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        <title><![CDATA[L'avis du coach avec Michèle Cyr]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/columnist/11366]]></link>
        <language>en-us</language>        

        
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                      <title><![CDATA[Savoir être à l’écoute]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Avez-vous déjà été en présence d’une personne qui vous écoute complètement, pour qui vous êtes la personne la plus importante, qui s’intéresse entièrement à vous? Comment vous sentiez-vous pendant cette rencontre? <br /></p><p>Vous en gardez probablement un souvenir mémorable, car être avec quelqu’un qui est présent, c’est une expérience riche et pleine. Ne vous inquiétez pas si vous ne savez pas de quoi je parle, car, être en contact avec une personne vraiment présente, c’est assez rare. Pourtant la présence est un don extraordinaire que l’on peut se faire à soi ou aux autres. <br /><br /><strong>C’est quoi être présent?</strong><br /></p><p>C’est, selon moi, lorsqu’il y a «quelqu’un à la maison». Cela signifie être là pour vous et pour les autres, dans le présent. Ainsi, vous pouvez vraiment sentir, voir, entendre, savoir ce qui se passe. Être présent veut dire : être avec ce qui se passe autour de vous, être à l’écoute de vous-même et des autres, sentir ce qui se passe en vous et autour de vous. C’est être ici et maintenant. C’est être là, tout simplement. C’est être ouvert, disponible, sans jugement et sans a priori.<br /></p><p>Il ne s’agit pas de vous complaire dans les drames du passé ou dans les anxiétés à l’égard de l’avenir. Il s’agit d’être là aujourd’hui, en cette minute précieuse pleine de possibilités et d’information qui vous guideront. <br /></p><p>Dans l’ici et le maintenant, on a aussi l’occasion de vivre le bonheur du moment présent. Pensez-y : le passé n’est plus là et l’avenir n’existe pas. Tout ce qu’il y a d’offert pour vivre le bonheur, c’est l’instant présent. Ne le ratez pas!<br /></p><p><strong>Les bénéfices</strong><br /></p><p>Être présent comporte des avantages importants : rester branché sur son intuition (c’est comme conduire une auto avec un GPS), avoir des relations riches, authentiques et satisfaisantes avec les collègues, les amis, la famille, son patron, savoir ce que l’on a à faire, à dire, à ne pas dire…<br />Commencez dès maintenant. Où êtes-vous? Soyez là, ici et maintenant!<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 18 Jun 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Le réseautage, un outil précieux]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[C’est assez ironique que je traite de réseautage, car je ne suis pas très forte dans ce domaine. J’ai plusieurs excuses, mon temps est limité, ceci ou cela. Sauf que je réalise qu’un réseau, c’est précieux. Pas seulement pour ce que vous pouvez obtenir grâce à lui, mais aussi pour ce que vous pouvez donner ainsi que pour les belles rencontres à y faire.<br /><br />Dernièrement, en échangeant avec une an­cien­ne collègue de travail que j’appréciais beaucoup, j’ai réalisé à quel point je me prive du plaisir de maintenir le contact avec mon réseau.  Plusieurs de mes clients ont un réseau impressionnant. Je constate qu’ils ont un réel plaisir à côtoyer ces personnes. Avec le temps, des amitiés se sont même formées.<br /><br />Sans le savoir vraiment, nous profitons tous d’un réseau, qu’il s’agisse de notre famille, de nos amis, de nos collègues. Je vous incite donc à commencer, dès maintenant, à créer votre réseau et à l’entretenir. <br /><br /><strong>Tisser des liens</strong><br />Selon Lise Cardinal, experte en réseautage et auteure des livres Comment bâtir un réseau de contacts solides et Réseautage d’affaires, un mode de vie (une mine de conseils pratiques), le réseautage est «l’établissement de liens, de façon intentionnelle et stratégique, qui permettent d’ouvrir de nouvelles avenues, de nouvelles perspectives».<br /><br />C’est un moyen de créer des liens avec des gens pour accroître son réseau, lequel se définit comme un groupe de personnes qui se connaissent et s’entraident. <br /><br />Les réseaux sont utiles pour une multitude de raisons. En voici quelques-unes.<br /><ul><li>Contacter les meilleures personnes-ressources en vue d’obtenir une solution rapide à des problèmes. </li><li>Obtenir des renseignements dans divers do­mai-nes afin de savoir quel est le meilleur consultant, la meilleure formation, la meilleure gardienne, le meilleur garagiste, etc. </li><li>Favoriser les échanges avec nos pairs dans le but de devenir à notre tour une personne-ressource.</li><li>Trouver un emploi, ouvrir des portes.</li><li>Échanger, partager.  </li></ul><br />Voici des trucs pour maintenir son réseau en vie.<br /><ul><li>Rester informé. </li><li>Donner suite à une première rencontre, soit par un appel ou une note. </li><li>Augmenter ses contacts en étant actif au sein de réseaux établis, en prenant part à des ateliers, à des colloques ou à des conférences.</li><li>Comparer et partager les ressources avec son réseau. La générosité paie. </li><li>Remercier les gens qui nous viennent en aide.  </li></ul><br />Souvenez-vous que donner, c’est aussi recevoir. Je vous souhaite des rencontres enrichissantes.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/239744</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Six leçons pour gérer sa carrière]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Gérer sa carrière. Comment faire? Par où commencer? Un défi? Peut-être mais il mérite d’être relevé car les bénéfices peuvent être grands, notamment parce que cela peut permettre de se réaliser dans son travail et être heureux. <br /><br />Pour aborder ce vaste sujet, je m’inspire d’un livre délicieux que j’ai eu le plaisir de lire dernièrement, Les aventures de Johnny Bunko, 6 secrets (trop) bien gardés sur la gestion de carrière. En quelques mots, l’auteur Daniel Pink relate l’histoire de Johnny Bunko, un jeune homme, qui, sur les conseils de son père et de son orienteur, se retrouve à travailler comme comptable dans une entreprise alors qu’il est un créatif dans l’âme. <br /><br />Évidemment, il n’est pas très bon dans son travail et surtout, il s’ennuie à mourir. Il reçoit alors l’aide d’une certaine Diana. À vous de la découvrir! L’intérêt de ce livre, en plus de ses conseils intéressants, c’est que c’est une BD!<br /><br /><strong>Les six conseils de Daniel Pink</strong><br /><ul><li><strong>Leçon 1 :</strong> Les plans, ça n’existe pas. Ce qui importe, c’est d’agir pour des raisons fondamentales et de trouver une valeur intrinsèque dans ce que vous faites, peu importe où cela vous mène. Je rajoute mon grain de sel. Démarrez avec un plan global et suivez-le tant et aussi longtemps que ce que vous faites vous intéresse et restez ouvert à ce qui se présente. Même avec le meilleur plan, on ne peut pas tout prévoir! </li></ul><ul><li><strong>Leçon 2 :</strong> Pensez à vos forces, pas à vos faiblesses. Ce principe s’appuie sur des recherches en psychologie positive démontrant que le secret de la réussite est de gérer ses faiblesses et de se concentrer sur ses forces. Pour identifier vos forces, demandez-vous quelles activités vous donne de l’énergie.  <br /></li></ul><ul><li><strong>Leçon 3 :</strong> L’important, ce n’est pas vous. Concentrez-vous sur les autres, cherchez à aider les autres à se dépasser, à résoudre les problèmes de vos clients, à contribuer au succès de vos coéquipiers, etc.</li></ul><ul><li><strong>Leçon 4 :</strong> La persévérance importe plus que le talent. Comme pour les sports ou la musique, exercez-vous et répétez afin d’exceller.</li></ul><ul><li><strong>Leçon 5 :</strong> Faites des erreurs mais faites-les bien. Prenez des risques pour essayer des choses nouvelles. Si vous faites des erreurs, tirez des leçons pour vous améliorer et viser l’excellence.</li></ul><ul><li><strong>Leçon 6 :</strong> Laissez votre marque. Mettez vos talents à profit pour réaliser quelque chose qui vous survivra.</li></ul>Vous voilà maintenant prêt à vous lancer dans l’aventure comme Johnny, le héros de notre BD. Je vous souhaite une vie professionnelle tripante!<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/231912</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 21 May 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                      <title><![CDATA[Les objectifs : une priorité]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>J’ai déjà abordé le sujet de la gestion du temps et de l’organisation. Le premier élément mentionné était la définition claire des priorités en fonction des objectifs personnels et de ceux de l’entreprise. Le principe général est de gérer son temps et son organisation en fonction de ses priorités. Dans ma pratique de coaching, je constate que la définition des objectifs représente un défi pour plusieurs. Voici une métho­de pour vous faciliter la tâche.<br /><br /><strong>Exprimer les objectifs en termes de résultats</strong><br /></p><p>Quel sera le résultat que j’obtiendrai lorsque mes buts seront atteints?<br /></p><p>Qu’est-ce qui se sera passé? La difficulté la plus courante est de confondre la fin et les moyens. Une façon pratique de contourner cette difficulté est d’exprimer les buts en termes d’état à atteindre (être reconnu, être, être devenu, etc.) ou de choses à acquérir (avoir obtenu, avoir, avoir complété, avoir maîtrisé, avoir augmenté, etc.)<br /><br /><strong>Valider l’efficacité des objectifs</strong><br /></p><p>Plus vos buts répondent aux critères d’efficacité de la méthode RAMPS, plus les buts sont concrets. Les cinq critères sont les suivants :<br /><br />1. Réaliste : l’objectif doit être ni trop facile ni trop difficile. Il peut être atteint au  prix d’un <br />certain effort.<br /><br />2. À terme : l’objectif doit avoir une échéance. Celle-ci influence l’ensemble des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre l’objectif. <br /><br />3. Mesurable : l’objectif doit comporter un ou des indicateurs qui permettent de savoir s’il est atteint ou en voie de l’être.<br /><br />4. Pertinent : l’objectif doit être lié aux priorités de l’entreprise.<br /><br />5. Spécifique : l’objectif doit être lié à quelque chose de concret qui soit assez clair pour être compris.  <br /></p><p><strong>Un plan d’action</strong><br /></p><p>Par la suite, définissez un plan d’action qui servira à définir les actions prioritaires pour réaliser vos objectifs. Votre plan d’action doit comprendre certains éléments importants.<br /><br />1. Les activités requises pour obtenir ce résultat, formulées avec des ver­bes d’action (par exemple : faire, élaborer, obtenir, communiquer, rencontrer, compléter, etc.).<br /><br />2. La date d’échéance et l’ordre dans lequel les activités doivent être réalisées.<br /><br />3. La personne responsable (le cas échéant). <br /></p><p>4. Une estimation du temps requis pour réaliser l’activité.<br /><br />5. Les ressources requises (humaines, matérielles, financières et informationnelles).<br /><br />6. Les problèmes potentiels pouvant nuire à la réussite de l’activité et les actions requises pour les prévenir.<br /><br />Vous voilà maintenant prêt à définir vos priorités en fonction de ce qui contribuera à votre réussite. Je vous souhaite de belles réalisations, vous êtes bien en contrôle de votre temps.<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/224706</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 07 May 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Libérer votre passion]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Vivre avec passion, avoir un boulot qui nous passionne et où nos talents sont mis à contribution, n’est-ce pas le rêve de plusieurs? <br /></p><p>Je suis toujours impressionnée par les gens qui vivent de leur passion. Tout récemment, comme une grande partie du Québec, j’ai été inspirée par ces jeunes artistes de Star Académie qui connaissent déjà leur passion et s’y dédient avec sérieux et engagement. <br /></p><p>Le nouveau livre Libérer sa passion, écrit par Lyse Mérineau, aborde ce sujet. Psychosociologue et coach professionnelle, l’auteure propose une démarche d’exploration en six étapes. <br /></p><p><strong>Découvrir</strong><br /></p><p><strong>1. La connexion ou connaître son cœur.