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        <title><![CDATA[Carnet de voyage en Arctique]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/blog/270154]]></link>
        <language>en-us</language>         

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Les jeux inuits]]></title>
                      <description><![CDATA[Après une matinée d’ateliers dans la petite baie de Shaftsbury qui s’est conclue par une baignade de groupe dans les eaux glaciales de l’Arctique, les étudiants de Students on Ice ont visité le village de Kimmirut situé au sud de l’Île de Baffin. Niché au creux des montagnes, les gens de cette communauté d’environ 500 personnes, dont 50 pourcent sont âgés de moins de 18 ans, nous ont accueillis très chaleureusement. Après une visite guidée du village, accompagnée de nombreux enfants du centre d’interprétation et du centre d’artisanat local, les habitants de Kimmirut ont dépecé un phoque chassé la veille afin de célébrer notre visite. Les étudiants et experts de l’équipe de Students on Ice ont donc eu la chance de goûter différentes parties du phoque crû, un met inuit très populaire. La plupart des membres du groupe ont apprécié déguster la viande très douce et tendre du phoque. Malgré la courte durée de cette visite, ce fût inoubliable. Plusieurs se sont liés d’amitié avec des Inuits et n’ont pas hésité à échanger sur leur culture et mode de vie. Finalement, la visite du village de Kimmirut s’est terminée par une démonstration de chants de gorge, de danse avec un tambour traditionnel inuit et de jeux inuits. La tradition des sports inuits remonte à l’époque où les Inuits vivaient dans des igloos. Lorsque les nuits sans fin s’installaient et les blizzards empêchaient les chasseurs de sortir des igloos, ils pratiquaient ces sports à l’intérieur afin de garder une excellente forme physique. C’était une question de survie puisque la chasse et la pêche en hiver étant très difficiles dans l’Arctique, il était impératif que les hommes aient la force de marcher de très longues distances dans des conditions extrêmes pour nourrir leur famille. La pratique de ces sports exigeants physiquement et demandant beaucoup de concentration avait aussi pour but d’aider les Inuits à supporter mentalement les conditions parfois difficiles et auxquelles ils devaient faire face. Aujourd’hui, les jeunes Inuits apprennent ces sports traditionnels des «&nbsp;anciens&nbsp;» à partir de l’âge d’environ cinq ans pour perpétuer les traditions. Plusieurs compétitions sont organisées toute l’année entre les communautés et régions, et le tournoi ultime, les jeux d’hiver de l’Arctique, présente neuf compétitions dont le «&nbsp;one foot high kick&nbsp;» qui consiste à sauter dans les airs pour frapper une balle avec le pied, pour ensuite atterrir sur ce même pied sans perdre l’équilibre. Certains athlètes peuvent frapper des balles à plus de huit pieds du sol. Par Johnny Issaluk, Iqaluit (Nunavut)]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/281938</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Mon, 10 Aug 2009 15:00:30 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/281938</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Les oiseaux de l'Arctique]]></title>
                      <description><![CDATA[La brume dense qui entourait les zodiacs créait une ambiance un peu surnaturelle et mystérieuse. Au départ du navire ancré près de l’Île de Hantzsch, seul le bruit des vagues et du moteur contrastait avec la quiétude créée par l’épais brouillard. Après quelques minutes de navigation par instruments, nous avons aperçu quelques oiseaux nous survolant. Puis, au fur et à mesure que nous continuions notre chemin, des cris d’oiseaux très aigus, au départ lointains, se sont intensifiés jusqu’à devenir très puissants. Une paroi rocheuse de l’Île à l’apparence spectrale s’est tranquillement dessinée dans la brume, nous permettant, plus nous approchions, d’observer des milliers d’oiseaux nichés sur ses reliefs, criant et virevoltant dans tous les sens. Plusieurs centaines de mouettes tridactyles et guillemots de Brünnich animaient ce mur grandiose, volaient, nageaient et plongeaient à quelques mètres seulement du zodiac. L’Île de Hantzsch, près de l’Île de Baffin, abrite une colonie d’oiseaux de l’Arctique composée d’environ 120 000 guillemots de Brünnich et 12 000 mouettes tridactyles. On peut aussi y observer quelques macareux moines, bien que beaucoup plus rares. Ces trois sortes d’oiseaux migrateurs ne passent du temps sur l’île que pour y faire leurs nids et se reproduire. Ils passent en effet le reste de leur vie sur la mer. L’Île de Hantzsch étant située dans une région maritime où les courants marins contribuent au dynamisme de la chaîne alimentaire, ces eaux leur permettent d’avoir une diète très riche. Les guillemots de Brünnich, mouettes tridactyles et macareux moines peuvent coexister au sein de la colonie puisque leur diète et leur façon de se nourrir sont différentes : alors que les mouettes tridactyles se nourrissent plus en surface, les guillemots de Brünnich peuvent plonger jusqu’à 200 mètres de profondeur dans les eaux glaciales de l’Arctique afin d’y trouver leur nourriture. Par Garry Donaldson, Chelsea (QC)]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/279933</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Sun, 09 Aug 2009 11:37:30 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/279933</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Rencontres sur les glaces]]></title>
