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        <title><![CDATA[Le blogue Cinéma]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/blog/354500]]></link>
        <language>en-us</language>         

        
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                      <title><![CDATA[The Vow : recette éprouvée]]></title>
                      <description><![CDATA[Inspiré d’un fait vécu, The Vow est un drame sentimental mettant en vedette Channing Tatum et Rachel McAdams qui sort à point pour la période de la fête des amoureux. À la suite d’un grave accident de voiture, un mari cherche à reconquérir le coeur de sa jeune épouse qui a perdu tout souvenir des événements récents de sa vie. Drame sentimental typique s’adressant principalement à un public jeune, ce film n’est ni meilleur ni pire que la bonne recette de la comédie romantique classique. Plus larmoyant que drôle, le film ne réserve aucune vraie surprise à part une finale un peu moins cucul que la moyenne. Le thème de l’identité sociale est à peine soulevé alors que les auteurs privilégient les lieux communs et les aspects mélodramatiques. Les deux vedettes jouent le jeu avec une certaine conviction même si leurs rôles manquent de consistance. Le reste des seconds rôles sont soit très peu étoffés (les amis communs du couple-vedette) ou sombrent dans la caricature (les parents riches qui cherchent à manipuler à nouveau leur fille). La mise en scène se contente d'être fonctionnelle. Cote: ** sur 5]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/1093803</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Film américain, drame sentimental ]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:59:52 </pubDate>
                      <author>Pascal Grenier</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Le fils à Jo : banal]]></title>
                      <description><![CDATA[Pour sa première réalisation, Philippe Guillard offre une comédie sentimentale dont le sport du rugby est mis à l'honneur. Le film prend l'affiche en salles à compter de demain. Bien que son fils soit nul au rugby, son père (Gérard Lanvin, cabotin), une légende vivante de ce sport, décide de monter une équipe de rugby contre la volonté de son fils et de tout le village. Scénariste attitré des films de Fabien Onteniente (3 zéros, Camping, Disco), Philippe Guillard connaît bien l'univers du rugby pour avoir exercé ce sport avant de lancer dans le cinéma. Lourd dans sa légèreté, Le fils à Jo est un film grand public tout ce qui a de plus banal et destiné pour le marché régional en France. Gérard Lanvin se donne pleinement et en fait des tonnes alors que les seconds rôles (dont le comédien- réalisateur Olivier Marchal en ex-coéquipier) ont peu de chose à se mettre sous la dent. Rarement touchant, Le fils à Jo est un film sans prétention, mais franchement dépassé et maladroit sur le thème de l'amitié, la fraternité et la paternité.&nbsp; Cote: ** sur 5]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/1093209</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Film français, comédie sentimentale, rugby, 3 zéros, Camping, Disco]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 12:24:05 </pubDate>
                      <author>Pascal Grenier</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/1093209</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[We Need to Talk About Kevin : dérangeant et fascinant]]></title>
                      <description><![CDATA[Troisième long métrage en 12 ans pour la réalisatrice britannique Lynne Ramsey (Ratcatcher, Morvern Callar), We Need to Talk About Kevin est un thriller dramatique adapté du roman de Lionel Shriver (lauréat du Prix Orange pour la fiction en 2005). Le film prend l’affiche aux cinémas AMC Forum et à l’Ex-Centris à Montréal à compter de vendredi. Douloureuse plongée dans les souvenirs d’une mère psychologiquement instable (Tilda Swinton, remarquable) suite à un acte irréparable commis par son fils de 15 ans. D’emblée je n’ai pas lu le roman adulé de Shriver il m’est alors impossible de juger&nbsp; ou de comparer l’adaptation cinématographique, mais We Need to Talk About Kevin est un véritable coup de maitre. Un film à la fois brillant, dérangeant, fascinant et troublant. Une expérience cinématographique viscérale qui dès les premières images (qui nous plonge en plein coeur de La