</strong> Cette étape vous permet de prendre contact avec ce qui vous fait vibrer : vos passions, vos rêves, vos valeurs. Voici quelques questions, extraites du livre, pour démarrer votre réflexion : Quand me suis-je senti le plus vivant? Qu’est-ce que j’aime faire le plus? Qu’est-ce qui me procure une joie profonde? Sans limites de temps et d’argent, à quoi me consacrerais-je? Qu’est-ce qui m’inspire le plus? Quels sont mes passe-temps favoris?<br /><br /><strong>2. La direction ou connaître son élan.</strong> Vous découvrez la trame de fond de tout ce qui vous anime, l’élan qui donne un sens et une direction à votre vie en revisitant les diverses passions identifiées à l’étape 1, en explorant vos rêves, vos idéaux, vos aspirations, vos valeurs et vos talents afin de découvrir le fil conducteur et identifier votre passion essentielle. <br /><br /><strong>Concrétiser</strong><br /></p><p><strong>3. La formulation ou l’expression de ma passion essentielle.</strong> À cette étape, vous donnez une forme à ce qui vous anime. Vous définissez le quoi. Par exemple, vous identifiez un projet spécifique.<br /><br /><strong>4. La manifestation ou donner vie à sa passion.</strong> Ensuite, vous passez au comment en définissant les étapes nécessaires pour actualiser votre passion.<br /><br /><strong>Agir </strong><br /></p><p><strong>5. L’action ou se mettre en mouvement.</strong> Vous vous mettez en action afin de réaliser votre vision. Vous déterminez les gestes à poser et vous vous engagez envers votre passion ou projet.<br /><br /><strong>6. L’appréciation ou entretenir l’élan.</strong> Ensuite, vous appréciez ce qui est réalisé et vous prenez conscience des  apprentissages en faisant le point régulièrement sur vos progrès. Surtout, vous célébrez vos succès!<br /></p><p>Si vous sentez un manque d’enthousiasme face à votre travail, ou même votre vie, le moment est propice pour entamer cette réflexion. Si tel est le cas, allez-y, osez cette exploration. Il est toujours temps de découvrir ce qui vous passionne.<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/217460</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 23 Apr 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Naviguer dans la tempête au travail]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Nous traversons une tempête. Cette période est cause de chamboulements, d’imprévu et d’insécurité. Quoique difficile, celle-ci est aussi un temps de changement qui peut s’avérer positif. <br /><br />Des occasions se présenteront. Souvenez-vous qu’il y aura un «après-crise». Il est donc important de poser des gestes qui limiteront les effets sans de la dépression hypothéquer le long terme.<br /><br /><strong>Pour les gestionnaires</strong><br />En tant que leader, vous avez un rôle important à jouer, plus important que jamais, pour mobiliser et motiver vos équipes. Le Center for Creative Leadership considère qu’un leadership efficace s’exerce en accomplissant les trois tâches suivantes?: donner la direction, créer l’alignement, bâtir l’engagement. Voici quelques idées pour vous aider.<br /><br /><ul><li>Rester centré pour voir clair. La peur et l’insécurité nuisent à la prise de décision. L’ins­piration et l’intuition sont des forces importantes à utiliser, car les anciens repères s’avèrent souvent inutiles. Le calme intérieur est nécessaire pour y accéder. Assurez-vous de respirer profondément dans les moments de grand stress.</li></ul><ul><li>Clarifier la direction. Comprenez bien l’impact de la crise sur les opérations de votre secteur, à court et à moyen terme. Évaluez les changements nécessaires à l’application du plan d’action préalablement établi.  Ne perdez pas de vue le long terme. Impliquez des membres de l’équipe. Cela suscitera leur engagement.</li></ul><ul><li>Rester calme et optimiste. Vous êtes le chef et donnez le ton. Si vous paniquez, vos équipes seront nerveuses.</li></ul><ul><li>Soyez clair au sujet des priorités. Clarifiez vos attentes. Réflé­chissez avant d’agir. </li></ul><ul><li>Adopter l’attitude coach. Pour accompagner et développer vos équipes, vous devez, entre autres, éliminer les barrières à la performance. </li></ul><ul><li>Communiquer. Communi­quez ouvertement, clairement et constamment.</li></ul><ul><li>Être à l’écoute. Sentez ce qui se passe dans vos équipes pour réagir rapidement. Gardez les oreilles ouvertes.</li></ul><br /><strong>Pour les employés</strong><br />Les employés peuvent aussi contribuer à traverser la tempête avec succès.<br /><br /><ul><li>Garder l’œil ouvert. Soyez impliqué. Demandez comment vous pouvez aider, même si cela implique de sortir de votre zone de confort. Démontrez votre sens de l’initiative et votre polyvalence. Restez positif et calme. </li></ul><ul><li>Proposer de l’aide. Soyez un leader informel. Soyez un joueur d’équipe.</li></ul><ul><li>Être ouvert et prêt à prendre des risques. Des occasions de développement se présenteront. Ces moments entraînent souvent des changements structurels qui peuvent être avantageux.</li></ul>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/210818</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 09 Apr 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/carrieres/article/210818</guid>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[Les secrets d’une bonne réunion]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>On accuse souvent les entreprises de faire de la réunionnite aiguë. <br /></p><p>Il est vrai que les réunions sont fréquentes, mais elles constituent un moyen de communication indispensable qui permet d’échanger en groupe sur un projet, un problème, etc. Leur impopularité est souvent due au fait qu’elles sont inefficaces. Voici quelques trucs pour résoudre ce problème.<br /></p><p>• Assurez-vous que la tenue d’une réunion est le meilleur moyen pour traiter du sujet qui la rend nécessaire.<br /><br />• Déterminez à l’avance un objectif clair. Précisez aussi le but de la rencontre.<br /><br />• Préparez un ordre du jour clair, précis et pertinent en prévoyant du temps pour chaque point. Distinguez clairement ce qui est essentiel de ce qui est important. <br /><br />• Invitez les bonnes person-nes. Tout le monde n’a pas besoin d’être là à chaque réunion. En effectuant les invitations, précisez l’objectif de la rencontre, l’ordre du jour et ce que les participants ont à préparer.<br /><br />• Respectez le temps alloué à chaque point. Cette discipline vous incitera à rester concentré sur l’essentiel.<br /><br />• Animez la réunion en ne perdant pas de vue l’objectif. C’est l’un des éléments critiques de la qualité des réunions. Intervenez vite si on s’éloigne du sujet. Uti-lisez le «stationnement» au besoin (voir point suivant). Soyez poli, mais ferme. Tout le monde apprécie une rencontre bien gérée.<br /></p><p>• Gardez un «stationnement» pour mettre de côté tout élément soulevé appelant une discussion plus longue ou non pertinente dans le cadre d’une réunion. À la fin de la rencontre, discutez des moyens pour régler ces points.<br /><br /><strong>Règles de fonctionnement :</strong><br /></p><p>• Écoutez pour bien comprendre l’autre. <br /><br />• N’interrompez pas l’autre.<br /><br />• Explicitez la compréhension de ce qui a été dit.<br /><br />• Précisez pourquoi telle ou telle question se pose.<br /><br />• Déterminez le mode de décision requis (majorité, consensus, etc.).<br /><br />• Éteignez les cellulaires.<br /><br />• Prenez des décisions. Pre-nez des notes sur ces décisions ainsi que sur les actions convenues, le responsable et les délais : le «qui fait quoi, quand». Envoyez ces notes par courriel.<br /><br />• Assurez-vous de définir le suivi pour ces actions (autre rencontre, appels téléphoniques, etc.).<br /><br />• Faites un tour de table à la fin de la réunion pour solli-citer les commentaires des participants. Demandez-leur avec quoi ils repartent et ce qui peut être amélioré pour la fois suivante.<br /><br />En maîtrisant l’art de la réunion, vous constaterez toute l’utilité de cette activité pour une entreprise. Cela vous assurera une bonne communication, des décisions de qualité et un sentiment d’engagement important.<a target="_blank" href="http://www.mich%C3%A8lecyr.com"><br /></a></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 26 Mar 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Apprendre à déléguer efficacement]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Combien de fois avez-vous été déçu en recevant le travail d’un collègue ou d’un employé? Vous vous êtes peut-être dit intérieurement : «Ce n’est pas ce que j’attendais.» Ma question : Comment avez-vous délégué ce mandat? Bien déléguer est un art qui se maîtrise facilement si l’on suit quelques règles de base. Les voici.<br /><br /><strong>Définition claire du mandat </strong><br />Avant de déléguer quelque tâche que ce soit, clarifiez bien vos attentes. Définissez clairement les paramètres du mandat, comme les éché­ances, le budget, le livrable, etc. Ensuite, assurez-vous de préciser le niveau d’autorité que la personne aura pour réaliser le mandat. Par exemple, s’il s’agit d’un réaménagement : les limites financières pour autoriser des achats et les décisions qu’elle peut prendre seule.<br /><br /><strong>Rencontre </strong><br />Planifiez une rencontre formelle pour déléguer le mandat et expliquer tous les éléments du point précédent. <br /><br /><strong>Validation de la compréhension </strong><br />Afin de vous assurer que le mandat soit bien compris, demandez à la personne de résumer, dans ses mots, ce qu’elle comprend du mandat. Cette étape importante vous permettra de vérifier si la personne a bien compris le mandat et de clarifier les éléments qui doivent l’être. En général, nous avons tendance à demander : «Est-ce clair?» La personne répond : «Oui.» Sauf qu’on ne sait pas si elle a compris ou pas. La reformulation est plus efficace dans ce contexte.<br /><br /><strong>Plan d’action </strong><br />Selon le niveau d’expertise de la personne, demandez-lui comment elle entend réaliser le projet. Discutez ouvertement du plan d’action avec plus ou moins de détails, selon le niveau de compétence. Il est possible que la personne demande de vous revenir avec un plan. Con­venez alors d’une date de rencontre pour en discuter. <br /><br /><strong>Soutien</strong><br />Demandez à la personne ce dont elle a besoin pour réaliser le projet et comment vous pouvez l’aider à réussir son mandat. <br /><br /><strong>Suivi</strong> <br />Au cours de la rencontre de délégation, définissez des suivis à effectuer (une rencontre par semaine, par mois, par écrit, en personne, etc.).<br /><br /><strong>Rétroaction </strong><br />Lorsque le mandat est terminé, faites un retour sur le mandat pour donner un feedback positif et constructif et faire le point avec la personne sur ce qu’elle a appris, ce qu’elle a apprécié, etc. <br />Ces quelques étapes vous permettront de dormir sur vos deux oreilles et, surtout, de limiter les mauvaises surprises.<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 26 Feb 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/carrieres/article/194928</guid>
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                  <item>
