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        <title><![CDATA[Le blogue de la rédaction]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.journalmetro.com/blog/122483]]></link>
        <language>en-us</language>         

        
                  <item>
                      <title><![CDATA[Une soirée au 281]]></title>
                      <description><![CDATA[C’est jeudi soir. À l’extérieur du 281, une file d’une trentaine de femmes impatientes d’entrer pour voir stripper sur scène les plus beaux mâles du Québec longe le mur de l’établissement. L’excitation se fait déjà sentir. «On a vraiment hâte d’être à l’intérieur, l’ambiance est tellement géniale!», lance Janie qui attend avec ses trois amies depuis 30 minutes. De l’ambiance, elle a raison, il y en a à revendre. Des centaines de femmes surexcitées, entre 20 et 40 ans pour la plupart, attendent la prochaine performance. Jeff, l’animateur de la soirée présente le prochain numéro. Un homme en costume-cravate arrive sur scène accompagné des cris et des applaudissements des filles. Pour lui, c’est le moment de se vendre, car plus tard, si les filles ont aimé sa performance, elles lui demanderont de danser pour elles. Plus le numéro avance, plus les vêtements disparaissent. Un regard de braise, un sourire ravageur, un corps glabre, un torse sculpté à la perfection, des fesses bombées, des jambes musclées : la recette gagnante pour faire perdre la tête aux femmes de l’audience. Puis l’animateur s’exclame : «Plus vous criez, plus les gars enlèvent de morceaux!» Ça n’en prend pas plus pour que le public féminin hurle comme de vraies hystériques. Deux minutes plus tard, le mâle vêtu préalablement d’un costard, se retrouve…flambant nu! Stéphane, le shooterboy, arrive près du bar en se frottant les oreilles : «Ouch! Elles vont me perforer les tympans!» Une petite danse? Pendant la soirée, les filles ont été bien servies sur le plan fantasmatique: un motocycliste, un surfeur, un pompier et bien plus. Entre les numéros, les danseurs s’activent aux tables. Les filles, désireuses de vivre une expérience sensuelle, voire érotique, paient 10 $ pour que leur danseur préféré performe pour elles le temps d’une chanson. Débute alors un jeu de séduction. Le danseur se trémousse en fixant ardemment la cliente dans les yeux, lui sourit, il caresse son torse athlétique et soulève lentement ses boxers pour lui montrer ce qui fait de lui un homme…complet! L’espace d’un instant, une femme de tout âge, qu’elle soit mince, ronde, jolie ou non, se sent désirée et désirable. Le secret du succès du 281? Les femmes y sont traitées comme des princesses. Et qui n’apprécie pas un traitement royal? Voir aussi: Le 281 a 30 ans: Party de filles! Vrai ou faux? Mythes et réalités sur le 281 Un spectacle pour les 30 ans du 281]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/501989</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 13 Apr 2010 23:00:23 </pubDate>
                      <author>Rachelle Mc Duff</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/501989</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Stella McCartney pour GapKids et BabyGap: du lin et des tricots]]></title>
                      <description><![CDATA[La designer anglaise Stella McCartney récidive : après avoir signé une collection capsule pour enfants où le cachemire avait la part belle cet automne, elle propose ce printemps dans certaines boutiques Gap de nouvelles pièces éphémères. Cette fois, la toile de coton léger, le lin (lavable à la machine, heureusement), les tricots et même les détails crochetés ont eu la faveur de la créatrice. Chez les filles, le corail et le beige rosé dominent, alors que la tendance petit matelot, avec ses rayures marine et blanc, prend du galon chez les garçons. «Pour cette deuxième collection, je voulais concevoir des vêtements permettant aux enfants d'exprimer leur individualité, de créer leur propre style à partir de petits modèles simples et de vêtements plus détaillés», a expliqué Stella McCartney par voie de communiqué. À Montréal, la collection est offerte à la succursale du Centre Eaton dès aujourd'hui. www.gap.com]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/490900</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[tendances, mode]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 10:57:45 </pubDate>
                      <author>Jessica Dostie</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/490900</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[43 % des Canadiens abandonneraient le sexe avant le bacon]]></title>
                      <description><![CDATA[Croyez-le ou non, 43 % des Canadiens préfèrent le bacon... au sexe! C'est en tout cas ce qui ressort d'un récent sondage commandé par Maple Leaf et dirigé par Angus Reid. Plus de 4 Canadiens sur 10 qui avaient à choisir entre le bacon et le sexe ont effectivement penché du côté du lard de cochon (37% au Québec et 50 % en Colombie-Britannique). En terme d'appréciation, 73% des répondants disent ADORER le bacon et un homme sur cinq dit ne pas pouvoir survivre une journée sans bacon alors qu'un sur quatre place le l'odeur du bacon au numéro un des fragrances favorites. À quand donc un petit flacon de «parfum de cochonailles»? Avec de tels résultats, on ne serait pas surpris d'apprendre que le sondage a été effectué dans une usine de Maple Leaf... On pourrait penser que les amoureux du bacon sont des gens qui manquent d'action dans la chambre à coucher et qui compensent avec une tranchette? Que nenni! Puisque 82% des répondants qui adorent le bacon se définissent comme des excellents amants! Peut-être que Maple Leaf vient de découvrir un secret bien gardé, un aphrodisiaque insoupconné... &nbsp; Quoi qu'il en soit, on peut dire que les Canadiens aiment les cochonneries!]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/455815</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 10:59:31 </pubDate>