                      <description><![CDATA[Il n’avait l’air nullement importuné par notre présence. Perché sur un bloc de glace flottant sur les vagues, il dévorait paisiblement sa capture. Le visage barbouillé de rouge, un ours polaire achevait de déguster un phoque sous le regard intéressé de quelques goélands. Ne prenant que quelques poses entre deux bouchées pour observer ses étranges visiteurs armés de jumelles, de caméras et de regards admiratifs, notre ours semblait bien loin de se douter de son importance à nos yeux. Après notre rencontre avec ce remarquable mammifère, nous nous sommes réunis dans la salle de présentation du navire pour discuter plus en profondeur de sa biologie, de sa gestion, de son importance pour les Inuits et de son symbolisme à l’ère des changements climatiques. Biologistes, chasseurs, gestionnaires de la faune et étudiants ont ainsi pu échanger au sujet d’une délicate question : comment protéger l’ours polaire tout en respectant le droit des chasseurs et des communautés qui partagent avec lui un même territoire? Nous discutons de l’exemple du Nunavut, dont nous apercevons les côtes à travers les hublots. Dans ce territoire, où habite environ 60 % de la population mondiale d’ours polaires, un système de gestion participatif a été mis en place afin d’utiliser à la fois le savoir traditionnel des Inuits et l’information produite par les scientifiques pour mieux comprendre l’écologie de l’ours dans le but de mettre en place des politiques adaptées. Notre salle de classe flottante est, selon moi, à l’image des solutions qui doivent être apportées aux défis environnementaux auxquels nous faisons face : diverse, complexe, animée d’une volonté de comprendre et, surtout, toujours à l’affût de nouvelles rencontres au détour des glaces…]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/278924</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Sat, 08 Aug 2009 11:45:09 </pubDate>
                      <author>Dominique Henri, étudiante au doctorat en géographie à l’Université d’Oxford</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/278924</guid>
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                      <title><![CDATA[La faune arctique à livre ouvert]]></title>
                      <description><![CDATA[Nous marchons dans le parc national d’Auyuittuq, sur la Terre de Baffin, où d’imposantes montagnes nous laissent imaginer le passage des glaciers façonnant le paysage. Au fur et à mesure que nous progressons en direction du cercle polaire, la présence des animaux de l’Arctique se révèle furtivement à nos yeux. Nous devons être à l’affût des signes de leur présence, car la faune arctique est, évidemment, dispersée sur un vaste territoire. D’immenses volées de canards eiders; un cri de corbeau; des pistes fraîches de renards arctiques; un nid de bernaches du Canada abandonné, tapissé de duvet; un morceau de fourrure de lièvre arctique accroché aux plantes au ras du sol; un ours blanc, solitaire, déambulant au loin (heureusement!), l’Arctique peut sembler un écosystème désertique, car les habitants qui l’habitent ne se dévoilent que subtilement. De retour sur notre navire, les classes reprennent. Des ateliers théoriques sur la vie dans l’Arctique complètent nos observations sur le terrain. Ce jumelage est assez exceptionnel. Le lien entre la théorie et la pratique s’opère parfois en quelques heures. Par exemple, une conférence sur les mammifères de l’Arctique a été interrompue par la présence de baleines boréales à proximité du bateau! Ces géants des eaux arctiques, longtemps chassés par les Inuit et les Européens, ne sont protégés que depuis peu. Ces cétacés d’environ 20 mètres sont des spécialistes de la glace. Leur tête énorme peut même briser la glace de mer afin d’inspirer l’air. Les Inuit qui nous accompagnent partagent avec nous leur regard sur cette faune arctique qui leur est si familière. Ces incroyables pisteurs d’animaux détectent leur présence bien avant nous, citadins. Écouter leurs récits met en évidence les impacts des changements climatiques sur la faune, la flore et sur leur mode de vie qu’ils partagent respectueusement, depuis des milliers d’années sur ce territoire nordique, avec la faune subtile et discrète, mais magnifique. Par Evelyne Daigle]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/276798</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 06 Aug 2009 22:00:00 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/276798</guid>