                      <title><![CDATA[Se développer grâce au feedback]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Quoique le feedback soit un outil essentiel pour le développement de l’individu et la performance au travail, c’est une pratique de gestion souvent négligée. Nous avons tous besoin de savoir comment nous performons au travail. Cela nous permet de savoir ce que nous devons maintenir et ce que nous devons améliorer ou changer. Pour ce faire, il existe deux formes de feedback, le positif et le critique constructif.<br /></p><p>Dans le cas du feedback positif, il s’agit d’apprécier, de façon  spécifique, les comportements et les réalisations de vos collaborateurs afin de les encourager pour l’avenir. Pour être utile, le feedback doit être spécifique. Cela signifie que plutôt que de dire : «Bon travail Louis!», on précise. Par exemple : «Louis, la façon dont tu as géré cette réunion était excellente. L’ordre du jour était bien établi, le temps a été respecté et le résultat est atteint. Tu as bien géré la situation avec Marcel lorsque vous aviez un désaccord. Tu as bien écouté et reformulé afin qu’il se sente bien compris. Bravo!» N’hésitez pas à donner du feedback positif. C’est très apprécié. Les gens ont besoin de savoir ce qu’ils font bien. Cela leur donne le sentiment d’être appréciés et augmente leur satisfaction au travail. <br /></p><p>Dans le cas du feedback critique constructif, il s’agit d’engager un entretien avec la personne concernée afin de susciter une amélioration de sa performance. La plupart des gens sont inconfortables avec ce type de feedback. Voici quelques trucs, adaptés d’une technique présentée par Dennis Kinlaw, auteur du livre, Adieu patron, bonjour coach!, qui vous aideront. <br /><br /><strong>Préparation et discussion</strong><br /></p><p><strong>1.</strong> Préparez soigneusement votre entretien en réfléchissant aux éléments suivants:<br /></p><p>• Quel est le problème de performance? Soyez clair. Par exemple : l’assiduité au travail. <br /><br />• Quels sont les faits précis relatifs à ce problème? Par exemple : un retard de 30 minutes tous les jours depuis 10 jours. Soyez spécifique. Il faut des exemples, non des perceptions.<br /></p><p>• Que souhaitez-vous comme changement? Quelles sont vos attentes? Soyez précis en explicitant ces attentes pour aider la personne à comprendre. Par exemple : il faut être ponctuel dès maintenant.<br /><br /><strong>2.</strong> Organisez une rencontre pour discuter du sujet en vous inspirant du modèle suivant.<br /></p><p>• Faites état de la situation et de vos attentes en utilisant les points précédents. Par exemple : «Paul, j’aimerais que l’on discute d’une façon d’améliorer les échéances pour les rapports mensuels. J’ai observé que les rapports sortent au douzième jour ouvrable depuis trois mois. Je souhaiterais qu’ils soient disponibles le huitième jour ouvrable.» <br /><br />•  Demandez à la personne ce qu’elle en pense. Le feedback basé sur des faits diminuera l’argumentation. Écoutez attentivement et reformulez pour valider votre compréhension.<br /><br />• Demandez à la personne comment elle peut résoudre le problème. Aidez-la à identifier des pistes de solutions. Convenez avec elle d’un plan d’action. Laissez-lui la responsabilité de régler le problème tout en la soutenant.<br /><br />• Concluez l’entretien en repassant les actions prévues. Convenez d’un suivi. Obtenez l’engagement de la personne.<br /><br /><strong>3.</strong> Donnez votre feedback le plus rapidement possible après l’évènement pour donner toutes les chances à la personne de s’améliorer. Cela évite les mauvaises surprises.<br /></p><p>Si vous êtes mal à l’aise à l’idée de donner seulement  un feedback critique, commencez par un élément positif. Le feedback est un outil puissant s’il est utilisé dans le respect de l’autre, dans l’ouverture et le désir réel d’aider la personne à s’améliorer.<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 26 Feb 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[L’attitude coach du gestionnaire]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Le coaching est un outil de gestion qui gagne en popularité auprès des gestionnaires. D’une part, ils y ont recours grâce à un coach exter­ne qui les aide à réaliser des objectifs et à développer leurs compétences. D’autre part, ils l’utilisent comme outil de gestion auprès de leurs équipes pour améliorer la performance et la satisfaction au travail.<br /></p><p>L’attitude coach du gestionnaire, c’est le désir profond et authentique de développer le potentiel et les compétences de ses collaborateurs. Ce qui veut dire que, comme leader, vous saisissez toutes les occasions pour faire évoluer vos employés. Que ce soit face à un événement positif ou négatif, le gestionnaire coach cherche la façon d’utiliser cet événement pour favoriser un apprentissage. Jack Welch, ancien dirigeant de GE, l’exprime ainsi : «Faites de chaque événement significatif un moment d’apprentissage.» <br /></p><p>Pour adopter cette attitude, vous devez avant tout croire que vos collaborateurs sont compétents, responsables et qu’ils souhaitent se développer. Bref, croire en leur potentiel. Une partie importante de votre rôle est de développer ce potentiel et de les aider à atteindre leurs objectifs. C’est la raison d’être d’un coach. <br /><br /><strong>Les rôles du coach</strong><br /></p><p>Selon Dennis Kinlaw, auteur du livre Adieu patron, bonjour coach, le coach a certains rôles à assumer.<br /></p><p><strong>• Conseiller :</strong> Aidez un collaborateur à explorer et à résoudre un problème.<br /><strong></strong></p><p><strong>• Guider :</strong> Orientez un collaborateur dans les structures de l’entreprise (rôle de mentor).<br /><strong></strong></p><p><strong>• Former :</strong> Enseignez une technique.<br /><strong></strong></p><p><strong>• Confronter : </strong>Stimulez ses collaborateurs à améliorer leurs performances.<br /><br /><strong>Des outils</strong><br /></p><p><strong>• La présence : </strong>Soyez là, physiquement et mentalement. Totalement là (pas avec l’œil sur le Blackberry!). La présence est un cadeau précieux.  La personne se sentira unique et importante. De plus, dans la présence réelle, vous aurez les intuitions nécessaires qui vous indiqueront comment aborder la situation.<br /><strong></strong></p><p><strong>• L’écoute active :</strong> Écoutez sans aucune arrière-pensée. Démontrez que vous comprenez bien par un geste, un mot ou encore par la reformulation. En reformulant dans vos propres mots et de façon concise, vous vérifierez votre compréhension. La personne se sentira entendue et comprise. <br /></p><p><strong>• Le questionnement :</strong> Posez des questions ouvertes (quoi, comment, qui, où, quand) pour bien comprendre et pour aider la personne à trouver sa propre réponse. Évitez de donner des solutions. Faites réfléchir le collaborateur.<br /></p><p><strong>• La rétroaction constructive et positive :</strong> Donnez des rétroactions qui favoriseront le développement. N’oubliez pas les aspects positifs. L’appréciation est un élément important de la satisfaction au travail.<br /></p><p><strong>• La requête : </strong>Donnez des défis aux employés pour les amener à développer leur potentiel.?Il faut les sortir de leur zone de confort.<br /></p><p>Avec une attitude coach, toute l’équipe (et vous-même) améliorera sa performance et sa satisfaction au travail. <br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/180493</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 12 Feb 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[L’organisation, ça s’apprend]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Avec une multitude de tâches à accomplir, d’informations à digérer, d’attentes grandissantes et de délais courts, l’organisation du travail représente un vrai défi. Voici quelques trucs pour mieux gérer le tout.<br /><br />• Définissez clairement vos priorités en fonction de vos objectifs et ceux de l’entreprise. Au besoin, validez-les avec votre supérieur. Le principe est de gérer des priorités pour ensuite les insérer dans votre horaire.  <br /><br />• Tenez une liste à jour de tout ce que vous devez faire. David Allen, auteur du livre, S’organiser pour réussir, recommande de tenir des listes complètes par secteur d’activité. Celles-ci comprennent les choses à faire, les projets en cours, les décisions à prendre.  <br /><br />• Réservez un moment dans la semaine (David Allen recommande le vendredi après-midi) pour mettre à jour votre liste de «To Do»  et faire le point sur vos priorités. Gardez sous la main les priorités de la semaine. Évitez de consulter toute la liste pour ne pas vous décourager. <br /><br />• Effectuez une tâche à la fois, restez concentré et évitez les interruptions.<br /><br />• Gardez votre espace de travail ordonné.<br /></p><p>• Réservez un moment pour travailler sur certaines tâches. C’est comme avoir un rendez-vous avec vous-même. Si vous ne pouvez le respecter, réservez une nouvelle plage horaire.<br /><br />• Prenez des rendez-vous téléphoniques plutôt que d’effectuer des retours de téléphone. <br /><br />• À la fin de la journée ou le matin, revoyez vos priorités pour mieux vous organiser.<br /><br />• Si des priorités sont en conflit, consultez votre patron pour déterminer ce qui est vraiment prioritaire.<br /><br />• Choisissez l’outil de gestion du temps, électronique ou papier, qui vous convient le mieux et utilisez-le.<br /></p><p>• Assistez uniquement aux réunions qui sont nécessaires. Demandez l’agenda et l’objectif. Cela incitera le responsable à être efficace.<br /><br />• Travaillez avec un certain sentiment d’urgence.<br /><br />• Si vous le pouvez, travaillez à la maison pour effectuer des tâches requérant plus de concentration.<br /><br />• À la fin de la journée, laissez votre travail derrière vous afin de bien vous reposer et «d’être d’attaque» le lendemain.<br /><br />• Demeurez en forme. Cela améliore la concentration.<br /><br />En espérant que ces trucs vous permettront de mieux respirer et d’avoir un sentiment de contrôle sur votre travail.</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 29 Jan 2009 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Affronter un licenciement]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[À la suite de la tourmente financière, votre entreprise a fait des compressions budgétaires et vous avez perdu votre emploi. Voici quelques conseils pour gérer cet événement.<br /><br />Premièrement, je vous encourage à vivre votre déception. La société ne laisse pas beaucoup de place pour vivre des émotions qui sont jugées «négatives». Pourtant, il est important de vivre ce deuil, car cela vous permettra de traverser ces émotions et de les éliminer. <br /><br />Rien ne sert de faire comme si elles n’étaient pas là. L’important est de ne pas y rester accroché indéfiniment, car vous perdriez  alors votre capacité de voir clair, d’agir et surtout d’obtenir un poste à la hauteur de votre talent.<br /><br /><strong>Reprendre le contrôle</strong><br />Comme premier geste pour reprendre contrôle de la situation et regagner en confiance, faites votre curriculum vitæ. Vous réaliserez que vous avez beaucoup plus de talents et de réalisations à votre actif que vous ne le pensez. La pénurie de main-d’œuvre qualifiée est un des grands défis du monde du travail présentement. Vos talents seront nécessaires à un futur employeur. Ce n’est qu’une question de temps. <br /><br />L’important, dans la vie, ce n’est pas ce qui nous arrive, mais comment nous réagissons aux évènements qui nous arrivent. Voyez ce changement comme une opportunité pour créer un avenir meilleur. <br /><br />Pendant cette période de transition, prenez le temps de réfléchir au prochain défi professionnel que vous désirez vivre. Faites un bilan professionnel. Ce que vous avez apprécié dans vos emplois précédents, ce que vous aimiez moins ainsi que les talents que vous souhaitez mettre à contribution. Ensuite, déterminez ce que vous désirez. Identifiez ce que vous avez besoin d’améliorer comme compétences ou comportements pour obtenir ce type d’emploi. Faites comme les athlètes, visualisez-vous en train d’obtenir cet emploi et d’y exceller. <br /><br />Au cours de votre recherche d’emploi, parlez-en à vos amis, à votre famille. Contactez des gens qui peuvent vous aider. Présentez-vous sous un jour positif en ayant vos atouts bien en tête. <br /><br />Ne négligez pas les réseaux de recherche d’emploi comme Emploi-Québec. Demandez franchement si du soutien si vous en ressentez le besoin.