Tomatina, fête célèbre en Espagne où des milliers de participants viennent des quatre coins du monde pour cette festivité de la bataille des tomates) nous cloue au bec et le rythme ne lâche pas prise durant les 112 minutes qui suivent. C’est une histoire envoûtante d’une femme en détresse qui a délaissé progressivement sa vie professionnelle et ses ambitions personnelles pour donner naissance à son fils... qui se révèle être un monstre. Sous forme de nombreux retours en arrière, on assiste aux événements marquants de sa vie familiale (avec son mari et leur future fille) et surtout de sa relation tumultueuse entre cette mère et son fils au comportement de plus en plus troublant et psychotique. Les thèmes de la culpabilité et de l’incompréhension de même que la notion du mal incarné sont abordés avec une certaine ambiguïté ce qui renforce le malaise et l’inconfort du spectateur par rapport au film. Il n’est pas question ici de prendre le spectateur par le bras et de tout lui expliquer comme c’est souvent le schéma dans ce genre de films. Dans le rôle de la mère, Tilda Swinton est carrément époustouflante et le fait qu’elle ne soit pas en nomination aux prochains Oscars est presque un crime en soi. Bref, We Need to Talk About Kevin est plus dérangeant, intelligent, méchant et efficace que n’importe quel film d’horreur traditionnel et mérite tous les éloges depuis sa présentation à Cannes l’an dernier. C’est une oeuvre implacable et très forte d’une cinéaste majeure. À voir absolument car, que vous aimez ou pas, vous en sortirez troublé, c’est garanti. Cote : ****1/2 sur 5]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/1091459</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Adapatation d'un roman, thriller drmatique, drame, suggestion, Ratcatcher, Morvern Callar]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:48:39 </pubDate>
                      <author>Pascal Grenier</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Agneepath : le sang du châtiment]]></title>
                      <description><![CDATA[Remake d’un film local de 1990, Agneepath (qui signifie «le parcours de feu») est un film bollwyoodien qui a fait un tabac le weekend dernier en Inde et qui est à l’affiche au cinéma AMC Forum. Témoin du lynchage de son père par un affreux bandit d’un petit village, un enfant jure de venger un jour sa mort. 15 ans plus tard, il décide de combattre le mal par le mal. Il n’y a pas que les Américains qui font des remakes de leurs propres films. Le cinéma bollywoodien s’est récemment mis de la partie et le dernier film en liste est Agnnepath. Pour avoir vu la version originale (réalisé par le regretté Mukul S. Anand et qui mettait en vedette le grand Amitabh Bachchan dans un de ses rôles les plus marquants), cette nouvelle version est davantage une relecture qu’un remake fidèle. Sans avoir la présence physique et le baryton d’un Bachchan, le beau Rithik Roshan (Krrish, Jodhaa Akbar) s’en sort fort honorablement dans le rôle principal d’un homme assouvi de haine et de vengeance. Un personnage mieux développé et plus complexe de ce qu’on est accoutumé de voir dans le cinéma commercial de Bollywood. Ce dernier se fait toutefois voler la vedette par le vétéran Sanjay Dutt — méconnaissable avec sa tête rasée et qui fait froid dans le dos — dans le rôle diabolique du méchant de service. Le nouveau venu Karan Malhotra impressionne avec une mise en scène à l’ancienne et sans esbroufe. Pour une rare fois, les séquences d’actions ne cherchent pas à imiter le cinéma hollywoodien et la violence est présentée sèchement, ce qui ajoute au côté rugueux du film. D’une belle riche visuelle, le film bénéficie de superbes décors naturels et d’une direction photo aux couleurs vibrantes. Après un (trop) long prologue, le film tarde un peu à démarrer, mais une fois les éléments mise en placent, il propose une variation intéressante sur le thème du châtiment. Cote: *** sur 5]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/1087772</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Film indien, bollywood, drame, remake, Krrish, Jodhaa Akbar, film de vengeance, châtiment ]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 21:58:50 </pubDate>
                      <author>Pascal Grenier</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Albert Nobbs: déguisement par nous-mêmes]]></title>
