir des matériaux et met les acheteurs en garde contre certains composants de différents éléments de construction. <br/>
<br/>
Il prête  une attention particulière aux adhésifs, comme la colle contact et la peinture-émulsion acrylique, et in­dique où on peut les trouver. Il énumère les composants qui font partie des éléments structuraux, des fenêtres, des armoires et des comptoirs, notamment.    <br/>
<br/>
Le livre Prescriptions for a Healthy House (New Society Publishers) vaut aussi la peine d’être consulté. Exhaustif, il est structuré en fonction des différentes catégories de travaux de construction. <br/>
<br/>
Il traite des exigences générales, des travaux préliminaires, du béton, des métaux, de la finition (systèmes mécaniques et électriques) et de l’ameublement. Ce guide illustré contient une liste de ressources pour ceux qui souhaitent acheter eux-mêmes des produits sains.<br/>
<br/>
La commercialisation et l’utilisation de nouveaux matériaux de construction, dont certains contiennent des composants nocifs pour la santé, soulèvent une question importante : pourquoi apprend-on qu’il y en a dans la maison une fois qu’une personne est tombée malade? <br/>
<br/>
Pourquoi les fabricants de produits alimentaires, de médicaments et même de vêtements sont-ils obligés d’étiqueter leurs produits, contrairement aux constructeurs? <br/>
<br/>
En ce qui concerne les produits synthétiques, les occupants devraient pouvoir décider ou être informés de e qui rentre dans la construction de leur maison, à tout le moins. Il faudrait joindre une liste des matériaux et une copie des étiquettes à l’acte de vente de chaque maison neuve ou bien consulter les futurs occupants avant d’utiliser les matériaux. <br/>
<br/>
Comme nous choisissons de plus en plus des produits artificiels et fabriqués au lieu des produits naturels et biologiques, nous devons accorder la même attention à l’air que nous respirons à la maison qu’aux aliments que nous consommons.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/940051</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 19:21:48 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[Le bon exemple : Porvoo]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Située à 50 km à l’est d’Helsinki, cette ban­­lieue de 48 000 habitants est aménagée en fonction d’une vie active. Les autobus sillonnent toute la ville, malgré sa petite taille. En Finlande, comme dans la plupart des pays scandinaves, un investissement dans le transport en commun est perçu comme un investissement dans n’importe quel autre service public. Tous les arrêts d’autobus, qui sont souvent chauffés, sont munis d’afficheurs numériques reliés à des GPS qui indiquent aux utilisateurs l’heure à laquelle l’autobus suivant passera. Mais c’est l’attention prêtée à l’architecture d’un nouveau quartier sur la rive ouest qui est particulièrement intriguante.<br />
<br />
Gagnant d’un concours national, l’architecte Tuomo Siitonen a conçu une communauté favorisant une vie saine où les piétons règnent, pas les automobilistes. Au­cune voiture n’y circule. Les conducteurs se garent dans un stationnement commun en surface et font à pied le court trajet jusqu’à leur demeure. La disposition judicieuse de grands immeubles et d’arbres qui bloquent les vents froids rend la marche agréable. Les trottoirs sont pavés de pierre concassée au lieu d’asphalte. Une ligne pointillée divise en deux les trottoirs avoisinants, car ils sont à la fois utilisés par les piétons et les cyclistes.<br />
<br />
À Porvoo, le bien-être des enfants est une préoccupation majeure. Près de chaque regroupement d’habitations se trouve une aire de jeu facile à surveiller de la maison. Certaines aires sont dotées d’équipement de con­ditionnement physique extérieur pour les adultes. Des cordes à linge publiques et des structures destinées à dépoussiérer les tapis sont installées près des habi­tations. Des composteurs publics sont dispersés dans le quartier.<br />
<br />
Au milieu de ce quartier finlandais trône un magnifique exerciseur. Un grand nombre de ces concepts pour­­raient facilement s’intégrer à notre décor urbain...
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/916598</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 18:03:40 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Une autre journée de travail]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Les résultats d’un recensement récemment publiés confirment que la population canadienne est vieillissante. <br />
<br />
Il est maintenant admis que moins de jeunes entrent sur le marché du travail pour remplacer les gens qui s’apprêtent à prendre leur retraite. Les nombreux baby-boomers qui échafaudent des plans d’avenir doivent réfléchir sérieusement à cet élément d’information. Après tout, on ne leur demandera peut-être pas de prendre leur retraite à 65 ans. <br />
<br />
Leurs options d’habitation seront particulières. Malgré leur âge, les baby-boomers souhaitent rester jeunes d’esprit. Les villages de retraite au Canada ou dans la chaleur du sud vont perdre de leur popularité, car s’entourer de personnes plus jeunes que soi est considéré depuis longtemps comme un remède à la vieillesse. <br />
<br />
Quelques-uns opteront pour une résidence, tandis que la plupart décideront de rester dans une maison familière, un quartier ou une ville. Ils prendront peut-être des vacances prolongées en hiver, mais rien ne les coupera de leurs activités quotidiennes.   <br />
<br />
La nouvelle option d’habitation, selon laquelle les aînés achèteront une propriété d’une taille identique ou supérieure à leur propriété actuelle, par exemple une unité conçue sur mesure dans un immeuble résidentiel ou une propriété dans un nouveau lotissement, devra être surveillée par les constructeurs. <br />
<br />
Cette propriété possédera de nombreuses caractéristiques liées au style de vie choisi, comme un bureau à domicile, un appartement pour les en­fants mariés et les petits-enfants en visite ou des quartiers indépendants pour un en­­fant adulte habitant en­core à la maison. Une salle d’exercice et une salle de visionnement pour divertir les amis seront probablement des caractéristiques courantes. Une attention sera portée aux commodités telles que la cuisine et la salle de bain, qui devrait davantage faire fonction de centre d’hydrothérapie.<br />
<br />
Pour la dernière partie de leur vie, les baby-boomers considéreront certains arrangements et éléments de con­fort. L’appartement pourra se transformer en logement pour aidant. Grâce à l’innovation technologique continue, il sera possible d’adapter graduellement les maisons à la santé défaillante de ses occupants. L’intérieur con­viendra au style de vie et aux besoins des personnes âgées à mobilité réduite. Certains décideront de rénover leurs vieilles maisons, de s’approprier des es­paces vacants et de modifier l’intérieur selon leur nouveau mode de vie.  <br />
<br />
Si les résultats du recensement canadien donnent une idée de l’avenir, il n’est pas certain que l’on demandera aux baby-boomers de rendre la clé de leur bureau. Comme d’autres journées de travail les attendent peut-être, ils devraient commencer à penser à leurs options d’habitation dès aujourd’hui.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/883760</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 08 Jun 2011 17:14:01 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/883760</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[L’empreinte écologique suspendue de New York]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Actuellement, on délaisse graduellement les vieux con­cepts pour des idées nouvelles qui sont censées rétablir la santé de la planète et de ses occupants, notamment l’expansion de l’empreinte écologique des villes par la création de parcs et la transformation des zones pavées en espaces plantés. De plus, on doit être créatif quant à l’emplacement des parcs et tirer des enseignements des initiatives prises par d’autres villes, comme le High Line Park de New York.  <br /><br />Le High Line Park est une voie ferrée surélevée qui s’étend de la rue Gansevoort à la 34e Rue, à Manhattan. Érigé 30 pieds au-dessus du niveau de la rue pendant les années 1930, il faisait partie d’un projet d’infrastructure d’envergure visant à réduire les accidents mortels causés par les trains de marchandises qui desservaient les usines et les marchés locaux. <br /><br />Durant les années 1950, la croissance de la construction d’autoroutes et de l’industrie du camionnage a marqué la fin du transport ferroviaire, entraînant la diminution de l’utilisation du corridor aérien et, au cours des années 1980, son abandon. La passerelle et les voies sont restées inactives, contrairement à la nature.   <br /><br />Pendant les décennies suivantes, le vent a semé des graines sur la passerelle, et un parc sauvage et naturel avec des arbres fruitiers et des plantes indigènes s’est épanoui au-dessus de la rue passante. Les marchands locaux et les maîtres d’ouvrage, qui considéraient la structure comme une horreur et un obstacle au développement urbain, soutenaient sa démolition auprès des élus. Toutefois, les habitants avaient une autre idée en tête : transformer ce patrimoine historique rouillé en un parc suspendu et profiter des œuvres de la nature. <br /><br />L’association des Amis du High Line était née. Elle a fait pression sur l’administration municipale et a gagné. En juin 2009, la première section aménagée a été ouverte au public. On ne peut s’empêcher d’admirer la prévoyance, la créativité et la virtuosité des responsables de ce projet. Ils ont conservé les végétaux et les arbres originaux, ajouté de nouvelles espèces permettant de conserver l’eau et étendu l’empreinte écologique du quartier. <br /><br />Outre un parc suspendu, un lieu de rassemblement communautaire attrayant a été créé. On a accordé beaucoup de souci à la conservation des ancien­nes voies, sur lesquelles trônent des sofas mobiles de bois. Des bancs magnifiques, des fontaines, un revêtement de sol et des œuvres d’art faites de matériaux respectueux de l’environnement contribuent à la théorie holistique qui doit guider la conception de tels projets. <br /><br />À en juger par le nombre de visiteurs étrangers, le High Line est déjà une attraction internationale, qui sera sûrement imitée partout sur la planète dans notre intérêt à tous. <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/844430</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 27 Apr 2011 19:46:07 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/844430</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[La beauté est superficielle]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Tout d’abord, la façade doit être bien proportionnée dans son en­semble. Le rapport entre la largeur et la hauteur est aussi évaluée. Aucun élément ne domine, ni éclipse les autres, que ce soit un toit, une fenêtre, des colonnes élevées ou une porte d’entrée. Quant à l’effet du garage, il est réduit au minimum. Il est souhaitable que le garage soit situé à l’arrière, sur le côté ou, à tout le moins, en retrait par rapport à la structure principale. On l’intègre harmonieusement à la structure principale en construisant des pièces ou une terrasse au-dessus.    <br /><br />Ensuite, il faut que le toit soit bien conçu. Sa hauteur, sa superficie globale, sa forme et son inclinaison s’assortissent avec la façade et sans trop d’éléments. Le nombre de lucarnes, de pignons et de cheminées ainsi que la longueur de l’avant-toit sont réduits le plus possible.   <br /><br />Le style adéquat, le type, le matériau et la couleur des fenêtres sont d’autres facteurs qui peuvent donner de la grâce à une façade. Un nombre restreint de types de fenêtres, un ou deux au maximum, est préférable. Les fenêtres doivent être bien proportionnées, sans qu’aucune ne prédomine. La teinte choisie peut s’harmoniser avec la palette de couleurs du reste de la façade.<br /><br /> Il en va de même pour la porte d’entrée. Son style et son emplacement ont souvent un effet crucial sur l’apparence générale de la maison. Souvent, les entrées centrales sont préférables. Mettre la porte en retrait ou construire un toit ou un porche au-dessus ajoute toujours un aspect familial.  <br /><br />En plus de respecter le budget du client, le revêtement extérieur doit se marier à la forme et au style de la maison. La pierre donne une apparence lourde à la maison, tandis que la brique ajoute une touche de légèreté à la maçonnerie. Le parement allonge une maison et la fait paraître plus large.  <br /><br />Finalement, un aménagement paysager approprié ajoute une touche finale de beauté à une façade. On a souvent tendance à considérer la cour avant comme indépendante de la façade elle-même, mais il doit y avoir une relation entre l’aménagement paysager choisi et le plan de la maison.<br /><br />La façade d’une maison n’est jamais prise isolément. Jumelée aux autres maisons de la rue, elle fait partie d’une composition. Dans une belle rue, les maisons suivent un ensemble de principes directeurs cachés. Lorsque toutes les maisons sont bien conçues et se marient, l’harmonie en met plein la vue. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/782542</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 23 Feb 2011 17:06:42 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/782542</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un logement construit sur le toit]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Conrad (Con­nie) Aubé me conduit jus­qu’à la porte arrière de sa boutique de vêtements pour hommes, située sur la rue Pitt, à Cornwall, en Ontario. Il pousse la porte de métal et nous sortons. «C’est là», m’annon­ce-t-il en faisant un signe vers le ciel. Au-dessus du deuxième étage du bâtiment de brique qu’occupe la boutique de Connie se trouve un logement d’un étage. <br /><br />Connie m’invite à y monter. Le logement, légèrement en retrait par rapport au mur arrière, possède même une avant-cour. Deux chaises de jardin et un parasol donnent à l’endroit un air d’arrière-cour. La porte principale mène à un salon décoré avec goût qui comporte un foyer contre l’un des murs latéraux, et un beau parquet. La cuisine ouverte et la salle à dîner occupent le centre de ce logement de 126 m2. Un vaste puits de lumière au-dessus de la table éclaire l’espace. La deuxième moitié du logement compte une salle de rangement, une salle de bain et une grande chambre à coucher dans la partie arrière, qui est en fait la façade du bâtiment sur lequel le logement est érigé.    <br /><br />En raison de la nécessité de freiner la prolifération des banlieues, le loge­ment de Connie, qui semble détonner de prime abord, est très avantageux. La densification des milieux urbains existants ap­paraît comme l’un des remè­des à l’expansion urbaine et à l’appropriation des terres agricoles. Pourquoi ne pas autoriser les gens à ajouter un étage aux bâtiments à toit plat qui peuvent en supporter le poids? Une entrée donnant sur l’arrière-cour ou une ruelle permettrait de créer un logement indépendant sur le toit. <br /><br />Il y a aussi les vastes toits des établissements commerciaux bas. Les centres commerciaux et les magasins à grande surface sont construits sur des terrains coûteux à proximité de grandes artères et disposent de vastes stationnements. L’ajout d’un étage résidentiel sur le toit augmenterait la densité et profiterait aux propriétaires en élargissant le bassin de clients et en générant des recettes. Après tout, ce type de logement ne semblerait pas si étrange si des règlements appropriés entraient en vigueur.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/741976</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 12 Jan 2011 18:37:40 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Le souci des petites choses]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Généralement, les architectes commencent par résoudre les questions majeures d’un chantier. Ils connaissent l’emplacement des chambres à coucher et de la cuisine, la grandeur des fenêtres et le type de revêtement extérieur. Toutefois, pendant la conception, on pense rarement aux petites choses. Un bon plan permet non seulement de résoudre les questions importantes, mais aussi de tenir compte des détails de la vie quotidienne.   <br /><br />La cuisine, le point central traditionnel, est un bon endroit où commencer à concevoir les meubles en fonction des petits objets. On réserve souvent des tiroirs aux couverts et aux autres ustensiles, mais rarement aux objets ménagers courants, par exemple à une petite trousse de couture. Le plan de la cuisine doit simplement comporter un nombre accru de tiroirs de différents formats. Une place devrait être faite aux outils pratiques, comme un marteau ou un tournevis. Il y a toujours quelque chose à réparer quand on s’y attend le moins, et on utilise souvent un couteau de cuisine pour tourner une vis.    <br /><br />La salle de bains est un autre endroit qui accueille de petits objets. Qui n’a pas cherché des pinces à épiler récemment? Le plan de la salle de bains moderne élimine des tiroirs, réintroduit le lavabo sur socle et ajoute des miroirs. Ces derniers devraient recouvrir la face antérieure d’un meuble de rangement ou de tiroirs. On y rangerait une trousse de premiers soins, des petits ciseaux et d’autres articles qui ne sont pas nécessairement associés au bain.    <br /><br />La chambre à coucher peut aussi comporter des espaces de rangement pour les petits objets. Le design moderne supprime les niches murales typiques des maisons de style ancien qui intégraient confortablement une petite commode où on trouvait de tout. Des lampes de poche et des radios à pile y étaient placées en cas de panne électrique. <br /><br />Près de l’entrée, il faut un espace de rangement pour les petits objets. Le placard de l’entrée principale est un excellent endroit où mettre les clés, les horaires d’autobus et même les timbres. Certaines personnes peuvent aussi y garder un pot de sous pour les pourboires des livreurs. Il est utile d’ajouter une commode dans l’entrée principale à des fins similaires. Elle peut aussi contenir les mitaines et les foulards dont on a besoin pendant l’hiver.  <br /><br />Lorsqu’ils se mettent à examiner le plan d’une maison neuve, les designers et les constructeurs devraient mettre les espaces de rangement pour les petits objets en haut de leur liste de priorités, tout comme les propriétaires qui commencent à songer à leurs achats. Si tous les objets ont une place à eux, ils seront faciles à trouver, ce qui fera une différence dans la vie quotidienne. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/701626</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 25 Nov 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Créer des espaces pour les ados]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[L’adolescence est une période difficile pour de nombreux jeunes et leur famille, et la maison familiale est le milieu physique où l’adolescent poursuit sa quête d’indépendance quotidienne. Comment peut-on cohabiter pendant cette période? Une maison peut-elle même avoir un effet apaisant sur la relation parents-enfant? Si la quête d’indépendance est au cœur de l’adolescence, tenons-en compte.