<br /><br /><strong>Se perfectionner</strong><br />De plus, profitez de ce temps d’arrêt pour poursuivre votre développement professionnel (lecture, recherche sur l’internet,  conférences, etc.). C’est un moment idéal. Permettez-vous aussi de commencer ce projet personnel que vous reportez depuis si longtemps afin de vous faire plaisir et de relaxer un peu. La perte d’emploi est l’un des plus grands stress de la vie.<br /><br />Je vous souhaite une recherche fructueuse et un emploi tout à fait excitant!<br /><br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 15 Jan 2009 01:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/carrieres/article/166882</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Des outils pour prendre de bonnes résolutions]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>La fin de l’année dans quelques semaines! Un moment privilégié pour faire le point et déterminer ce que vous voulez créer en 2009. Pour réaliser des choses «extraordinaires», professionnelles ou personnelles, il est indispensable de préciser ce que l’on désire créer afin de poser des actions efficaces. <br /></p><p>Pour savoir ce que vous désirez, voici un exercice très puissant, le bilan de vie que j’ai présenté dans mon livre Que la force d’attraction soit avec toi. Cet outil vous permet de faire le point sur ce que vous vivez présentement et de décider, à partir de ce constat, ce que vous voulez créer. Cet exercice vous assurera de la clarté, du contrôle ainsi que de la gratitude pour tout ce que vous avez déjà dans votre vie.<br /><br /><strong>Un bilan de vie</strong><br /></p><p>Voici les instructions pour compléter ce bilan.<br /></p><p>Faites un tableau ayant trois colonnes (ou utilisez celui qui est présenté ci-contre). La première pour les secteurs à évaluer, tels le travail, la situation financière, la famille, la vie affective et la vie personnelle. La deuxième, pour ce que vous vivez présentement, et la troisième, consacrée à ce que vous désirez vivre dans l’année qui vient.  <br /></p><p><strong>La colonne « Ce que je vis»</strong><br /></p><p>Pour chacun des secteurs, notez ce que vous vivez maintenant. Faites une distinction entre ce qui est satisfaisant et ce qui est insatisfaisant. Vous cherchez à faire le point, à savoir où vous en êtes. Cette réflexion vous aidera à préciser ce que vous désirez conserver, améliorer ou éliminer dans chaque secteur. <br /><br /><strong>La colonne «Ce que je désire»</strong><br /></p><p>Maintenant, c’est le temps de tripper! Faites une liste de ce que vous voulez, de ce que vous désirez, de ce à quoi vous rêvez pour chacun des secteurs de votre vie. Laissez-vous aller, permettez-vous de rêver!<br /></p><p>En réfléchissant à ce qui vous satisfait, notez ce que vous souhaitez conserver, augmenter ou améliorer dans votre vie. En songeant à ce qui est insatisfaisant, déterminez ce que vous désirez pour remplacer ce que vous vivez présentement. <br /></p><p>Ensuite, permettez-vous d’inscrire ce que vous voulez créer dans les différents secteurs de votre vie, même si, pour le moment, cela ne ressemble en rien à votre réalité. Accordez-vous le droit de rêver en couleur. Souvent, on n’ose pas demander ou rêver, car on a peur d’être déçu. Pourtant, si vous ne demandez pas, vous ne recevrez pas. C’est aussi simple que cela. Souvenez-vous, la pensée crée. Avant de créer, il faut y penser.<br /></p><p>Ensuite, je vous propose de faire un collage pour illustrer ce que vous désirez vivre en 2009. Pendant l’exercice, ressentez le plaisir associé à l’idée de réaliser vos rêves. Car, au delà de la pensée, c’est l’émotion qui attire à nous ce que l’on désire dans la vie.<br /></p><p>Pour clore le tout, reprenez chacun des secteurs et identifier des actions à poser dans les prochains jours, aussi petites soient-elles. Posez-les!<br /></p><p>Je vous souhaite à tous et à toutes une belle réflexion et une année 2009 à la hauteur de vos rêves.</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/153335</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 11 Dec 2008 06:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Gérer son plan d’intégration dans un nouvel emploi]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Les entreprises négli­gent souvent l’importance de bien intégrer les employés dans un nouveau poste, qu’ils proviennent de l’intérieur ou de l’extérieur. La création d’un plan d’intégration permet au nouvel employé de recevoir toutes les informations et la formation nécessaires afin qu’il puisse accomplir le plus rapidement possible les tâches qui lui sont assignées.<br /></p><p>Si votre entreprise n’a pas de processus formel d’intégration, je vous encourage à prendre l’initiative de bâtir votre propre plan. Le plan d’intégration vise à vous familiariser avec votre nouvelle entreprise, sa culture, sa philosophie de gestion et son environnement ainsi qu’avec ce que l’on attend de vous dans votre nouveau poste. L’objectif global est d’acquérir une bonne vision de votre organisation et de votre place au sein de l’entreprise afin d’accroître votre satisfaction, votre efficacité et votre performance. <br /></p><p>Voici des éléments et  des questions à considérer. <br /><br /><strong>La mission, les grandes orientations et les objectifs de l’entreprise :</strong><br /></p><p>• Quelle est la mission ou la vision de l’entreprise? <br />• Quels sont les grandes orientations et les objectifs de développement de l’entreprise?<br /><br /><strong>La mission et les objectifs de développement de votre service :</strong><br /></p><p>• Quelle est la mission ou la vision de mon service?<br />• Quels sont les objectifs de développement de mon service?<br /><br /><strong>Les attentes de votre supérieur immédiat :</strong><br /></p><p>• Quels sont mon rôle et mes responsabilités au sein du service? Demandez des précisions jusqu’à ce que les attentes soient claires pour vous. Re­for­mulez au besoin pour vous assurez de bie ncomprendrevérifier votre compréhension.<br />• Quels sont mes objectifs de rendement?<br />• Sur quoi vais-je être évalué à la fin de la période de probation? <br />• Comment mon rôle contribue-t-il à la réalisation de la mission ou à la vision de mon service et de l’entreprise? Comprendre votre contribution vous permettra de prendre de meilleures décisions et de prendre des initiatives.<br /><br /><strong>Les différents services et les relations entre ceux-ci</strong><br /></p><p>• Avec quels services vais-je collaborer?<br />• Quels sont leurs missions, leurs rôles?<br />• Demandez à être présenté aux différents membres des équipes.<br /><br /><strong>Les normes et les procédures de travail</strong><br /></p><p>• Demandez une description détaillée des normes et procédures realtives à votre nouveau travail afin de bien comprendre vos tâches. Cette information peut être obtenue au cours d’une formation ou encore auprès d’un parrain qui vous supportera pendant votre période d’apprentissage. Cette étape est indispensable pour assurer un rendement supérieur et un haut niveau de satisfaction.<br /><br /><strong>Les conditions de travail :</strong><br /></p><p>• Quelles sont les politiques et programmes applicables (heures de travail, conditions salariales, congés ou vacances,  période de probation, assurances collectives, etc.]?<br /><br />En résumé, assurez-vous de posséder toute l’information nécessaire pour bien comprendre votre travail et le contexte dans lequel vous œuvrez. N’hésitez surtout pas à poser des questions, le moment est idéal au début d’un nouveau mandat.</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/146728</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 27 Nov 2008 06:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Coaching ou mentorat, là est la question]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Vous désirez vous réaliser au travail? Parmi les divers modes d’accompagnement, le coaching et le mentorat facilitent la réalisation des objectifs personnels et professionnels. Voici quelques explications pour s’y retrouver.<br /><br /><strong>Coaching</strong><br />Basé sur le respect et la confiance, le coaching est une relation privilégiée, entre un client et un coach ayant pour but l’atteinte d’objectifs personnels, professionnels ou d’affaires. C’est un processus de développement et d’apprentissage confidentiel, hautement personnalisé et axé sur les résultats, qui permet au client de développer ses talents et d’améliorer son efficacité personnelle et professionnelle. <br /><br />À l’aide des outils de coaching, le coach évoque l’excellence chez l’autre, aide à explorer de nouvelles façons d’interpréter le monde, voit ce qui manque chez son client pour réussir, pour progresser, pour surmonter des difficultés plus aisément. Il suscite ainsi un engagement à l’action et au rendement à long terme. Il fait émerger des solutions créatives et des actions pour répondre aux problématiques tout en gardant son client concentré sur les résultats recherchés. <br /><br />Des objectifs sont définis au début de la démarche de coaching. Les obstacles à la réalisation des objectifs sont identifiés, des stratégies et des actions sont élaborées pour permettre l’atteinte des objectifs. À la fin de chaque séance, le client repart avec des solutions et des actions taillées sur mesure pour lui. La relation de coaching est rémunérée.<br /><br /><strong>Mentorat </strong><br />L’organisation Mentorat Québec définit le mentorat ainsi : «Le mentorat est une relation interpersonnelle de soutien, d’échanges et d’apprentissage, dans laquel­le une personne d’expérience investit sa sagesse acquise et son expertise afin de favoriser le développement d’une autre personne qui a des compétences à acquérir et des objectifs professionnels à atteindre.» <br /><br />Quant au mentor, il «est une personne d’expérience qui possède l’assurance et la sagesse qui l’incitent à transmettre ses acquis à d’autres personnes moins expérimentées. Elle est donc motivée et disposée à partager ses compétences, ses connaissances et sa vision de la vie à un plus jeune afin de soutenir ce dernier dans la réalisation de ses objectifs personnels et professionnels.»<br /><br />En essence, cette approche privilégie le transfert de connaissances d’une personne expérimentée à une personne de moins grande expérience. Pour profiter au maximum de cet accompagnement, le mentor et le mentoré ont avantage à clarifier leurs attentes, leurs rôles respectifs et la façon dont chacun contribuera à l’atteinte des objectifs. La relation mentorale est gratuite.<br /><br />Quel mode vous convient le mieux? Certains choisissent les deux! N’hésitez surtout pas à vous faire accompagner pour mieux réussir. C’est un signe de maturité que de réaliser qu’à deux, on voit plus clair et on accomplit davantage.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 06:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Huit qualités pour réussir]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>Vous désirez continuer à progresser dans votre carrière et vous développer? Voici mon inventaire des qualités à privilégier. <br /></p><p>Exercice de coach : Pour chacune, évaluez sur une échelle de 1 à 10 si vous possédez cette qualité. Réfléchissez à des exemples concrets où vous avez démontré cette qualité (c’est facile de se raconter des histoires). Si vous avez une évaluation inférieure à 7, songez à la façon de mettre en pratique ces qualités dès maintenant.