                      <description><![CDATA[Adapt&eacute; d&rsquo;une nouvelle de l&rsquo;auteur irlandais George Moore, Albert Nobbs est un drame se situant au en Irlande au XIXe si&egrave;cle. Avec 3 nominations aux prochains Oscars, le film prend l&rsquo;affiche en salles &agrave; compter de vendredi. Pendant plus de 30 ans, une femme trompe son entourage en tant que majordome dans un h&ocirc;tel sous le nom d&rsquo;Albert Nobbs. Elle caresse toujours le r&ecirc;ve d&rsquo;ouvrir une boutique de tabac et de se marier avec une femme. Ce drame tragique est port&eacute; &agrave; bout de bras par la com&eacute;dienne Glenn Close (cosc&eacute;nariste) qui livre une performance remarquable et tout en retenue qui lui a valu une nomination aux prochains Oscars. Quelques moments touchants se glissent dans l&rsquo;ensemble et la performance de Janet McTeer (&eacute;galement en lice pour le r&ocirc;le de soutien) dans le r&ocirc;le de la future confidente d&rsquo;Albert est tout aussi &eacute;tincelante. N&rsquo;emp&ecirc;che que le sc&eacute;nario est somme toute pr&eacute;visible et que le film ne r&eacute;v&egrave;le gu&egrave;re de surprises, surtout en deuxi&egrave;me partie, beaucoup plus faible que la premi&egrave;re, avec les nombreuses manigances perp&eacute;tr&eacute;es &agrave; l&rsquo;endroit d&rsquo;Albert Nobbs par une coll&egrave;gue et son nouvel amoureux. De plus, la mise en sc&egrave;ne de Rodrigo Garcia (Mother and Child) ne r&eacute;ussit pas &agrave; transcender le mat&eacute;riel de base et se contente d&rsquo;une facture polie de style t&eacute;l&eacute;visuel qui att&eacute;nue la port&eacute;e dramatique. En somme, Albert Nobbs n&rsquo;est pas un mauvais film... il est juste dommage qu&rsquo;il ne soit pas &agrave; la hauteur de la qualit&eacute; de son interpr&eacute;tation. Cote: *** sur 5]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/1086384</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog]]></category>
                      <keywords><![CDATA[drame, Oscars 2012]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:17:43 </pubDate>
                      <author>Pascal Grenier</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/1086384</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Jutra 2012: finalistes]]></title>
                      <description><![CDATA[Avec pas moins de 9 nominations, c&rsquo;est sans surprise que le film Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau obtient le plus de nominations en vue des prochains Prix Jutra. Les gagnants seront d&eacute;voil&eacute;s lors de la 14e soir&eacute;e des Jutra qui se d&eacute;roulera en direct&nbsp; le 11 mars prochain sur les ondes de Radio-Canada. Lors de cette soir&eacute;e,&nbsp; le Prix Jutra-Hommage 2012 sera remis &agrave; Paule Baillargeon. Notons que malgr&eacute; ses 7 nominations, Caf&eacute; de Flore n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenu, et avec raison, parmi les 5 finalistes pour le film de l&rsquo;ann&eacute;e. Les films Starbuck et Coteau rouge font &eacute;galement bonne figure avec 6 nominations. En ce qui me concerne, il y a quelques aberrations parmi la s&eacute;lection des finalistes de cette 14e &eacute;dition des Jutra: Bien que Le vendeur fait partie des finalistes pour le Meilleur film, son r&eacute;alisateur, S&eacute;bastien Pilote, a &eacute;t&eacute; oubli&eacute; dans la cat&eacute;gorie Meilleure r&eacute;alisation. On lui a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; Micheline Lanct&ocirc;t &agrave; la place !! Oh well... Comment un film comme La Run peut-il se retrouver en lice dans la cat&eacute;gorie du Meilleur sc&eacute;nario alors qu&rsquo;il nous ressasse que des clich&eacute;s sur le milieu interlope? Il faudrait peut-&ecirc;tre rappeler que le montage n'est pas simplement une question de rythme. Une seule nomination (Meilleur son)&nbsp; pour En terrain connus ? N'importe quoi&hellip; Voici la liste compl&egrave;te des mises en nominations: Meilleur film: C&ocirc;teau Rouge Le vendeur Monsieur Lazhar Nuit #1 Starbuck&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Meilleure r&eacute;alisation: Jean-Marc Vall&eacute;e (Caf&eacute; de Flore) Philippe Falardeau (Monsieur Lazhar) &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Anne &Eacute;mond (Nuit #1) &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Micheline Lanct&ocirc;t (Pour