<br /><br />L’adolescence est une bonne phase dans le cycle de vie familial pour réévaluer la configuration des pièces de la maison. Le sous-sol peut accueillir un appartement indépendant comprenant une chambre, une salle de bains et même une petite cuisine. L’appartement peut avoir sa propre porte d’entrée sur l’extérieur. Il peut même se transformer en une «une maison dans une maison» une fois que l’enfant commence à fréquenter l’université et souhaite jouir d’une indépendance accrue. Au départ de l’enfant, l’espace pourra être loué. <br /><br />Le grenier est un espace plutôt oublié, qui n’exsite même pas dans la plupart des maisons. Les toits des maisons canadiennes ne sont malheureusement pas conçus pour abriter un grenier. On a tendance à perdre une grande superficie qui pourrait être utilisée à de nombreuses fins ménagères pour un coût relativement faible. Avec l’aide d’un type approprié de fermes (assemblage triangulaire qui sert à soutenir le toit), il est possible de créer un appartement à l’étage supérieur pour un adolescent. Les greniers sont d’excellents espaces de liberté et sont généralement chauds, puisque la chaleur monte des étages inférieurs. Une lucarne peut laisser pénétrer la lumière et faciliter la ventilation. <br /><br />Lorsque les solutions du sous-sol et du grenier ne sont pas envisageables, définir la chambre de l’enfant peut représenter une option. Naturellement, la peinture constitue le moyen le plus simple d’y parvenir. Les spécialistes de la peinture et de la décoration intérieure proposent beaucoup de solutions pour métamorphoser la chambre d’un jeune en un espace joyeux.<br /><br />Si le bruit provenant de la chambre de l’enfant est trop fort, l’insonorisation offre une solution simple et relativement peu coûteuse. On l’obtient en accrochant une lourde tapisserie à l’un des murs ou un tapis sur le plancher. On peut aussi fixer des panneaux acoustiques au plafond ou des cloisons de marque Homasote, faites de papier recyclé, à l’un des murs. Si rien ne fonctionne, la construction d’une annexe pourrait être la mesure à prendre. On peut fermer ou aménager pour l’hiver un espace existant, comme un solarium, ou bâtir un espace totalement nouveau. Il faut vérifier les règlements municipaux et consulter un professionnel, qui saura proposer la solution la plus convenable.<br /><br />Les solutions matérielles ne peuvent pas restaurer ou reconstruire le dialogue entre les membres d’une famille. Toutefois, les parents peuvent permettre à leurs adolescents de s’exercer à l’indépendance sous la sécurité de leur toit. <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/688549</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 11 Nov 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Les maisons irréelles de la téléréalité]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Je suis intrigué par la vague de popularité des émissions de télévision de type «échangeons nos maisons», dans lesquelles des voisins sont invités à échanger leur maison et à en refaire la décoration. Qu’une personne puisse déterminer le look et l’atmosphère d’une maison sans l’apport de l’occupant est ce qui me laisse le plus perplexe. Ce phénomène jette une lumière intéressante sur la relation qui unit les clients et l’architecte ou l’architecte d’intérieur.<br /><br />Travailler à la conception ou à la décoration d’une maison avec un expert constitue une première étape cruciale, qui assure l’enclenchement d’un processus d’évolution adéquat et l’établissement d’une bonne «première im­pression». Les clients devraient vérifier qu’ils sont compatibles avec l’expert avant de commencer à travailler avec lui et mettre également en place un cadre de responsabilités.<br /><br />Tous les experts ont des habitudes de travail bien à eux. Généralement, ils ont des méthodes de conception, des préférences et des échéanciers différents. Certains ont tendance à être assez souples et s’adaptent autant à des styles traditionnels que contemporains, tandis que d’autres ne sont à l’aise qu’avec un style. Il est raisonnable de demander à l’expert de présenter un portfolio de ses réalisations, voire de fournir des références de clients.<br /><br />Au cours d’une première étape, les clients peuvent dresser une liste de leurs préférences, comme un résumé de leur future maison. Ils peuvent décrire comment ils voient le déroulement de leur vie et consulter les membres de leur famille, y compris les tout-petits. Ils devraient réfléchir à leurs projets. Envisagent-ils une maison pour tout un cycle de vie ou prévoient-ils déménager quelques an­nées plus tard? Le rôle de l’expert consiste à traduire leurs idées, leurs émotions et leur vision en un tracé et une structure. <br /><br />Des études menées dans le domaine de l’architecture résidentielle ont démontré à de multiples reprises que les clients qui jouent un rôle actif dans la conception de leur maison ont un meilleur degré de satisfaction à l’égard du résultat que les autres. Récemment, je regardais la fin d’une émission de type «échangeons nos maisons». Au moment où le masque de l’occupant lui a été retiré, je me suis demandé s’il aimait vraiment ce que ses voisins avaient fait de sa maison. Dans la négative, il était trop tard.
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/655891</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 07 Oct 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/655891</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Aménager des coins d’intimité et de réflexion]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Depuis 20 ans, en raison de l’utilisation accrue des ordinateurs et d’autres moyens de communication électroniques, la sphère publique empiète de plus en plus sur le domaine privé. Même chez elles, certaines personnes ont l’impression de ne plus avoir de coin tranquille.<br /><br />La transformation s’est opérée lorsque, au nom du style, de la commodité ou de l’économie d’espace, nous avons combiné des fonctions après être tombés amoureux du concept de l’espace ouvert. Le salon et la salle à dîner ont été fusionnés, tandis que la salle familiale a été intégrée à la cuisine. Ce sont les chambres à coucher, maintenant souvent équipées de téléviseurs, qui sont les plus touchées.<br /><br />Où commence l’aménagement de coins d’intimité et de réflexion? Nous devons comprendre que nous avons parfois besoin d’un espace différent où les conditions sont favorables à la conversation. Examinez les espaces pendant la conception du plan et déterminez où il sera possible de créer des coins d’intimité et de réflexion. La luminosité, la texture, le son, les proportions et le décor sont des éléments auxquels prêter attention.<br /><br />On peut créer un coin d’intimité n’importe où dans une maison, mais préférablement dans un petit espace. Une fenêtre en saillie donnant sur la rue avec une place pour s’asseoir et une lumière tamisée; une alcôve agrémentée de livres ou d’une peinture, d’un divan moelleux, d’un lampadaire haut et d’une chaîne audio; et une salle de bain avec une baignoire spacieuse, un éclairage approprié et un chandelier sont des exemples de coins intimes. <br /><br />Viennent ensuite les coins de réflexion pour la famille entière : une salle à dîner bien proportionnée et un canapé confortable dans une salle familiale non équipée d’un téléviseur ou d’un ordinateur. Une petite table permet tra aux habitants de la maison de se rapprocher physiquement. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/642364</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 23 Sep 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/642364</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Des maisons pleines de souvenirs]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Au début de ma carrière d’architecte, je suis arrivé à la conclusion que, dans le cas d’une maison, les gens qui l’habitent prédominent sur la brique et le mortier. Il faut autant s’intéresser à la vie, aux aspirations et aux souvenirs des occupants qu’aux murs et aux nuances de peinture. La maison peut être considérée comme un musée personnel.<br /><br />Comment crée-t-on un musée de sa vie? En archivant. À la maison, il se crée continuellement des souvenirs qui valent la peine d’être conservés. Naturellement, il faut savoir quoi garder, comment et où. Les parents peuvent monter un portfolio des œuvres de leurs enfants. Une œuvre particulièrement évocatrice peut être encadrée ou plastifiée et fixée sur un support, peut-être sous forme de collage de dessins réalisés à différents âges. Une fois adultes et autonomes, les enfants voudront peut-être conserver certaines de leurs créations chez eux pour leur propre famille.<br /><br />Certes, les photographies représentent un autre support important. Créer un mur de photos à un endroit approprié, où la lumière directe du soleil ne les endommagera pas, est une délicate attention. L’entrée et l’escalier sont mes endroits favoris. Par ailleurs, on peut déposer un cadre de photos anciennes et actuelles sur un bureau de chambre. Des petites photos des aînés de la famille peuvent être présentées dans des formes carrées et ovales. Un éclairage adéquat est un élément crucial de l’arrangement.<br /><br />Viennent ensuite les enregistrements électroniques. On trouve maintenant des magnétoscopes et des caméras numériques dans la plupart des habitations. Le moment est peut-être venu de filmer les doyens de la famille et leurs récits avant qu’il soit trop tard. L’enregistrement d’une conversation informelle est un artefact très précieux qui ne sera apprécié à sa juste valeur que des années plus tard. Le matériel devrait être étiqueté et conservé dans un endroit approprié.<br /><br />Par ailleurs, les meubles peuvent valoir de l’or. Par exemple, une commode, un miroir encadré ou un bureau dans l’entrée rappellent assurément des souvenirs. Il faut garder précieusement les vieilles porcelaines et les vieux ustensiles, et les ranger, si possible, dans un meuble vitré. <br /><br />Des histoires de famille intéressantes se rattachent toujours aux objets en argent ou en céramique, qui viennent peut-être du vieux continent. Malgré la société d’hyperconsommation et du tout-jetable dans laquelle nous vivons, certains objets auront toujours une valeur inestimable et affective, et feront partie intégrante de nos souvenirs. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/626844</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 09 Sep 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/626844</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Reprendre possession de nos rues]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Aujourd’hui, l’aménagement résidentiel établit une distinction claire entre deux mondes : les humains et les voitures. Les terrains et les trottoirs sont aux gens, tandis que les routes appartiennent aux voitures. Toutefois, les Hollandais ont reconsidéré la démarcation entre les voitures, les gens et les rues à un seul usage il y a longtemps. À Meerlo, petite banlieue-dortoir d’Eindhoven, les rues appartiennent aux habitants, pas aux voitures. <br /><br />Le bon sens se traduit tout d’abord par la construction de rues d’une largeur n’excédant pas 7,6 mètres. Toutes les rues sont bordées de pistes cyclables pavées de dalles rouges. Les intersections sont légèrement surélevées et couvertes de pavés ronds pour rappeler aux automobilistes de ralentir au moment de les franchir ou de tourner. Les dos d’âne sont bien intégrés à l’asphalte à l’entrée des rues locales. Près du centre de la ville, le trottoir disparaît et se fond dans la route elle-même. <br /><br />Connu sous le nom de woonerf, ce type de rue a été conçu pour être partagé par les piétons et les automobilistes. La surface distincte des voies rend la marche agréable et sécuritaire. Les grands arbres bordant les rues ombragent les voitures stationnées sur le côté et créent une ambiance de parc ou de place publique.  <br /><br /><strong>Des perceptions à changer</strong><br />Souvent, les propriétaires de maison ont tendance à croire que leur domaine se termine à l’extrémité de leur lot et que la rue appartient à quelqu’un d’autre, la municipalité, peut-être. Les résidants devraient changer leur perception et commencer à reconnaître que la rue devant leur demeure est aussi à eux. <br /><br />En étant plus étroite à chaque extrémité, la rue pourrait être facile à fermer, si nécessaire, et pourrait ainsi devenir la place publique du quartier. C’est là que la communauté pourrait organiser le barbecue du 1er juillet et que tous les habitants de la rue pourraient organiser une vente-débarras géante. Comme dans certaines villes européennes, un marché mobile pourrait s’y établir tous les week-ends, éliminant ainsi la nécessité de se rendre dans les grandes surfaces à la périphérie de la ville. <br /><br />Pour commencer à planifier nos futurs quartiers et à corriger les lacunes des quartiers existants, nous pourrions peut-être poser un regard critique sur nos rues et en reprendre possession. Après tout, qui paie pour leur construction coûteuse et leur entretien interminable?<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/622235</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Fri, 03 Sep 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/622235</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Maisons recyclées]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Environ 32 % de tous les déchets produits par un ménage peuvent être facilement transformés en des produits utilisables, dont des matériaux de construction. Plusieurs produits recyclés peuvent se trouver au niveau inférieur d’une maison. La pierre concassée conventionnellement placée sous le plancher du sous-sol est remplacée par du béton recyclé concassé, plus abordable. Pour le mur de fondation, le polystyrène est maintenant transformé en des blocs qui, une fois placés les uns sur les autres, forment un mur avec une cavité dans laquelle du béton peut être versé.    <br /><br />La disparition graduelle du bois naturel comme matériau principal constitue l’un des changements majeurs dans la construction domiciliaire. Les poutrelles en I font graduellement leur place dans les murs extérieurs, où elles remplacent les poteaux traditionnels. Concernant l’isolation des murs extérieurs, le papier est l’un des principaux produits utilisés. Le papier journal est déchiqueté, combiné à un liant et vaporisé dans la cavité des murs pour protéger les habitants des hivers froids. On trouve du papier recyclé dans l’enveloppe extérieure des panneaux de placoplâtre, le carton pour toiture, les bardeaux et les panneaux de fibres polyvalents.   <br /><br />Les poteaux d’acier sont de plus en plus couramment utilisés dans la construction de cloisons intérieures. Les poteaux d’acier de faible épaisseur contiennent une grande quantité de matières recyclées. Les panneaux renforcés de fibres, eux, sont fabriqués à partir de gypse recyclé mélangé à des fibres, lesquelles solidifient le panneau.<br /><br />Par ailleurs, le plastique aussi est recherché comme matériau de construction. Les moquettes intérieures et extérieures figurent parmi les exemples les plus notables. Le plastique recyclé est populaire comme matériau extérieur pour le patio et les rampes. Quant au caoutchouc, ciblé par le recyclage, il a déjà fait son entrée dans nos cours, nos trottoirs et nos chemins en prenant la forme de pavés autobloquants et de même que comme sous-tapis dans la maison.<br /><br />En raison de leur utilisation accrue, de nombreux produits faits de matières recyclées deviennent compétitifs sur le plan des coûts. Ainsi, il se pourrait que certains des articles que vous mettez dans votre bac de récupération reviennent chez vous... transformés en matériaux de construction!<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/621352</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/621352</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Retour au nid]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Le design d’une mai­son peut-il influer sur les relations qu’entretiennent ses habitants? Plus particulièrement, le design peut-il modifier des aspects de la vie familiale et donner aux occupants le goût de passer du temps ensemble? À mon avis, oui. <br /><br />Il faut commencer par aménager des espaces con­for­tables où les membres de la famille peuvent se retrouver. Un coin-repas douillet adjacent à la cuisine aide à rendre agréables les conversations sur la journée qui débute, si l’on juge qu’il est important de prendre le petit-déjeuner ensemble. Le doter d’un éclairage adéquat et d’un comptoir de service, pour ne pas que la mère passe son temps debout, peut faire une différence. Le repas du soir peut aussi être pris à cet endroit. Sinon, les familles peuvent revitaliser leur vieille salle à dîner oubliée et y manger quotidiennement. Cet espace doit être près de la cuisine et peut en être séparé par une fenêtre de service. <br /><br />Les membres de la famille peuvent manger à longueur d’année dans le solarium et profiter pleinement des journées d’hiver ensoleillées. Assez spacieux pour leur permettre de s’y détendre après le dîner, il peut être un prolongement de la cuisine. Le patio est aussi un endroit pratique où les familles peuvent se rassembler. Il contribue à une ambiance informelle et aide à cimenter l’esprit d’équipe lorsque chaque membre participe à la préparation du repas. Quant à la salle commune, elle a connu des hauts et des bas ces dernières années. <br /><br />Actuellement, elle a tendance à être davantage utilisée par les familles composées de tout-petits ou de jeunes enfants. Il est possible de la reconfigurer et d’y recréer un espace de lecture. Agrémentée de bibliothèques, de canapés confortables et d’une carpette moelleuse, elle peut constituer un espace de rassemblement agréable. Dans une maison à étage, elle peut même être située au deuxième niveau. La salle de bricolage est un autre espace qui a disparu de notre vocabulaire au fil des ans. Elle peut être aménagée au sous-sol ou à proximité des chambres si l’espace le permet.<br /><br />Lorsque les gens se remémorent des souvenirs familiaux, le temps passé en famille arrive souvent en tête de liste. Toutefois, la création de conditions sociales propices à des rencontres et, plus important, d’espaces où ces dernières peuvent se dérouler, peut aider à enrichir nos souvenirs.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/579091</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Des amis comme voisins]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Développer des prototypes où les gens peuvent partager les coûts tout en passant du bon temps ensemble est une option qui semble plutôt sensée. L’important, c’est de choisir la localisation et le type de résidence, mais aussi ses voisins.<br /><br />Les choix sont relativement limités pour les acheteurs d’une première habitation. Le budget disponible et la localisation (proximité des écoles ou du lieu de travail) dictent souvent leur choix. Les choses sont différentes pour les acheteurs «expérimentés». La plupart ont davantage d’options. <br /><br />Certains peuvent décider de conserver la maison dans laquelle ils ont élevé leurs enfants et de la rénover pour qu’elle convienne mieux à leurs besoins de personnes vieillissantes. Pour réduire les dépenses ou se débarrasser d’une habitation trop grande, d’autres choisiront d’acheter une maison plus petite ou un condo.<br /><br />Ces décisions peuvent être prises individuellement ou avec des amis. L’important, c’est de choisir non seulement la localisation et le type de résidence, mais aussi ses voisins. Trois couples qui voulaient construire un immeuble pour y habiter tous ensemble m’ont récemment demandé d’en faire le design. Ils voulaient profiter de la compagnie des autres tout en préservant leur intimité. J’ai été interpellé à la fois par leur relation et par le défi architectural. Cela me rappelait les communes des années 1960. <br /><br />Première considération : éviter les escaliers. Ainsi, le triplex comportant trois unités superposées n’était pas une bonne option. Les appartements devaient être construits en rangée. Autre point à prendre en compte : les occupants désiraient partager certains espaces. Quelles activités font-ils ensemble? En y réfléchissant, j’ai conclu que certaines pouvaient se faire au sous-sol et d’autres au rez-de-chaussée.