<br /><br />• <strong>Écoute active / Présence</strong>. Bien écouter l’autre afin de bien comprendre ce qu’il nous dit et, aussi, de bien saisir ce qu’il ressent. Être présent, bien là avec l’autre. Pas en train de penser ou s’affairer à autre chose (comme jouer avec son Blackberry). <br /><br />• <strong>Initiative / Autonomie / Responsabilité / Fiabilité</strong>. Identifier et profiter des occasions d’amélioration dans son travail. Ne pas se contenter du statu quo. Faire preuve d’autonomie, prendre des décisions. Être responsable et fiable. Accepter des mandats et les mener à terme en respectant les échéances prévues. <br /><br />• <strong>Organisation / Sens des priorités</strong>. Gérer son temps efficacement afin de respecter les échéances et savoir gérer les imprévus. Une personne organisée recevra davantage de nouvelles responsabilités ou projets, car l’employeur sait qu’elle saura les mener à terme. Savoir identifier ce qui est prioritaire et qui contribue le plus à l’atteinte des objectifs (qualité essentielle avec le volume de travail auquel vous êtes tous confrontés). Sachez ce sur quoi vous devez mettre l’accent aujourd’hui. Rester focusé sur ce qui est important.<br /><br />• <strong>Travail d’équipe</strong>. Agir en fonction du bien-être de l’équipe et de la réalisation des objectifs de l’entreprise. Proposer son soutien aux autres. Le travail d’équipe est indispensable au succès d’une entreprise. Si vous convoitez un poste de gestion, c’est un must absolu!<br /><br />• <strong>Respect</strong>. Respecter les autres, les différences, les diverses façons de faire. Respectez vos collègues et leur travail. Tous les membres d’une équipe (peu importe le niveau hiérarchique) contribuent au succès de l’entreprise. <br /><br />• <strong>Intégrité / Honnêteté</strong>. Être honnête, faire preuve de droiture, vivre dans le respect de ses valeurs personnelles. L’employeur sera davantage porté à favoriser une personne intègre et honnête pour des mandats spéciaux et des promotions.<br /><br />• <strong>Ouverture / Flexibilité</strong>. Être ouvert à des façons de faire différentes, à la différence des autres, aux changements. Le monde du travail est constamment en mouvement. Être ouvert à l’imprévu, aux nouveautés pour se démarquer. S’adapter facilement aux changements. Savoir accueillir ces changements comme des occasions de développement professionnel. <br /><br />• <strong>Leadership</strong>. Savoir influencer positivement son environnement. Même si vous n’assumez pas un rôle formel de leader, exercez un leadership informel. Quand un changement se produit, soyez positif, ouvert, enthousiaste.<br /><br />Alors, quel est votre constat? Préparez un plan d’action pour commencer dès maintenant à démontrer ces qualités afin de réussir sur le plan professionnel.<br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/132966</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un moment pour faire le point]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>L’évaluation de rendement suscite souvent de l’appréhension chez le gestionnaire et l’employé. Dommage, car cette activité est importante pour le bien-être de tout employé et de l’entreprise. Un moment privilégié pour faire le point, pour reconnaître les talents et la performance, pour développer les habiletés et identifier les objectifs qu’il faut atteindre pour que l’entreprise connaisse du succès.<br /><br />• <strong>Les objectifs et les attentes.</strong> Dans la première phase du processus d’évaluation de rendement, les objectifs à atteindre par l’employé dans l’année à venir sont clarifiés. Ceci lui permet de savoir ce que l’on attend de lui et en fonction de quels critères il sera évalué. <br /></p><p>C’est aussi un moment idéal pour clarifier les attentes du gestionnaire et celles de son employé, et d'identifier le support nécessaire à la réalisation des objectifs (formation, coaching, suivi ponctuel, etc.). De plus, la préparation d’un plan de développement annuel permettra d’assurer le développement de l’employé et la réalisation de ses objectifs.<br /><br />• <strong>Le rendement.</strong> Lorsque les objectifs sont clarifiés, la deuxième étape est de suivre la performance. Au cours de rencontres régulières, le point est fait sur le progrès accompli pour la réalisation des objectifs. Cela permet au patron de reconnaître les succès (élément indispensable au bonheur au travail) et à l’employé de demander du support sur certains éléments. <br /></p><p>À la fin de l’année, une évaluation globale des résultats et de la performance permettra de faire le point sur les bons coups, les aspects à développer (tant au niveau des résultats – savoir-faire – que des habiletés – savoir-être) et d’élaborer les objectifs ainsi que le plan de développement pour l’année à venir.<br /><br />• <strong>Les aspirations professionnelles.</strong> Le processus d’évaluation de rendement permet aussi de faire le point sur les aspirations des employés et de mettre en place un plan pour leur développement professionnel. Au cours de la rencontre d’évaluation, les habiletés à développer pour accéder aux postes convoités et les moyens pour y parvenir sont identifiés. Un autre élément qui améliore la satisfaction des employés au travail.<br /><br />Certaines entreprises n’ont pas un processus formel d’évaluation de rendement. Dans ce cas, j’invite les employés et les gestionnaires à prendre eux-mêmes l’initiative de procéder à ce type d’analyse. <br /></p><p>Tout le monde a besoin de connaître formellement sa performance (tant ce qui fonctionne bien que ce qui demande à être amélioré). Nous avons aussi tous besoin de reconnaissance pour notre travail. De plus,  se préoccuper de la carrière de ses employés est, pour une entreprise, un atout important qui lui permet de conserver et d’attirer du talent.<br /></p><p>Prenez le temps de vivre, avec votre équipe ou votre  patron, ce moment privilégié.<br /><a href="http://www.michelecyr.com"><em>www.michelecyr.com</em></a><br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/126334</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[L'intuition comme outil de travail]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Vous êtes-vous déjà dit : «Ah! J’aurais donc dû m’écouter...»? Votre intuition vous parlait. Imaginez, vous avez un GPS intégré, votre intuition, qui vous indique en tout temps ce qui est juste et approprié pour vous. Aussi bien apprendre à s’en servir! Voici quelques pistes pour l’apprivoiser.<br /><br /><strong>Le cerveau</strong><br />L’humain a un cerveau formé de deux hémisphères, le gauche (le siège de la logique) et le droit (le siège de l’intuition et de la créativité). Le gauche est davantage valorisé dans le milieu professionnel. Triste constat, car en utilisant les deux hémisphères, vous profitez d’informations intuitives et rationnelles et utilisez ainsi tout l’éventail de vos capacités. <br /><br />La qualité des vos décisions, votre efficacité, votre créativité, etc. en seront grandement améliorées.<br /><br /><strong>Quatre formes d’intuition</strong><br />Pour maximiser son utilisation, il faut comprendre comment elle nous «parle». Les impressions intuitives sont perçues de quatre façons distinctes. <br /><br /><ul><li>L’intuition sensorielle permet de sentir quelque chose à propos d’une personne, d’un projet.<br /><br /></li><li>L’intuition directe permet de savoir sans trop comprendre comment. Vous savez, tout simplement.<br /><br /> </li><li>L’intuition visuelle permet de «voir» les embûches d’un nouveau projet, le chemin à prendre pour réussir, etc.<br /><br /></li><li>L’intuition auditive permet d’entendre la fameuse petite voix, qui indique le chemin à suivre. </li></ul> <br />Chaque personne possède un ou deux modes intuitifs dominants. Les autres se développent avec de la pratique. Réfléchissez quelques instants pour identifier le vôtre. Repensez à des événements où vous avez eu des impressions intuitives; comment cela s’est-il passé pour vous?<br /><br /><strong>Accéder à l’intuition</strong><br />L’information intuitive arrive soit de façon spontanée (en marchant, en joggant, dans la douche, etc.) ou de façon sollicitée (en vous connectant à votre GPS et en posant une question). <br /><br />Pour vous y connecter, l’idée générale est de s’arrêter et de sortir de sa tête. Un moyen facile est, tout simplement, de s’arrêter et de prendre de grandes respirations, jusque dans le bas du ventre, pour se centrer. Ou encore, allez aux toilettes ou vous promenez pour vous changer les idées. <br /><br />Il existe une démarche pour intégrer l’intuition au processus décisionnel. D’abord, il faut faire une analyse logique des alternatives qu’offre las situation, avec avantages et désavantages, pour arriver à une décision «rationnelle». <br /><br />Ensuite, il importe de vérifier ses impressions intuitives en regard de la décision ou des options. Demandez à votre intuition si la décision a du sens pour vous. Com­ment vous sentez-vous avec la décision? Imaginez-vous en train d’exécuter cette décision; que ressentez-vous, voyez-vous, entendez-vous, savez-vous? Évaluez votre décision initiale.<br /><br />Ou encore, inversez les étapes. Vérifiez directement avec votre intuition la décision intuitive et faites l’analyse logique par la suite. Si la décision entre le rationnel et l’intuitif diffère, vérifiez ce dont votre coeur a envie! Complétez la phrase suivante : «Si je n’avais pas peur, je…» ou encore : «Si j’écoutais mon coeur, je…» Vous saurez vite vers quelle décision vous penchez.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/120300</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 02 Oct 2008 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Le goût du bonheur au travail]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Un nouvel indice existe maintenant sur la cartographie du monde du travail : l’indice du bonheur au travail, qui évalue le niveau de satisfaction au boulot. Selon une enquête réalisée par l’IRB, Indice relatif de bonheur (<a href="http://www.indicedebonheur.com" target="_blank">www.indicedebonheur.com</a>), voici les cinq facteurs les plus importants qui affectent le bonheur au travail. <br /><p> </p><p>Comme les heures passées au bureau sont nombreuses et que vous avez une influence directe sur votre bonheur, voici quelques conseils pour influencer positivement ces éléments. <br /><br /><strong>Cinq facteurs</strong><br /></p><p>1) <em>Pouvoir se réaliser pleinement</em>. Un aspect important pour se réaliser est que votre travail ait un sens pour vous et que vous contribuiez au succès de l’entreprise. Si besoin est, n’hésitez pas à poser des questions à votre patron afin de bien comprendre votre rôle, comment il influence le succès de l’entreprise et comment vous pouvez y contribuer davantage. Évoluer et apprendre sont aussi des aspects à considérer. Assurez-vous que votre travail le permette. Si vous êtes à court de défis, discutez-en avec votre patron.<br /></p><p>2) <em>Avoir de bonnes relations de travail avec ses collègues.</em> Assurez-vous d’avoir une attitude positive et ou­verte envers vos collègues. Privilégiez les 3 C : coopération, collaboration et considération. Ayez des communications honnêtes et directes, et ponctuelles en cas de con­flit. Soyez tolérant et acceptez les différences. Elles enrichissent le monde du travail.<br /></p><p>3) <em>Avoir une bonne rémunération.</em> L’important, c’est d’être rémunéré équitablement pour vos compétences et votre emploi. Soyez conscient de vos compétences et de votre valeur. Visez un salaire qui reflète cette réalité. Ayez un rythme de vie qui correspond à votre rémunération afin de limiter le stress. <br /></p><p>4) <em>Obtenir de la reconnaissance de la part de son employeur.</em> Si la culture de l’entreprise ne privilégie pas la reconnaissance de la contribution des employés, sollicitez du feedback. Soyez proactif. Pour les gestionnaires, apprenez à re­connaître les réussites des membres de votre équipe. <br /></p><p>5) <em>Avoir des responsabilités à la hauteur de ses compétences.