l'amour de Dieu) Ken Scott (Starbuck) Meilleure actrice: Vanessa Paradis (Caf&eacute; de Flore) C&eacute;line Bonnier (Coteau Rouge) Catherine dde L&eacute;an (Nuit #1) Madeleine P&eacute;loquin (Pour l'amour de Dieu)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Julie Le Breton (Une vie qui commence) Meilleur acteur: Mario Saint-Amand (Gerry) Gilbert Sicotte (Le vendeur) Fellag (Monsieur Lazhar)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Patrick Huard (Starbuck) Charles-Antoine Perreault (Une vie qui commence)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Meilleure actrice de soutien: Anick Lemay (Frisson des collines) Sandrine Bisson (La peur de l'eau) Louise Portal (Le bonheur des autres) Sonia Vachon (Le sens de l'humour) Sophie M&eacute;lisse (Monsieur Lazhar) Meilleur acteur de soutien: Mario Saint-Amand (C&ocirc;teau Rouge)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Antoine Bertrand (Frisson des collines)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nicolas Canuel (La Run) &Eacute;milien N&eacute;ron (Monsieur Lazhar) Fran&ccedil;ois Papineau (Une vie qui commence) Meilleur sc&eacute;nario: Andr&eacute; Forcier, Linda Pinet et Georgette Ducha&icirc;ne (C&ocirc;teau Rouge)&nbsp; Demian Fuica, Leonardo Fuica et Martin Poirier (La Run) S&eacute;bastien Pilote (Le vendeur) Philippe Falardeau (Monsieur Lazhar) Ken Scott et Martin Petit (Starbuck) Meilleure direction de la photographie: Pierre Cottereau (Caf&eacute; de Flore) Daniel Jobin (C&ocirc;teau Rouge)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bernard Couture (Le sens de l'humour)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Michel La Veaux (Pour l'amour de Dieu)&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Fran&ccedil;ois Lord (Snow and Ashes)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Meilleure direction artistique: Patrice Vermette (Caf&eacute; de Flore) Patrice Bengle (C&ocirc;teau Rouge) Normand Sarrazin (Pour l'amour de Dieu) Marie-&Egrave;ve Bolduc (Snow and Ashes) Danielle Labrie (Starbuck) Meilleur son: Pierre Bertrand, Sylvain Bellemare, Bernard Gariepy Strobl (En terrains connus) Mario Auclair, Pierre-Jules Audet, Luc Boudrias (La peur de l'eau) Yann Cleary, Claude Beaugrand, St&eacute;phane Bergeron (Mar&eacute;cages) Arnaud Derimay (Starbuck) Meilleur montage: Geoffroy Lauzon, Louise Sabourin (Bumrush)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Demian Fuica (La Run) Jean-Fran&ccedil;ois Bergeron (Le sens de l'humour) &nbsp; &Eacute;lisabeth Tremblay (Snow and Ashes)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Eacute;ric Genois (Sur le rythme) Meilleure musique originale: FM Le Sieur (Le sens de l'humour) Philippe Brault, Pierre Lapointe (Le vendeur) Martin L&eacute;on (Monsieur Lazhar) Catherine Major (Pour l'amour de Dieu) Louis C&ocirc;t&eacute; (Snow and Ashes)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Meilleurs costumes: Sophie Lefebvre (C&ocirc;teau Rouge) Mich&egrave;le Hamel (Frisson des collines) Fran&ccedil;ois Barbeau (Pour l'amour de Dieu) Mirelle Roy (Snow and Ashes) Ginette Magny (Une vie qui commence) Meilleurs maquillages: Christiane Fattori, Fr&eacute;d&eacute;ric Marin(Caf&eacute; de Flore) Kathryn Casault (D&eacute;charge) Micheline Tr&eacute;panier (Funkytown) Julie Casault (Gerry) Diane Simard (Une vie qui commence) Meilleure coiffure: &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ghislaine Sant, Fr&eacute;d&eacute;ric Birault (Caf&eacute; de Flore) Marcelo Padovani (C&ocirc;teau Rouge) Denis Parent (Frisson des collines) Denis Parent (Gerry) Martin Laointe (Une vie qui commence) Meilleur documentaire: Ce Coeur qui bat Inside Lara Roxx John Max, a portrait La nuit, elles dansent Les tortues ne meurent pas de vieillesse Meilleur court/moyen m&eacute;trage: Ce n'est rien Hope Tabula rasa Trotteur Vacarme&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Meilleur film d&rsquo;animation: D'al&eacute;as Rivi&egrave;re au tonnerre Dimanche Blanche fraise Paula]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/1085228</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog]]></category>
                      <keywords><![CDATA[Jutra 2012]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 15:01:02 </pubDate>
                      <author>Pascal Grenier</author>
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