<br /><br />Une salle de lavage commune, par exemple, peut être située au sous-sol. On peut aussi y installer une salle d’entraînement. Et plus tard, un appartement avec accès à toutes les unités pourrait y être aménagé pour loger, par exemple, une infirmière à domicile. En attendant, cet espace pourrait servir de chambre d’amis pour les enfants ou les visiteurs occasionnels.<br />Dans le sous-sol, on peut aussi installer un cinéma maison ou un bureau à domicile, tout indiqué pour ceux qui souhaitent rester actifs à la retraite.<br /><br />Au rez-de-chaussée, un solarium, sorte de salle familiale commune, serait aussi un ajout intéressant. Quant au design extérieur, il doit permettre l’ajout éventuel d’une rampe d’accès. L’intérieur doit aussi être facilement ajustable si le besoin d’équipement adapté aux personnes âgées se fait sentir un jour.<br /><br />Enfin, puisque le bloc risque d’être revendu un jour, le design doit permettre d’effectuer une séparation complète des appartements. Avec le vieillissement de la population, trouver des solutions de logement pour les personnes âgées devient une question incontournable, puisque les places dans les établissements de soins sont appelées à devenir extrêmement chères. Développer des prototypes où les gens peuvent partager les coûts tout en passant du bon temps ensemble est une option qui semble plutôt sensée.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
                      ]]></description>
                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/535711</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 27 May 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Les tours d’habitation : la seule option?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[L’enrichissement de la gamme des habitations est la pierre angulaire d’un plan urbain réussi. Il faudra envisager d’autres types de logements que les tours d’habitation au cours des prochaines années.<br /><br />Notre gam­me d’habitations urbaines et suburbaines est restreinte. Dans les banlieues, nous comptons généralement sur la maison de plain-pied ou à deux étages. Dans les milieux urbains, les immeubles d’appartements avec ou sans ascenseur prédominent, les maisons en rangée suivant en deuxième place. S’il est vrai que la construction domiciliaire s’accélèrera au cours des 20 prochaines années, les constructeurs et les architectes devront envisager d’autres types de logements.  <br /><br />L’enrichissement de la gamme des habitations est la pierre angulaire d’un plan urbain réussi. Des villes comme Chicago et Montréal abandonnent le modèle corbuséen. Considéré comme un des sommets de l’architecture moderne du 20e siècle, il préconisait l’immeuble élevé comme solution résidentielle dans les villes surpeuplées. Toutefois, éloigner les résidants du sol et les loger dans des immeubles élevés a des répercussions sur le dynamisme de la rue. De plus, la croyance que les espaces verts compensent la densité élevée des immeubles ne s’est pas matérialisée dans la réalité.   <br /><br />Il est toutefois possible d’accroître la densité urbaine autrement qu’en construisant des tours d’habitation. La maison avec cour intérieure de La Nouvelle-Orléans en est un bon exemple. La cour centrale d’un complexe d’habitation de moyenne hauteur facilite la ventilation transversale et permet d’avoir une façade et un balcon à l’avant et à l’arrière. Sous notre climat, la cour pourrait être couverte d’un toit et transformée en serre. Les unités des étages inférieurs pourraient être dotées d’une entrée donnant sur la rue et sur la cour intérieure. En ville, le rez-de-chaussée pourrait abriter un établissement commercial.<br /><br />La maison avec cour intérieure devrait aussi être prise en considération comme type d’habitation à densité accrue pour les banlieues. Le pâté de maisons traditionnel, où les demeures sont toutes adossées les unes aux autres, a fait son temps. Contrairement aux longs rectangles, les configurations carrées permettraient aux résidants de quatre rues de jouir d’un espace semi-public commun en plus de leur cour arrière. Un stationnement pourrait être aménagé sous terre ou en surface.<br /><br />Il faut considérer l’explosion de la construction com­me une occasion d’innover. Celle-ci passe par la préparation du terrain et la définition d’une orientation. Qu’il s’agisse d’une maison de type louisianais ou d’une autre forme d’habitation, les urbanistes, les architectes et les constructeurs doivent faire preuve d’innovation dans leurs plans résidentiels.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/530355</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 20 May 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[S’orienter vers le soleil]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Peu de gens associent le Canada aux journées ensoleillées. Étonnamment, malgré leur brièveté, la plupart des journées d’hiver le sont. Pourtant, nous ne profitons pas pleinement de la source d’énergie la plus économique et propre qui soit : le soleil.<br /><strong><br />Deux conceptions solaires</strong><br />La conception solaire se divise en deux catégories. La conception active renvoie aux stratégies intégrant des systèmes mécaniques dans un bâtiment, comme les cellules photovoltaïques, qui génèrent de l’énergie, et le chauffe-eau solaire. Les stratégies de conception passive considèrent l’emplacement, la configuration et la mé­thode de construction d’un bâtiment comme des facteurs clés. <br /><br />La conception passive est plus facile à appliquer avec l’approche du bon sens. Idéalement, une maison devrait être située sur l’axe nord-sud, sa plus grande façade orientée vers le sud. Un emplacement sur l’axe est-ouest est acceptable, à condition que les bâtiments adjacents n’ombragent pas la façade sud.<br /><strong><br />Garder la lumière et la chaleur</strong><br />Les murs exposés au sud doivent comporter plus d’ouvertures que ceux tournés vers le nord. Le gain d’énergie solaire dépend essentiellement du soleil qui entre par les fenêtres et du risque réduit que la chaleur s’échappe par les ouvertures au nord. Conséquemment, il est important de choisir des fenêtres adéquates. Les fenêtres en aluminium ou en PVC remplacent les fenêtres en bois à vitre simple et mince. Le double vitrage, parfois rempli de gaz, triple le rendement énergétique des premiers modèles.  <br /> <br />Il est essentiel de prendre en considération l’effet du soleil l’été. Bienvenu en hiver, il peut toutefois causer une surchauffe en été. Ainsi, il faut prévoir des accessoires comme des auvents et des volets. De plus, une fois que le soleil a pénétré dans une pièce, il faut qu’il y reste. Grâce à une masse thermique – un mur situé sur sa trajectoire –, la chaleur peut être absorbée. <br /><br /><strong>Orientation des pièces</strong><br />Une considération vitale concerne l’emplacement des pièces. D’après le sens commun, les pièces utilisées pendant le jour devraient être au soleil pour maximiser les avantages de la lumière et de la chaleur. Les pièces à fonction nocturne, comme les chambres, peuvent être disposées le long du mur nord. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/514235</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 29 Apr 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/514235</guid>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[Plaidoyer pour des garages qui innovent]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Une balade dans différentes rues de banlieue témoigne de la préoccupation principale des planificateurs, des promoteurs et des propriétaires: le stationnement. La dépendance au véhicule motorisé et, conséquemment, l’intégration des garages aux habitations sont des phénomènes relativement récents.<br /><br />À l’origine, les voitures étaient stationnées au sous-sol. Situé à l’avant ou sur le côté, le garage de l’automobile familiale était discret. Comme chaque membre de la famille a maintenant son  véhicule et que certains règlements municipaux stricts exigent quatre espaces de stationnement par maison, le garage a été déplacé vers la façade. <br /><br />Une visite dans un de ces endroits permet de découvrir qu’aucune voiture n’y est stationnée. Ils servent plutôt d’armoires géantes pour les objets ménagers inutilisés. Souvent, les voitures sont stationnées dans la cour ou la rue. La construction des garages sur la façade a eu un effet néfaste sur la vie sociale en raison de la perte de contact visuel avec les voisins. Si la place d’une voiture n’est pas nécessairement à l’avant, il faut trouver d’autres emplacements. <br /><strong><br />Penser l’entrée autrement</strong><br />Il est temps d’envisager le retour des allées dans nos quartiers et d’examiner les avantages d’un garage à l’arrière de la maison. Les maisons pourraient être bâties près du trottoir, ce qui laisserait plus d’espace à l’arrière pour un garage. Il y a aussi la solution du stationnement commun. Par exemple, les maisons en rangée pourraient partager un garage souterrain situé à l’arrière. <br /><br />On remarquerait à peine que leur arrière-cour est construite sur le toit du garage. Les structures de stationnement représentent une autre option digne de considération. Chaque groupe de maisons pourrait se doter d’une structure à quelques minutes de marche, qui serait bien intégrée aux maisons, aménagée et peu visible.<br /><br />Si l’aspect financier domine, un stationnement commun en surface pourrait être utilisé. Bien situé et semblable aux stationnements européens, il pourrait être intégré harmonieusement, avec des arbres qui offriraient de l’ombre en été. Finalement, on pourrait explorer le stationnement dans la rue. Au nom du déneigement et de la circulation des camions d’incendie, certaines municipalités ont interdit le stationnement sur rue. Le moment est venu de revoir la valeur de ces arrêtés et, avec un peu de chance, de les modifier.  <br /><br />De nos jours, on dirait qu’il est aussi important d’abriter des voitures que des humains. Si nous souhaitons restaurer les rues de nos quartiers, nous devrons commencer à faire passer les gens avant les voitures. <br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/492342</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 01 Apr 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Vers des plans de maison intemporels]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Une certaine imcompatibilité existe entre la nature dynamique de l’existence des habitants d’une maison et les contraintes que la permanence du plan de la demeure exerce. Parfois, on aimerait pouvoir déplacer les pièces comme des cubes d’un jeu de construction. C’est impossible, mais existe-t-il un plan intemporel qui favoriserait une meilleure compatibilité entre les étapes de la vie et la résidence sans forcer les occupants à déménager ou à faire des compromis?  <br /><br />Une promenade dans les vieux quartiers de Montréal révèle l’existence d’une telle architecture: l’immeuble d’appartements. On dit qu’il a été construit pour la première fois en 1852 pour les travailleurs de la Grand Trunk Railway Company. Dans ce duplex, une famille habitait le rez-de-chaussée, et une autre le premier étage. <br /><br />Au cours des décennies suivantes, le duplex s’est transformé en triplex, voire en maison quadrifamiliale quand un appartement était inclus au sous-sol. Les Montréalais ont rapidement découvert la rentabilité de ce concept comme immeuble locatif. On peut construire une maison à trois logements pour en occuper un et louer les deux autres.<br /><strong><br />Concept fascinant</strong><br />La conception intérieure de l’immeuble d’appartements est particulièrement fascinan­te. Comme ils ignoraient l’identité des futurs locataires, les architectes concevaient des plans génériques. Par exemple, les chambres avaient généralement les mêmes dimensions et proportions, à l’instar des fenêtres, ce qui permettait de les transformer en chambre à coucher, salon ou salle à manger. La cuisine et la salle de bain étaient placées dans la partie médiane de l’étage ou à l’arrière pour que la lumière pénètre dans les pièces principales à l’avant.  <br /><br />Au cours des 100 dernières années, la popularité de l’immeuble d’appartements s’est maintenue à Montréal. En fait, les vieux immeubles d’appartements sont très recherchés par les jeunes acheteurs, qui en modifient les fonctions. Dans certains  de ces immeubles nouvellement rénovés, les propriétaires ont aménagé un bureau à domicile, puisque les proportions des pièces et la lumière s’y prêtent bien. Dans d’autres, deux étages ont été reliés pour constituer un seul logement, ou bien le rez-de-chaussée a été converti en bureau et le premier étage, en résidence. <br /><br />Depuis quelques décennies, les plans des nouvelles maisons ont tendance à comporter des espaces à fonction unique. Compte tenu de la diversification de la composition démographique et des modes de vie, il est temps d’envisager une architecture intemporelle, c’est-à-dire des espaces adaptés à beaucoup d’usages et d’années.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/474308</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/474308</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Où est passée la qualité?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Nos achats sont associés à la satisfaction de besoins immédiats et fonctionnels. Les ni­veaux de consommation croissants de notre société du jetable déprécient la valeur de la qualité. Bref, notre mentalité se soucie d’aujourd’hui plutôt que de demain. <br /><br />Les méthodes modernes de production de meubles et d’articles de la vie quotidienne ne facilitent pas les choses. On aurait pu penser que la qualité serait meilleure grâce à un système de production mécanisé, mais, globalement, la détérioration de la qualité a pris un autre visage: la réduction de la durabilité et l’atténuation du sentiment d’attachement nostalgique aux objets. Cet attachement est vital à la relation affective qu’un propriétaire entretient avec sa demeure et son contenu. <br /><br /><strong>Nouvelles méthodes</strong><br />Les méthodes de production et les matériaux ont changé. Les entreprises utilisent des composites synthétiques parce qu’elles connaissent la sensibilité  des consommateurs au prix. <br />L’inspection minutieuse d’un bureau montre que les composantes extérieures ne sont pas en bois. Il est clair que l’évolution des pratiques aide à préserver les forêts, mais elle diminue la valeur de nombreux produits. <br /><br />Étonnamment, il en va de même pour les meubles coûteux. Les parements sont peut-être plus chers (teck ou acajou), mais le travail d’artisan est inexistant. Les consommateurs ont rarement leur mot à dire, puisque les meubles traditionnels et bien construits sont difficiles à trouver. <br /><br /><strong>Inspiration :?Ikea   </strong> <br />Les meubles prêts à monter constituent un segment qui s’est beaucoup développé. L’idée? Écono­miser par l’auto-assemblage. Les stratégies de marketing sont axées sur le rapport qualité-prix, à cause de la réticence à payer davantage pour obtenir de la qualité ou des notions modernes d’élimination après usage. Per­sonne ne s’attend à utiliser à long terme un article bon marché. <br /><br />Quant à l’invention des techniques de placage, elle a introduit le concept des faux parements de bois, le prix des parquets à lames de chêne ou d’érable étant prohibitif. En effet, le coût des matériaux et de la main-d’œuvre les rend inaccessibles à l’acheteur moyen.</p> 
  <p><strong>Le paradoxe du vintage</strong><br />Paradoxa­le­ment, notre engouement pour les objets à l’ancienne augmente. La prolifération des boutiques d’antiquités illustre bien cette nostalgie grandissante qui cache, cependant, le désir d’acheter une tranche d’histoire. <br /><br />Une armoire léguée par grand-maman est bien plus qu’un espace de rangement. Elle fait partie du patrimoine familial que nous espérons transmettre un jour à nos petits-enfants. Préférer la qualité au prix ne revient pas qu’à investir dans un article bien conçu. C’est le reflet d’un engagement à l’égard de l’avenir<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/461568</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[À quand les maisons autonettoyantes?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Depuis les années 1960, les femmes sont retournées en masse sur le marché du travail,  et garder la maison en ordre est devenu un défi. L’industrie de la construction n’a pas fait grand-chose pour faciliter la vie des gens. En fait, le design actuel a rendu les choses encore plus difficiles.<br /><br /><strong>De mauvais choix</strong><br />De nos jours, vu la taille de plus en plus imposante des maisons, il y a encore plus de choses dont il faut s’occuper. La société de consommation et l’accès au crédit favorisent l’accumulation de biens qui compliquent les choses quand vient le temps de tout ranger.<br /><br />La cuisine est sans aucun doute un des espaces les plus difficiles à gérer. Aujourd’hui, les cuisines sont dessinées pour servir autant d’espace fonctionnel que de salle de réception. Si les teintes foncées sont fort attrayantes dans les magazines, dans la vraie vie, elles n’ont aucune pitié pour les taches, qui sont plus apparentes que jamais. Les portes d’armoires vitrées sont aussi plus difficiles à garder propres. En plus, certains revêtements de sol en vogue, comme le bois franc, sont un cauchemar à nettoyer et à garder en bon état dans une cuisine.<br /><br />En plus du design, la disposition des gros électroménagers mène à de nombreux aller-retour non nécessaires du frigo au four et à l’évier. L’agencement de ces trois éléments essentiels de manière à former un triangle équilatéral devrait guider les décisions des designers.<br /><br />Laver la salle de bain est aussi devenu un défi. Plusieurs matériaux, qui ont chacun leur produit de nettoyage, ont été lancés. Les miroirs occupent une plus grande surface, et les murs sont maintenant couverts de carreaux. Ce sont des surfaces difficiles à nettoyer.<br /><br />Ne pas porter assez d’attention aux espaces de rangement est une autre des lacunes du design d’aujourd’hui. Peut-être que cela explique pourquoi nos garages sont devenus d’immenses garde-robes. Chaque pièce devrait être munie d’espaces de rangement permettant de contenir les objets de tous les jours qui, autrement, encombreraient la place. Ces rangements devraient aussi être flexibles.<br /><br />Enfin, on devrait envisager d’installer la salle de lavage à l’étage principal plutôt qu’au sous-sol, histoire de gagner du temps. De plus, il faudrait y installer assez de rangement. Les acheteurs de maison pensent rarement au «après» quand ils visitent une propriété modèle ou signent une promesse d’achat. Le décor et l’hypothèque prennent souvent le dessus sur les formalités. <br /><br />Il est peu probable que des maisons autonettoyantes arrivent sur le marché bientôt. Penser plus loin que le bout de son nez et faire attention aux détails peut aider les acheteurs à trouver une maison plus facile à entretenir. En attendant, peut-être que la meilleure stratégie consiste à impliquer toute la famille dans les tâches ménagères...