</em> Soyez conscient de vos habiletés, de vos talents et de votre expérience afin de vous assurer d’avoir un poste à votre niveau. Si <br />ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à faire connaître vos objectifs de carrière. Proposez-vous pour des projets spéciaux afin de faire connaître vos talents.<br /></p><p>Selon d’autres études, la relation avec le patron arrive très haut dans la liste. Dans ce cas, ayez une communication ouverte et constante avec votre supérieur. Soyez proactif et tentez de bien comprendre ses attentes afin de les satisfaire. Exprimez ouvertement les vôtres. Ajoutons enfin que l’équilibre de vie est aussi important. Le travail, c’est bien, mais ce n’est pas tout. Les gens ayant une vie équilibrée ont un indice de bonheur plus élevé.<strong><br /></strong></p><p><a target="_blank" href="http://www.mich%C3%A8lecyr.com">www.michèlecyr.com</a></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/113860</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 18 Sep 2008 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Recherche d'emploi : La confiance est de mise]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p><strong>Question: </strong>Je suis en recher­che active d’emploi depuis quelques mois. J’ai déjà fait sept entrevues, mais je n’ai toujours pas décroché de poste. Pourtant, j’ai un bon CV et des expériences de travail pertinentes. <br /><br />À mesure que les semaines passent, je perds confiance en moi. J’en suis venue à me demander si ma recherche infructueuse n’est pas de ma faute. Que faire pour regagner confiance et finalement trouver du travail?<br />Christine, Montréal<br /><br /><strong>Réponse:</strong> Le fait d’avoir eu plusieurs entrevues constitue déjà un pas dans la bonne direction. Dites-vous que c’est de la pratique pour le boulot idéal qui s’en vient. Pour trouver réponse à votre question, voici quelques pistes.<br /><br />• V<strong>os talents, habiletés et réalisations</strong><br />Quelle est votre appréciation de vos talents, habiletés et réalisations? Com­ment reflète-t-elle la réalité? Soyez précise au sujet ce que vous possédez dans votre coffre à outils. Vous seule avez le pouvoir de vous «vendre» en entrevue.<br /><br />• L<strong>e poste «idéal»</strong><br />Dans quelle mesure les postes correspondaient vraiment à ce que vous souhaitez pour vous? Il est possible de désirer un poste à tout prix même si celui-ci ne convient pas tout à fait. <br /><br />Il faut aussi faire confiance à l’employeur qui ne vous a pas choisie. Il connaît le travail et son environnement. Vous n’auriez peut-être pas été heureuse dans ce travail, et ce, pour plusieurs raisons, telles l’environnement, la culture, les responsabilités du poste, etc. Si vous réalisez que vous ne savez pas vraiment ce que vous désirez, réfléchissez-y. Plus l’objectif est clair, plus les chances de l’atteindre augmentent. Précisez le rôle, les responsabilités, l’environnement, l’industrie, la culture que vous cherchez. Ensuite, imaginez-vous occupant ce poste. La visualisation est un outil très efficace. Les athlètes l’utilisent beaucoup.<br /><br /><strong>• Le curriculum vitæ</strong><br />Votre curriculum vitæ reflète-t-il bien votre parcours professionnel, vos talents et vos habiletés? Des experts en rédaction de c.v. vous aideront à vous présenter sous votre meilleur jour.<br /><br /><strong>• La préparation</strong><br />Quelle est la qualité de votre préparation avant une entrevue? Il est important de vous remémorer vos habilités et vos réalisations pour vous sentir en confiance au cours de l’entrevue. Vous avez quelque chose d’unique à offrir à l’entreprise, précisez-le. Quelle est la valeur ajoutée que vous pouvez apporter à l’entreprise? Soyez prête. Si la question n’est pas soulevée pendant l’entrevue, amenez la con­versation sur le sujet.<br /><br /><strong>• L’entrevue</strong><br />Comment évaluer votre «performance» en entrevue? Comment savez-vous vous mettre en valeur? Quelle est la qualité de votre communication?  Il est possible que vous ayez à développer vos habiletés en entrevue pour gagner en con­fian­ce. Un coach en transition de carrière peut vous aider à développer ce talent.<br /><br />Finalement, faites confian­ce à la vie. Chaque chose arrive en son temps. Vous trouverez le poste qui vous convient; ce n’est qu’une question de temps.</p><p><a href="http://www.mich%C3%A8lecyr.com" target="_blank">www.michèlecyr.com</a><br /><br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/107474</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 04 Sep 2008 09:24:11 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un nouveau patron]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
<p><strong>Question: </strong>Je fais partie d’une petite équipe de travail dirigée par un gestionnaire. En revenant de ses vacances, notre patron nous a annoncé qu’il quittait la compagnie. La nouvelle a soulevé beaucoup d’émotion au sein de notre équipe. Nous sommes estomaqués et sous le choc de perdre un patron en qui nous reconnaissions des qualités humaines. Nous sommes anxieux à l’idée qu’il y ait une restructuration et que nous perdions éventuellement notre emploi. Certains membres de l’équipe pensent même quitter l’entreprise si le prochain gestionnaire n’est pas à la hauteur.<br /></p><p>Une partie de mon questionnement se pose par rapport au prochain gestionnaire qui entrera en poste: en sachant qu’il nous sera sûrement imposé, quels conseils pourriez-vous nous donner pour bien communiquer avec cette personne?<br /><strong>Julie, Montréal</strong><br /><br /><strong>Réponse:</strong> En premier lieu, je vous inviterais à saisir cette opportunité pour exercer un leadership «informel» et susciter des occasions de rencontre d’équipe afin de maintenir sa cohésion en attendant l’arrivée du nouveau patron. <br /></p><p>Voici aussi quelques conseils pour favoriser une bonne communication et créer un bon climat de travail.<br /></p><p>• Faites preuve d’ouverture. Soyez prêts à l’accueillir tel qu’il est sans aucun préjugé. Cela vous permettra de le découvrir et d’apprécier ses qualités et ses talents. Évitez de le comparer à votre ancien patron. <br /></p><p>• Mettez-vous dans sa position et demandez-vous ce qu’il aimerait savoir à son arrivée pour une intégration harmonieuse au sein de votre équipe. Par exemple: comprendre votre fonctionnement comme équipe, connaître vos rôles et responsabilités ainsi que vos expertises individuelles, etc.<br /></p><p>• Demandez-vous ce dont votre équipe a besoin pour retrouver son dynamisme et communiquez à votre nouveau patron vos besoins.<br /></p><p>• Clarifiez ses attentes envers vous afin de faciliter et maximiser votre performance au travail. De plus, exprimez vos attentes envers lui comme patron. J’encourage toujours les nouveaux gestionnaires à négocier les «attentes mutuelles» le plus tôt possible afin de maximiser le rendement de chacun. Cet exercice facilite les évaluations de rendement et permet de donner des feedbacks constructifs plus précis, car les attentes étaient claires dès le départ.<br /></p><p>• Communiquez ouvertement et directement avec lui pour qu’il connaisse vos états d’âme et vos inquiétudes. Cela l’aidera à créer un climat de travail sain et productif.<br /></p><p>La chronique de Michèle Cyr fera relâche pour l’été et sera de retour en septembre.<br /><br /></p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/74814</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 26 Jun 2008 05:00:00 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Obtenir le passage du stage à la permanence]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
Question. J’étudie dans un programme de baccalauréat qui inclut des stages. Pour ce printemps et cet été, j’ai décroché un stage fort intéressant dans une entreprise où les projets sont très stimulants. <br /><br />Comme je serai diplômée dans quelques mois, j’aimerais bien tirer profit de cette expérience et obtenir un emploi permanent dans cette entreprise. Le hic : je me demande par quelles étapes passer. Dois-je aborder le sujet directement avec mon superviseur de stage? Dois-je m’adresser en plus haut lieu? Et comment me comporter en entrevue et durant le processus d’embauche avec des gens que je connais déjà?<br /><em>– Aurélie, Montréal</em><br /><br />Réponse. Pour ce qui est des étapes à suivre pour passer du stage à la permanence, tout dépend du fonctionnement interne de l’entreprise. Il n’y a pas de méthode prédéfinie. Voici quelques possibilités à envisager. Évaluez ce qui convient le mieux à votre situation.<br /><br /><ul><li>Si votre relation avec votre superviseur est bonne et qu’il est satisfait de votre travail, vous pourriez lui exprimer votre souhait et lui demander la meilleure façon de procéder. Il pourrait même accepter de vous parrainer.<br /><br /></li><li>S’il y a un service de ressources humaines, les gens qui y travaillent vous aideront à préciser les étapes à suivre.<br /><br /></li><li>Si votre superviseur de stage n’est pas la bonne personne-ressource, adressez votre demande à quelqu’un qui a un pouvoir de décision sur le plan de l’embauche.</li></ul><br /><strong>Vers l’entrevue</strong><br />Pour ce qui est de l’entrevue, en effet, cela peut paraître inconfortable d’en avoir une avec quelqu’un que l’on connaît déjà. Par contre, les objectifs restent les mêmes, les deux principaux étant d’apprendre à se connaître mutuellement et d’évaluer si vous avez les compétences requises pour le poste. <br /><br />Voici quelques pistes de réflexion.<br /><ul><li>Obtenez une description du poste envisagé et évaluez objectivement les habiletés que vous détenez pour le combler afin de les faire valoir pendant l’entrevue.<br /><br /></li><li>Comme l’entreprise vous a déjà vue en action, évoquez des situations réelles au cours desquelles vous avez mis à profit ces atouts. Ne tenez pas pour acquis que les employeurs savent ce que vous pouvez faire. C’est une erreur que tont bien des gens lorsqu’ils appliquent pour un poste à l’interne.<br /><br /></li><li>En ce qui concerne les habiletés dont vous n’avez pas eu à vous servir durant votre stage, identifiez des situations où vous les avez démontrées.<br /><br /></li><li>Pour ce qui est des habiletés que vous ne détenez pas encore, référez à des situations vécues durant votre stage pour lesquelles vous n’aviez pas les connaissances ou habiletés nécessaires, et montrez comment vous les avez développées.</li></ul><br />Si votre performance a été satisfaisante pendant ce stage, vous avez un atout important dans votre poche pour l’obention d’un poste un poste. On vous a vue en action. Utilisez-le pendant vos entrevues et ne présumez de rien.    <br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/68000</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 02:39:02 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[D'employé à chef d'équipe, comment faire la transition?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