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                      <title><![CDATA[Enjambées vers le cercle polaire]]></title>
                      <description><![CDATA[Tôt ce matin, les zodiacs nous déposent sur les berges d’un fjord bordant le parc Auyuittuq,&nbsp; situé sur la côte est de l’île de Baffin. Sitôt les pieds à terre, 50 étudiants et éducateurs participant à l’expédition de Students on Ice lacent leurs bottes de randonnée. Nous nous préparons à parcourir les 12 kilomètres nous séparant de notre destination : le cercle polaire arctique. Nous longeons une rivière située au creux d’une profonde vallée morainique. Ses eaux sont alimentées par des glaciers juchés sur les hautes crêtes rocheuses qui bordent notre parcours. En cette chaude journée d’été où le mercure atteint les 18 degrés près du 66e parallèle, des cascades d’eau s’écoulent en trombe vers le fond de la vallée, rendant semé de défis notre parcours parmi les mousses et les lichens. En début de randonnée, les cours d’eau s’enjambent facilement. Or, à mesure que le soleil réchauffe les immenses glaciers qui nous entourent, notre groupe doit faire preuve d’adresse afin de franchir les torrents nous séparant de notre objectif. Le travail d’équipe, les nombreuses mains tendues et les chaînes humaines nous permettent de progresser. Entre deux traversées, les étudiants s’arrêtent pour tordre leurs bas glacés tout en écoutant les scientifiques leur conter l’histoire des glaciers qui les entourent. Aux dires de plusieurs, les jours de ces géants millénaires sont désormais comptés étant donné le rythme actuel de leur fonte. En effet, à l’échelle mondiale, la taille de 97% des glaciers diminue annuellement. Hier, lors de notre passage dans la communauté de Pangnirtung, deux aînées inuites ont partagé avec nous leurs observations. De leur vivant, celles-ci ont pu observer le retrait progressif des glaciers situés dans le parc dont nous découvrons la beauté pas à pas. Après maintes aventures entrecoupées de récits, nous atteignons finalement notre objectif sous un soleil radieux. En inuktitut, le nom Auyuittuq signifie « qui ne fond jamais », ce dont nous doutons de plus en plus tandis que nous célébrons notre arrivée par une baignade polaire dans la rivière. Devant l’immensité du ciel et des montagnes, nous partageons le sentiment d’être si petits, et pourtant si dérangeants dans l’histoire climatique de notre planète. Par Dominique Henri, géographe et étudiante au doctorat en géographie à l’Université d’Oxford]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/274807</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 05 Aug 2009 13:20:23 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[En route vers Cumberland Sound]]></title>
                      <description><![CDATA[Si seulement il existait des mots permettant d’exprimer avec exactitude toute la splendeur de cette aventure. Les journées à bord du navire sont ponctuées d’activités de toutes sortes variant au gré des événements et de l’humeur de Mère Nature. La gratitude de cette dernière a été telle qu’aujourd’hui l’épais brouillard qui pesait depuis quelques jours s’est dissipé l’instant de nous laisser contempler l’horizon et le majestueux iceberg qui se dressait fièrement à quelques mètres de nous. Cet immense mastodonte de glace provenait du Groenland, érodé et façonné par le temps, soit quelques milliers d’années. Nous avons aussi appris que malgré le climat aride de l’Arctique, la flore joue un rôle crucial dans la survie des écosystèmes de la région. La saison estivale étant de courte durée, les plantes ont développé diverses stratégies pour se protéger du pergélisol et concentrer leur énergie à capter la lumière délaissant ainsi la reproduction sexuée.&nbsp; Tout en poursuivant de plus belle notre route vers le Nord, nous eurent le privilège d’être initié à de véritables jeux Inuits favorisant la fraternisation et les rapprochements amicaux. Le souvenir le plus marquant de cette journée demeure cependant la mise à l’eau de bouteilles scellées contenant un message qui, nous l’espérons, seront trouvées sur un des rivages continentaux. Ce projet faisant partie de la recherche menée par le Canadian Department of Fisheries and Oceans Survey a comme objectif d’étudier la circulation océanique à grande échelle. Nous ne saurions vous décrire la beauté de ce que nous offre la nature à cette extrémité du monde qu’est le pôle Nord, mais je peux vous assurer qu’un sourire est perceptible sur chacun des visages en regard au privilège que nous avons de nous trouver où nous sommes aujourd’hui. Par: Gabrielle Alix, Baie-Comeau; Éveline Arpin, Saint-Ours; Tanya Taggart-Hodge, Victoria, C-B]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/273171</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Sun, 02 Aug 2009 00:31:07 </pubDate>
                      <author>Students on Ice</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/273171</guid>
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