<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/448326</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[immobilier, habitation, architecture, Avi Friedman]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Livraison de maisons... à domicile]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Il y a quelques années, j’ai commencé à me renseigner sur l’existence d’une trousse d’autoconstruction. J’ai découvert un chapitre peu connu de l’histoire de la construction résidentielle nord-américaine : le catalogue des maisons préfabriquées de Sears. L’idée de vendre des maisons par correspondance semble bizarre de nos jours, mais ce moyen efficace de faire des affaires était très avantageux pour Sears. Aujour­d’hui présent dans la plupart des centres commerciaux nord-américains, ce grand magasin vendait la plupart de ses produits pour la maison par catalogue au tournant du 20e siècle.<br /><br />À l’issue de la Première Guerre mondiale, l’importante croissance démographique a stimulé de façon spectaculaire la demande de maisons à prix abordable, de qualité et de construction rapide. Saisissant l’occasion de générer un volume élevé de ventes, Sears a produit son premier catalogue de maisons et de plans modernes. Celui-ci comportait 22 mo­-dèles allant de 650 $ à 2 500 $. Les deux principales gammes de maisons étaient précoupées en usine et expédiées en pièces détachées. La trousse comprenait tout : les clous, le papier de construction, la peinture, le vernis, le bois de charpente, les lattes, les bardeaux, les matériaux de couverture et les fenêtres.  <br /><br />De 1908 à 1940, entre 70 000 et 100 000 maisons Sears ont été vendues et construites. Des décisions financières et une planification à court terme, plutôt que des stratégies de marketing déficientes ou un produit inférieur aux normes, ont provoqué la chute de la division de la construction domiciliaire de Sears. Les politiques de financement libérales ne tenaient pas compte de la possibilité d’une récession ni de la baisse de la demande après 1924. <br /><br /><strong>Une tendance qui a évolué</strong><br />Depuis, la préfabrication a progressé énormément. Les chefs de file de l’industrie de l’habitation qui cherchent de nouveaux marchés devraient réexaminer la leçon qu’on peut tirer de l’initiative de Sears. Il est possible de concevoir des maisons pour que le grand public les assemble facilement. <br /><br />De plus, grâce à l’évolution de la technologie, des outils et des produits de construction, beaucoup ne craignent pas de rénover leur demeure et de construire leurs propres annexes. Ensuite, des travaux compliqués, com­me la plomberie et l’électricité, peuvent être confiés à des ouvriers spécialisés. <br /><br />Ces maisons présentent un potentiel considérable d’exportation dans les pays développés et en développement. Comme les maisons canadiennes sont réputées pour leur qualité et leur facilité d’assemblage, nous pourrions exploiter ce créneau sur le plan international. Et à la veille de la retraite prévue des baby-boomers, le moment est tout indiqué pour lancer ou entreprendre un tel projet. À qui la chance? <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/435180</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Meubles surdimensionnés ou petites pièces?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Je suis minimaliste, je dois l’avouer. Je déteste les endroits encombrés. J’aime que les meubles soient dégagés et je crois qu’il faut pouvoir apprécier le bâtiment autant que le décor. À ma connaissance, peu de propriétaires partagent mon opinion. Pourquoi les maisons ont-elles souvent l’air d’être pleines à craquer? Voici la réponse logique : nous avons tendance à consommer beaucoup et nous répugnons à nous débarrasser de nos vieilles affaires. En outre, je pense que les propriétaires n’ont simplement pas le choix. En visitant de nombreux magasins de meubles, on constate que la plupart des meubles sur le marché sont encombrants et mal conçus. La majorité d’entre eux sont surdimensionnés, sauf ceux qui sont offerts par certaines chaînes européennes comme Ikea.  <br /><br />Le rapport entre l’espace et la taille des meubles a toujours agi sur l’architecture des nouvelles propriétés. Il est difficile de déterminer lequel est apparu avant l’autre. Au Canada, le mobilier de chambre à coucher est généralement vendu comme un ensemble composé de tables de chevet, d’une commode et d’une coiffeuse. Comme l’ensemble représente une «bonne affaire», les propriétaires sont encouragés à acheter tous les morceaux, qu’ils soient nécessaires ou pas, et à les disposer dans un espace déjà exigu. <br /><br />Le mobilier de salon est surdimensionné. Également vendu comme un ensemble, il peut facilement rapetisser une pièce moyenne. Le même phénomène se produit souvent pour le mobilier de salle à dîner. Par exemple, en plus d’une table et de chaises massives, cette pièce comporte un immense vaisselier. L’industrie du meuble en Amérique du Nord a peut-être, sans le savoir, influé sur la dimension des maisons en véhiculant l’idée que la taille est synonyme d’excellence.   <br /> <br /><strong>L'exemple européen</strong><br />Beaucoup de meubles n’ont pas la grâce et l’allure de leurs équivalents européens. En raison des contraintes imposées par la vie en appartement, les meubles européens se sont métamorphosés au fil des ans en chefs-d’œuvre de fonctionnalité et de beauté. De nombreux prototypes sont conçus jusqu’à ce qu’un modèle de présentation soit choisi et fabriqué en série. Les meubles sont considérés comme des œuvres d’art. De plus, les Européens comprennent que les modèles fabriqués avec art valent leur prix. Ils ont des chances de devenir des classiques et, puisqu’ils sont bien construits, ils durent longtemps. Le plus important, peut-être, c’est qu’ils n’encombrent pas les foyers étroits.<br /><br />Il en va de même pour les autres articles ménagers. L’intérieur de chaque armoire est extrêmement bien pensé, et les occupants peuvent habituellement consulter un catalogue qui propose des dispositifs de rangement novateurs. Au cours des dernières décennies, la famille s’est transformée. En général, elle est plus petite. Le consommateur canadien a tendance à prendre des décisions judicieuses lorsqu’on lui présente la bonne option. L’in­dustrie du meuble est ouverte à une nouvelle génération de desi­gners et de manufacturiers qui lanceront une gamme de meubles afin de remplacer les importations coûteuses. Les meubles peuvent être élégants et bien construits sans surcharger nos demeures.   <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/392661</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 10 Dec 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/392661</guid>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[L’avenir est dans les maisons préfabriquées]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[On me de­mande souvent quelle sera la prochaine tendance en construction domiciliaire. Généralement, je réponds que la préfabrication n’a pas encore atteint son plein potentiel en Amérique du Nord.<br /><br />Les méthodes de construction domiciliaire actuelles sont apparues pendant les années d’expansion qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale, alors qu’il était nécessaire de trouver une façon nouvelle et rapide d’assembler un bâtiment. On attribue certains des nouveaux concepts mis au point à la famille Levitte, qui a transformé les terres agricoles de Long Island, dans l’État de New York, en une banlieue tentaculaire. <br /><br />La constatation que la coordination des activités sur le chantier et l’équipe de travailleurs amélioraient la rapidité des travaux a mené au modèle des métier. On a commencé à confier les travaux à 20 corps de métiers différents, qui accomplissaient des tâches spécialisées com­me la fondation, la charpenterie et la peinture.  <br /><br />Une pénurie de matériaux a entraîné d’autres innovations. L’invention du montant de deux pouces sur quatre pouces a été la principale avancée. Ce nouveau système, qui est graduellement devenu modulaire, était très efficace pour l’époque. Beau-?coup d’autres produits et technologies ont été créés au fil du temps, notamment les fermes, les panneaux mu-?raux de gypse, les con?treplaqués, les fenêtres d’aluminium et les tuyaux en PVC. Toutefois, aucun changement significatif n’est survenu depuis les années 1950. Bien sûr, des améliorations ont été apportées à des produits et à des outils, mais aucune d’elles n’a révolutionné fondamentalement la construction domiciliaire. <br /><br /><strong>Solution abordable</strong><br />La préfabrication permet de construire des maisons de meilleure qualité qui sont adaptées aux besoins de leurs occupants. Actuellement, seulement 10 % des maisons construites au Canada sont préfabriquées dans des usi­nes, comparativement à 90 % des maisons en Suède et à <br />17 % au Japon. Contrairement au Canada, où les maisons préfabriquées sont boudées, elles sont synonymes de confort et de qualité dans ces pays. <br /><br />Au Japon, plusieurs préfabricateurs se sont unis pour ériger un parc de maisons témoins près de Tokyo, où les clients peuvent visiter beaucoup de modèles. À l’aide d’un ordinateur, un représentant modifie le plan générique pour qu’il réponde aux besoins des clients. Une fois le plan terminé, la commande est transmise à l’usine, où les différentes parties sont construites par des machines. Celles-ci sont ensuite expédiées au chantier pour un assemblage rapide.<br />Simplifions la préfabrication et réduisons son coût. Beaucoup de raisons nous y inciteraient, comme un grave problème d’abordabilité. <br /><br />En outre, au cours des 10 prochaines années, la demande pour des maisons adaptées augmentera probablement en raison du départ à la retraite des baby-boomers. Finalement, la plus grande motivation peut-être : les exportations! Le Canada est bien placé pour loger la planète. Les maisons construites ici sont connues pour l’infériorité de leur coût par rapport à leurs équivalents japonais et leur grande qualité.<br /><br />Comme nous entamons le XXIe siècle et songeons à tous les défis qui nous attendent, il est logique d’envisager de changer nos méthodes de construction domiciliaire.