Question. Je travaille dans la même boîte depuis plus d’un an et je viens d’être promu à un poste de cadre, avec des responsabilités de ges­tion de personnel. J’avais d’ex­cellents rapports avec mes collègues et je n’ai pas l’in­tention que cela change. Com­ment passer de simple em­ployé à chef d’équipe avec doigté?<br /><em>– Léo, Montréal</em><br /><br />Réponse. Voilà une situation qui demande de la finesse et surtout du respect. Ce que je vous propose s’applique à toutes les situations de gestion. Voici quelques suggestions de comportements à adopter.<br /><br /><ul><li>Assurez-vous de bien comprendre votre rôle et vos responsabilités. Une compréhension claire de votre mandat vous permet­tra de mieux communiquer avec votre équipe.<br /><br /></li><li>Faites une réflexion sur le genre de gestionnai­re que vous souhaitez être. Com­­ment souhaitez-vous exer­cer votre leadership? Une bon­ne façon de le préci­ser, c’est de vous inspirer des pa­trons que vous avez ap­préciés. Un peu de lectu­re peut aus­­si vous éclairer. Je vous re­­commande un livre accessi­ble écrit par Alain Samson, Com­ment devenir un meilleur boss, paru aux Éditions Trans­continen­tal.<br /><br /></li><li>Rencontrez tous les mem­bres de l’équipe pour leur faire part de votre nou­veau rôle, tel que con­venu avec votre patron, et expliquez-leur comment vous comptez gérer l’équi­pe. Demandez leur feed­back. Clarifiez en­suite leur rôle respectif.<br /><br /></li><li>Établissez des objectifs clairs pour chaque membre de l’équipe afin que tous con­naissent vos attentes et que vous puissiez suivre les ré­sultats et mesurer la performance. Cela vous permettra de donner des rétroactions constructives et objectives. Prévoyez des rencontres individuelles pour évaluer la progression de l’atteinte des objectifs.<br /><br /> </li><li>Valorisez le travail d’équi­pe en tenant des rencontres régulières pour suivre les progrès du groupe. Quand ces réunions sont bien préparées (agenda, objectifs de la rencontre, minutes, etc.), elles deviennent un outil indispensable de communication pour une équipe.</li></ul><br />Au-delà de ces actions, l’important, c’est d’être respectueux et de reconnaître les compétences des membres de votre équipe. La reconnaissance de la contribution des employés est un des éléments importants de la satisfaction au travail. Je vous encourage à valoriser par vos actions les 3C : collaboration, coopération, considération. <br /><br />De plus, une communication claire et honnête sera toujours nécessaire à un <br />climat d’équipe sain.<br />
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/60454</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 29 May 2008 02:39:02 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Pallier le manque d’expérience]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
Question. Je suis secrétaire depuis quelques années, tout en complétant un baccalauréat en arts. Je collabore à un journal étudiant ainsi qu’à un magazine arabe. À la fin de mes études, je souhaiterais occuper un poste en lien avec celles-ci. Le problème que je risque de rencontrer est le manque d’expérience, et ce, quel que soit le domai­ne dans lequel je voudrais évoluer. Comment surmonter cette difficulté?<br /><br /><em>– Fatima, Montréal</em><br /><br />Réponse. Vous êtes sur la bonne voie. Vous avez une longueur d’avance sur les gens qui n’ont jamais travaillé puisque vous comptez une expérience de travail à votre actif comme indicateur de votre performance. Voici quelques pistes à explorer.<br /><br /><ul><li>Précisez quel genre d’emploi et quel secteur d’activité vous intéressent vraiment. Quels talents et compétences sont nécessaires pour occuper ce type de postes? Identifiez les compétences que vous avez dé­jà. Vous constaterez qu’el­les se transfèrent d’un em­ploi à l’autre, même si ce n’est pas dans le même secteur.<br /><br /></li><li>Identifiez des gens qui font le métier qui vous intéresse et essayez d’obtenir une entrevue avec eux pour discuter de leur travail. Demandez-leur comment ils s’y prendraient, dans votre situation, pour obtenir de l’expérience ou un poste, et s’ils ont des gens à vous référer pour poursuivre votre recher­che. Si vous sentez que c’est pertinent, demandez à une de ces personnes si elle accepterait d’agir à titre de mentor pour vous appuyer dans votre démarche.<br /><br /></li><li>Joignez-vous à des associations reliées à votre secteur d’intérêt. Vous vous y ferez des contacts. Offrez vos services bénévolement.<br /><br /></li><li>Consultez le centre d’emploi de votre université et Emploi Québec. Il existe peut-être des subventions qui inciteraient un em­plo­yeur à vous embaucher malgré votre expérience.<br /><br /></li><li>Identifiez les entreprises qui sont dans vos cordes et proposez-leur vos services, quitte à commencer «au bas de l’échelle». À?long terme, ça vaut l’investissement.<br /><br /> </li><li>Discutez avec votre patron de la possibilité de mettre vos connaissances à profit dans un autre secteur de l’entreprise où vous travaillez actuellement tout en maintenant votre poste.<br /><br /></li><li>Continuez à faire du bénévolat pour parfaire votre expertise et gagner en expérience.</li></ul><br />Finalement, dites-vous que quelqu’un, quelque part, a besoin de vous et de vos talents!
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/53908</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 15 May 2008 02:39:02 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/carrieres/article/53908</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Quand le salaire ne suit pas...]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[Question. J’aime mon travail, j’aime aussi mes patrons. Je vois qu’il y a de très bonnes opportunités d’apprentissage dans ce milieu, mais je n’ai pas d’avantages sociaux (pas d’assurances maladie ou dentaire... absolument rien) et le salaire n’est pas très compétitif par rapport à ce que je vaux sur le marché.  Je vois bien que c’est un irritant qui va me miner rapidement. J’ai bien essayé de leur en parler, mais l’offre qui est revenue n’est toujours pas satisfaisante. J’ai 32 ans et il est grand temps que je pense à mon avenir et à mes projets personnels…    <br />Maxine, Montréal<br /><br />Réponse. Il arrive parfois que l’on occupe un emploi satisfaisant mais que le salaire ne suive pas. Que faire? Voici quelques éléments à considérer. Certains secteurs d’activité offrent des salaires moindres, car leur capacité de payer est plus limitée. Les gens qui y travaillent font le choix d’y œuvrer en connaissance de cause parce qu’ils sont passionnés par leur travail. Est-ce votre cas? <br /><br />Selon certaines recher­ches, il est démontré que le supérieur immédiat, la reconnaissance et la réalisation sont des facteurs de satisfaction au travail plus importants que le salaire. Ce sont des éléments qui sont à considérer etque vous avez déjà. Toujours faut-il que vous soyez en paix avec ce choix. <br /><br />Si vous croyez pouvoir gagner davantage ailleurs, je vous inviterais à explorer ces possibilités afin de faire vos choix en connaissance de cause. Il est possible que votre perception ne soit pas juste ou... que la réalité dépasse encore ce que vous imaginez. <br /><br />De plus, un an, c’est bien court. Le temps vous permettra d’évaluer la progression de l’entreprise ainsi que vos chances d’avancement salarial. Continuez de performer au-delà des attentes de vos patrons. Après un certain temps, évaluez si vous désirez rester et à quelles conditions. Étant donné votre talent, des occasions extraordinaires se présenteront. Les employeurs recherchent toujours des gens qui ont de l’initiative et de l’organisation.<br /><br />Quelques pistes à regarder en ce qui concerne l’enveloppe salariale:<br /><br />Des semaines de vacances additionnelles sont souvent plus faciles à concéder pour le patron. Selon votre situation personnelle, la qualité de vie améliorée par de longues vacances peut compenser le manque financier.<br /><br /><ul><li>Un boni assuré plus un boni additionnel basé sur la performance de projets peuvent être intéressants, car l’entreprise ne paie que si elle a de bons résultats, et vous avez un minimum garanti.</li></ul><ul><li>L’important, c’est que vous vous sentiez traitée de façon équitable et que vous soyezheureuse.</li></ul>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/47197</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 01 May 2008 01:07:02 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[De l'expérience à acquérir]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
<p>
<em>Question. Je viens tout juste d’entrer en poste dans une nouvelle entreprise. Dès ma deuxième semaine de service, on m’a formé pour un poste d’un niveau hiérarchique supérieur. Je suis heureux de la confiance qu’on m’accorde après si peu de temps, mais je suis aussi mal à l’aise de me retrouver dans une position d’autorité alors que j’ai assez peu d’expérience dans cet emploi. Je crains de faire des erreurs ou de me mettre des collègues à dos. En même temps, je ne veux pas laisser passer des occasions qui me permettront d’avoir de l’avancement. Devrais-je discuter avec mon employeur de mon malaise ou plutôt ne rien dire et prétendre que tout est sous contrôle?<br />Christophe, Montréal</em><br /><br />Réponse. Voilà une excellente question! Pour ma part, je favorise en général la transparence. De toute façon,  vous commettrez sans doute des erreurs (ce qui est tout à fait naturel),  et votre employeur saura que vous manquez d’expérience dans certains aspects de votre travail. Ce qui importe, c’est la façon dont vous allez discuter de vos besoins de développement professionnel avec votre patron.<br /><br />Il peut être intéressant de présenter cela comme un désir de parfaire vos connaissances et vos habiletés pour mieux assumer votre nouveau rôle. Je vous propose de préparer ce que l’on appelle un plan de développement professionnel. Selon mon expérience, les employeurs voient d’un très bon œil qu’un employé, surtout quelqu’un qui est en poste depuis peu, prenne en main son développement et ait une attitude proactive. Évidemment, usez de votre jugement pour déterminer si cette suggestion serait bien reçue par votre employeur. <br /><br /><strong>Réflexion</strong><br />Pour préparer ce plan, réfléchissez aux éléments suivants...<br /><br />Identifiez clairement quels sont vos rôles et vos responsabilités dans ce poste. Votre entreprise a peut-être une description de tâches qui aidera votre réflexion.<br />Faites un bilan afin d’identifier, pour chacune des responsabilités, ce que vous maîtrisez bien (cela vous permettra de gagner en confiance) et ce que vous devez améliorer.<br /><br />Pour les éléments à améliorer, identifiez comment vous pouvez recevoir la formation requise pour améliorer votre compétence et votre confort. Par exemple, il est possible de suivre une formation, d’en  recevoir une d’un collègue, de lire un ouvrage sur le sujet, etc. Il existe d’ailleurs des subventions gouvernementales pour la formation.<br /><br />À partir de cette analyse, vous pouvez établir ce que vous demanderez à votre employeur comme soutien. Vous pouvez l’aborder avec des points prioritaires et en ajouter d’autres au fur et à mesure de votre progression.<br /> <br />Avec ce bilan, vos demandes seront bien appuyées, et vous pourrez commencer par consacrer vos efforts à  ce qui est prioritaire pour votre poste afin d’obtenir des résultats rapidement.</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/40927</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 00:01:54 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Choisir le bonheur ou l'argent?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[<p>
<em>Question. Même si j’occupe un poste de cadre relativement bien rémunéré et comportant des avantages certains (notamment en ce qui concerne  l’expérience), je ne me plais absolument pas dans mon milieu de travail actuel. La politique d’entreprise, mes collègues, mes patrons... tout m’exaspère! Aujourd’hui, je fais face à un grand dilemme : on m’offre un poste dans une autre entreprise, mais si je l’accepte, je devrai composer avec une baisse de salaire relative et un statut de simple employée. Comme je suis dans la vingtaine, je me dis que j’ai encore le temps de gravir les échelons, mais je me pose quand même des questions. Devrais-je accepter ce poste?<br />Sabrina, Montréal</em><br /><br />Réponse. En effet, voilà une question que bien des gens se posent en envisageant un changement de poste. Si vous n’êtes pas heureuse au travail, vous avez raison de vouloir améliorer votre indice de bonheur au bureau, même au prix de certains ajustements à court terme. Au-delà du salaire, plusieurs autres facteurs méritent d’être évalués avant de prendre votre décision.<br /><br />Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider :<br /><br />• Quels sont vos objectifs de carrière? Si vous ne savez pas précisément ce que vous désirez à long terme, demandez-vous comment vous souhaitez mettre vos talents à contribution.<br /><br />• Comment ce nouveau poste vous aidera-t-il à vous rapprocher tranquillement de ces objectifs?<br /><br />• Quelles sont vos valeurs? Comment les valeurs de l’entreprise cadrent-elles avec les vôtres?<br /><br />• Comment les politiques de l’entreprise s’arriment-elles avec vos besoins?<br /><br />• Quel genre d’environnement de travail vous rend le plus heureuse?<br /><br />• Comment aimerez-vous travailler comme employée plutôt que cadre?<br /><br />• Quels sont les défis du poste? Comment seront-ils stimulants pour vous? </p><p>•  Comment mettront-ils vos talents à contribution?<br /><br />• Quelles sont vos chances d’avancement dans cette entreprise?<br /><br />Comme vous pouvez le constater, le salaire est seulement un des facteurs à considérer dans le choix d’un nouvel emploi. Il est possible que cette baisse de salaire vous semble tout à fait négligeable à long terme, en considérant le potentiel de ce nouveau poste.  <br /></p><p>Je suis plutôt d’accord avec vous : si tous les aspects de ce poste vous plaisent, vous aurez bien le temps de reprendre le «temps» perdu!</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/35092</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 00:38:54 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Comment accueillir un nouveau patron?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
<em>Question. Quand notre chef d’équipe nous a annoncé qu’il quittait son poste pour relever de nouveaux défis dans un autre domaine, tout le monde a été un peu déçu. C’est qu’il faisait vraiment l’unanimité dans l’équipe. La semaine prochaine, nous accueillerons la personne qui le remplacera. Quelle attitude adopter pour que la passation des pouvoirs se fasse sans heurts? Comment agir si ça ne «clique» pas?<br />     Mia, Montréal</em><br /><br />Réponse. Votre attitude à vous et celle de votre  équipe auront une grande influence sur la qualité de l’intégration de votre nouveau patron et sur votre collaboration future. Mon conseil se résume en peu de mots. Adoptez une attitude d’ouverture et d’optimisme. Il est fort possible que ce nouveau patron soit aussi génial, sinon plus, que l’ancien.<br /><br />Je vous invite à faire l’exercice suivant. Mettez-vous dans les souliers de cette nouvelle personne qui arrive dans une entreprise qu’elle ne connaît pas (c’est-à-dire dont elle ne connaît ni les employés, ni la culture, ni le fonctionnement, etc.) et posez-vous la question suivante : «Si j’étais dans sa situation, comment aimerais-je être accueillie par ma nouvelle équipe?»<br /><br />Par exemple, elle pourrait vouloir :<br />• Être accueillie avec ouverture et générosité. Cela peut inclure de lui faire confiance jusqu’à preuve du contraire, d’avoir des conversations ouvertes et honnêtes avec elle, etc.<br />• Se faire expliquer le fonctionnement de votre service, soit individuellement ou en groupe.<br />• Obtenir de l’information pour bien comprendre vos fonctions, vos objectifs, vos plans d’action, vos défis et même votre carte de route professionnelle.<br /><br /><strong>Éviter les comparaisons</strong><br />En outre, évitez de la comparer à votre patron précédent. Partez avec une feuille blanche où tout est possible. Cela vous permettra de prendre conscience des réelles qualités de cette personne.  L’humain est bâti de telle sorte qu’il va attirer à lui des situations qui vont confirmer ses croyances. Si vous croyez que personne ne peut égaler votre ancien patron, vous porterez votre attention sur tout ce qui confirme cela. Vous vous priverez ainsi de beaucoup. Imaginez, il est fort possible que ce nouveau patron soit la personne idéale pour vous aider à cheminer professionnellement grâce à ses «nouvelles» qualifications.<br /><br />Si jamais cela ne «clique» pas, je vous soumets le défi suivant. Trouvez cinq choses que vous aimez chez cette personne et portez votre attention sur ces aspects. Votre perception d’elle changera. C’est vous qui choisissez la paire de lunettes que vous portez: une qui voit ce qui fonctionne bien ou une qui voit tout ce qui ne fonctionne pas. <br /><br />Le bonheur au travail est important. Votre attitude, comme membre de l’équipe, peut faire une énorme différence.

                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/11372</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[carrière, emploi, travail, bureau, Michèle Cyr]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 00:38:54 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Comment conjuguer amour et travail?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
<p><em>Question. Depuis environ un mois, je fréquente un collègue de bureau. Nous nous sommes rapprochés progressivement au fil des mois. En fait, depuis que j’ai joint le service où il travaille (il est en poste depuis plus de trois ans), nous avons souvent eu à travailler en équipe et nous avons rapidement développé une belle complicité. Maintenant que notre relation devient un peu plus sérieuse, nous aimerions l’annoncer à nos collègues et à nos patrons, mais l’absence de règles internes sur les relations entre employés nous freine dans notre élan. Il est vrai que nous craignons que l’ambiance de travail change, ce qui nous désolerait, puisque l’équipe est tout simplement géniale. <br />Est-il possible de conjuguer amour et travail? Est-ce que l’un de nous deux devrait envisager changer d’emploi?<br />    Julie, Montréal</em><br /><br />Réponse. Voici une situation de plus en plus fréquente, car c’est souvent au travail que l’on rencontre des gens qui partagent nos intérêts. Entamer une relation avec un collègue est possible mais cela comporte des risques. Il importe de gérer la situation avec vigilance et d’agir afin de maintenir un haut niveau de professionnalisme. Évitez de créer une «sous-équipe»  afin de préserver la qualité de la communication et des relations avec les collègues. <br />Voici quelques éléments à considérer. <br /><br /><strong>La politique de l’entreprise </strong><br />Si la relation devient sérieuse, optez pour la transparence. Tout finit toujours par se savoir. Avant d’annoncer la nouvelle, établissez, avec votre ami, un code d’éthique personnel qui guidera vos actions au travail. <br /><br />Par exemple, aucune marque d’affection, respect de la confidentialité, discussion des dossiers de collègues à l’extérieur du bureau, discrétion, partage fluide d’informations avec les autres membres de l’équipe, etc. Prévoyez aussi les situations potentiellement problématiques et décidez comment elles seront gérées.<br /><br />Discutez de la situation avec votre supérieur en lui présentant votre code d’éthique afin de lui assurer que la relation ne nuira ni à votre travail, ni au travail d’équipe et ne créera pas de conflit interne. <br /><br />Si votre entreprise ne favorise pas les relations entre employés, discutez-en avec votre patron pour déterminer ce qui peut être fait pour harmoniser relation amoureuse et emploi. Par exemple, changer de service, être assigné à un autre projet, etc.<br /><br /><strong>La relation hiérarchique entre les deux personnes </strong><br />L’existence d’un lien hiérarchique entre les partenaires amoureux est probablement la situation la plus problématique. Cela risque de créer des conflits  (danger de favoritisme, etc.) Il est possible qu’un employeur ne tolère pas cette situation et vous réassigne à un autre poste. Une discussion ouverte s’impose.<br /><br /><strong>Si la relation se termine… bien ou mal </strong><br />Il est préférable de discuter dès maintenant de comment vous allez gérer cette situation si elle se présente...<br />
</p>
                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/11370</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 00:26:56 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Comment négocier son salaire?]]></title>
      
      
                      <description><![CDATA[
<em>Question. J’ai sept ans  d’expérience en tant que programmeur-analyste. Depuis deux ans, je travaille dans une entreprise de consultation. Cependant, lorsque je compare mon salaire annuel à la moyenne du marché à Montréal, je constate un manque à gagner considérable. Je ne souhaite pas changer d’emploi, car je me plais vraiment dans cette entreprise. Comment puis-je amener le sujet sur la table et renégocier mon salaire sans froisser mon employeur?<br />    André, Montréal</em><br /><br />Réponse. Voici quelques étapes à suivre pour bien vous préparer et augmenter les chances d’une conclusion positive à votre démarche.<br /><br /><strong>Déterminez votre valeur</strong><br />1. Vous mentionnez que le salaire moyen à Montréal est supérieur au vôtre. Généralement, un salaire est déterminé en fonction du niveau de responsabilités, de l’expérience ainsi que la capacité de payer de votre entreprise. Obtenez de l’information additionnelle pour évaluer quelles normes salariales s’appliquent à votre situation. Des associations professionnelles ou Emploi Québec peuvent vous fournir de l’information à ce sujet. Vous pourrez ainsi préciser davantage le salaire applicable à votre poste.<br /><br />2. Dressez un bilan écrit de vos responsabilités, de vos forces et de vos réalisations au sein de l’entreprise afin de définir le plus précisément et le plus clairement possible, votre valeur ajoutée pour votre entreprise, votre contribution. Soyez aussi conscient des faiblesses nuisant à un ajustement salarial.<br /><br />3. À la suite de votre réflexion, fixez le montant que vous souhaitez demander à votre employeur.<br /><br /><strong>Rencontrez votre patron</strong><br />4. Il est souvent judicieux de faire une demande d’ajustement salarial au moment de votre évaluation de rendement annuelle ou lorsqu’on vous confie des responsabilités additionnelles. Par contre, cela peut aussi être fait en tout temps. Les pratiques varient selon les entreprises. Décidez du moment le plus pertinent et prenez rendez-vous avec votre supérieur immédiat. Assurez-vous de le rencontrer quand il sera disposé à vous écouter et réceptif à votre demande. <br /><br />5. Pendant la rencontre, exposez calmement et objectivement votre bilan à votre employeur ainsi que votre demande. Évitez de «menacer» (par exemple : «Si je ne l’obtiens pas, je quitte»). Personne n’aime se faire mettre au pied du mur. N’hésitez pas à dire à votre supérieur que vous aimez beaucoup l’entreprise et que vous souhaitez poursuivre votre carrière au sein de l’équipe, mais que vous souhaitez obtenir un salaire qui reflète votre valeur. Soyez positif et constructif.<br /><br />6. Il est fort possible que vous n’obteniez pas de réponse immédiatement. Tentez de fixer une date pour effectuer un suivi.<br /><br />7. Si la réponse est positive, bravo. Par contre, si elle est négative, vous devrez déterminer si votre inconfort au niveau salarial justifie de quitter l’entreprise afin de trouver un emploi où vous serez vous rémunéré a à votre juste valeur.<br /><br />

                      
                      
                      
            
                      
                      
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                      <link>http://www.journalmetro.com/carrieres/article/11369</link>
                      <category><![CDATA[french/carrieres]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 00:17:34 </pubDate>
                      <author>Michèle Cyr</author>
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