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Vivre sous terre... au sous-sol]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>La plupart des Canadiens qui vivent dans une maison unifamiliale jouissent d’un privilège que les habitants d’autres pays n’ont pas : le sous-sol.<br /></p><p>Les maisons d’autrefois étaient dotées de murs de fondation en pierres, qui ont fini par former le cellier. Puis, on a commencé à construire les murs de fondation extérieurs en béton. Exposés au cycle du gel et du dégel, ceux-ci se détérioraient. On devait donc les enfouir plus profondément, dans un sol plus chaud. La profondeur de 1,2 m a été réglementée et est entrée dans le Code du bâtiment du Canada. Les constructeurs se sont ensuite aperçus qu’ils pourraient bâtir un étage complet s’ils soulevaient la structure de 1,2 m. Le sous-sol était né! À l’origine, sa fonction était utilitaire.<br /><br /><strong>Populaire depuis les années 1960</strong><br />L’aménagement du sous-sol a été rehaussé dans les années 1960. Première­ment, en quê­te d’intimité, les baby-boomers, alors adolescents, ont revendiqué des chambres à l’écart. Deuxièmement, leurs parents ont commencé à recevoir somptueusement, et les bars ainsi que les planchers de danse sont apparus. L’étage supérieur était plus formel, contrairement au sous-sol.    <br /></p><p>Plus tard, l’aire de jeu, le téléviseur à écran géant, le bureau et la salle de lavage tout équipée ont graduellement fait leur apparition. Presque rien n’a changé depuis. Toutefois, d’après plusieurs indicateurs, l’aménagement du sous-sol suivra une autre trajectoire dans le futur. Les changements démographiques joueront un rôle majeur. Par exemple, les descendants des baby-boomers seront la clientèle principale.  <br /></p><p>Petit à petit, cette génération répétera l’expérience de la précédente en réclamant plus d’intimité au sous-sol. À l’aube des études universitaires, elle exigera une entrée privée et même un appartement indépendant. De nombreux parents seront ravis de répondre à ces demandes. <br /></p><p>Après leur départ, ces unités indépendantes serviront à les héberger, eux ainsi que leurs enfants, lorsqu’ils seront en visite pendant les vacances. Les baby-boomers eux-mêmes auront des projets pour le sous-sol. Ils pourront y lancer une deuxième carrière. Un bureau entièrement équipé est un endroit idéal pour exercer un métier ou apprendre.<br /></p><p>Pour certains, le sous-sol deviendra probablement en espace de détente ou de fantaisie. Ils construiront des salles d’entraînement, des spas, des saunas et des jacuzzis. De nouvelles idées déco se profileront. Certaines d’entre elles seront probablement transférées au nouveau marché domiciliaire. <br /></p><p>Une autre transition s’opérera. Afin de vivre chez eux de façon autonome le plus longtemps possible, les baby-boomers transformeront l’étage inférieur en  appartement indépendant pour loger une aide à domicile. On s’attend même à ce que ce métier devienne une industrie à part entière et explique une portion considérable de la nouvelle vague d’immigration.<br /></p><p>L’aménagement et la fonction du sous-sol se sont métamorphosés au cours des 50 dernières années, mais il semble que d’autres changements soient à prévoir.<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Une maison facile d’entretien]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>S’occuper d’une maison et la maintenir en bon état représente un défi en soi. L’industrie de la construction domiciliaire ne simplifie pas les choses. <br /></p><p>En fait, le design intérieur des maisons contemporaines les aggrave. De nos jours, il faut prendre soin de plus de choses en raison de la superficie accrue des maisons. Quant aux nombreuses facettes de la consommation et à l’accès facile au crédit, ils ont facilité l’accumulation de biens.<br /></p><p>Il ne fait aucun doute quela cuisine compte parmi les espaces les plus difficiles à tenir propres. Depuis quelques années, la cuisine est conçue pour servir à la fois de salle d’exposition et d’espace fonctionnel. Les angles inutiles, les saillies et les surfaces des armoires ne font que ramasser la poussière. Dans la réalité, les tons sombres qui donnent aux cuisines un air séduisant dans les magazines laissent paraître toutes les saletés. Il est aussi très difficile de garder propres les portes d’armoire en verre. De plus, beaucoup de revêtements de sol récemment mis sur le marché, essentiellement à base de bois, sont cauchemardesques à nettoyer et à entretenir. <br /></p><p>La salle de bain est aussi problématique. Rien d’étonnant! De nombreux nouveaux matériaux qui nécessitent tous un produit nettoyant particulier ont été commercialisés. Les architectes devraient se rappeler que l’entretien est proportionnel au nombre de surfaces et de matériaux. <br /></p><p><strong>Manque de rangement</strong><br />Malheureusement, le design de la maison contemporaine se distingue par un désintérêt pour l’espace de rangement. Remettre les choses à leur place est une activité à laquelle les familles consacrent beaucoup de temps, ce qui explique peut-être pourquoi nos garages se sont transformés en placards. <br /></p><p>Chaque pièce doit avoir un espace de rangement suffisant pour contenir les objets de tous les jours qui semblent toujours nous gêner, comme les quotidiens, les clés de voiture, les chaussures, les chapeaux et les foulards. Les espaces de rangement doivent s’adapter à l’étape de vie que nous traversons, c’est-à-dire s’accroître ou rapetisser selon notre âge. <br /></p><p>Finalement, la salle de lavage pose souvent problème. Pour bien des familles, particulièrement celles qui ont des enfants d’âge scolaire, il est crucial d’organiser efficacement le lavage et le séchage des vêtements. L’installation de la laveuse-sécheuse au rez-de-chaussée plutôt qu’au sous-sol est une solution populaire. Il est aussi nécessaire de s’équiper de tablettes appropriées.  <br /></p><p>En outre, il est essentiel d’avoir une trousse à outils bien garnie à portée de main. Nous devrions apprendre à acheter des choses simples et à les réparer lorsqu’elles s’abîment. La cuisine, par exemple, est l’endroit parfait où garder un tiroir d’outils. <br /></p><p>Les acheteurs pensent rarement à l’avenir lorsqu’ils visitent une maison témoin ou signent une offre d’achat. Généralement, le plan d’ensemble, le décor et l’hypothèque prennent le pas sur l’entretien ménager. La prévoyance et le souci du détail peuvent vous aider à trouver une maison facile d’entretien. Toutefois, peut-être que la meilleure stratégie pour que tout reste en ordre consiste à consommer moins et à encourager tous les membres de la famille à faire leur part.<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/mavie/article/300172</link>
                      <category><![CDATA[french/mavie]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 03 Sep 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Avi Friedman, Métro</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/mavie/article/300172</guid>
                   </item>
             
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