                      <author>Audrey Lavoie</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/455815</guid>
                   </item>
             
                  <item>
                      <title><![CDATA[Un top 10 des problèmes des Jeux olympiques de Vancouver]]></title>
                      <description><![CDATA[C'est inévitable, chaque célébration olympique amène son lot de controverses. Les Jeux de Vancouver ne sont pas en reste: la première semaine n'est pas encore terminée que la liste des ratés est déjà longue. Si bien que des médias à travers le monde montrent des signes d'impatience, The Guardian allant même jusqu'à parler de la possibilité d'assister aux «pires jeux» de l'histoire. Remarquez, ce ne serait pas une première pour nous, puisque le même journal cite Montréal et Atlanta en exemple. On en profite pour faire un top 10 des ratés des JO, avant que la liste ne s'allonge... 1. Décès du lugeur Nodar Kumaritashvili C'est - et de loin, évidemment - l'événement le plus triste de la première semaine. Le lugeur géorgien Nodar Kumaritashvili est décédé le vendredi 12 février, quelques heures avant la cérémonie d'ouverture. Qu'on blâme la piste ou non, voilà un souvenir malheureux que plusieurs garderont longtemps en tête. 2. Le manque de français à la cérémonie d'ouverture On y revient toujours. Même plusieurs jours après la cérémonie d'ouverture, la tempête n'est pas encore calmée . Outre la présence de Garou et une part du discours du président du Comité international olympique Jacques Rogge, les francophones du Canada ont eu bien peu de reconnaissance . Un fait déploré dans des pages éditoriales de partout à travers le pays. Rassembleur, vous dites? 3. De manif en manif Que ce soit pour contester l'utilisation de terres des Premières Nations, pour dénoncer les impacts environnementaux ou tout simplement pour critiquer les sommes d'argent engagées dans le projet, plusieurs manifestations ont eu lieu depuis l'annonce même de la tenue des Jeux à Vancouver. Certaines ont d'ailleurs perturbé le parcours de la flamme. Et cela n'allait pas s'arrêter à l'ouverture. Au lendemain de la cérémonie, environ 200 manifestants se retrouvaient dans les rues du centre-ville . Et la poussière n'était pas encore retombée qu'on s’en promettait d'autres... 4. Problème à l'allumage Vendredi soir. La cérémonie d'ouverture tire à sa fin. Catriona Le May Doan, Steve Nash, Nancy Green et Wayne Gretzky sont réunis, flamme à la main. Ils attendent que le mécanisme hydraulique qui leur permettra d'allumer la vasque olympique se mette en branle. Ils attendront ainsi quelques minutes, avant de voir seulement trois des quatre piliers s'élever vers la vasque . Pauvre Catriona, quand ça ne lève pas, ça ne lève pas! 5. Où est la flamme? Par ailleurs, cette flamme olympique, symbole par excellence des Jeux, a été si bien protégée qu' elle en est devenue inaccessible . Impossible de s'approcher de cette flamme placée sur une esplanade du centre-ville. Une faible flamme au loin, entourée de clôtures: qu'il est beau le rêve olympique! Les organisateurs annonçaient des changements pour aujourd’hui , on attend de voir. 6. Le report de la descente masculine La question de la météo alimentait les discussions depuis bien avant l'ouverture des Jeux. Les doutes se sont confirmés dès la première véritable journée de compétition, alors qu'il a fallu reporter la descente masculine en raison d'un manque de neige des mauvaises conditions causées par le mélange de pluie et de neige. Sans parler du brouillard. Quand les météorologues deviennent aussi importants que les experts sportifs, il y a un problème. 7. Au moins 28 000 billets annulés Dimanche soir, on annonçait qu'une zone réservée aux spectateurs au bas de la piste de surf des neiges à Cypress Mountain allait devoir être fermée. Et le scénario allait se répéter mardi. Ainsi, ce sont au moins 28 000 billets «admission générale» qui ont dû être annulés , la pluie ayant rendu les lieux non sécuritaire pour les spectateurs. Impossible d'y ajouter de la neige pour remédier à la situation, puisqu'on garde celle-ci pour les sites de compétition! Un problème qui touche les fans qui voulaient voir les compétitions de snowboard cross, de demi-lune, de slalom géant parallèle et de ski cross. Tout ça à travers une certaine confusion causée par les retards et les reports qui s'accumulent. On se retrouve sur CTV! 8. Des problèmes de resurfaceuse Même à l'intérieur, on a connu des problèmes de glace. Et cette fois, dame Nature ne peut pas en être tenue responsable. Une resurfaceuse défectueuse ayant laissé beaucoup d'eau et de la neige sur l'Ovale olympique de Richmond, l'épreuve de patinage de vitesse du 500 m a été retardée d'une soixantaine de minutes lundi soir. Un deuxième délai en deux jours sur cet ovale. Les organisateurs ont finalement appelé Zamboni à la rescousse . 9. Des décisions critiquées Des Australiens qui critiquent la médaille d'or remportée par Alexandre Bilodeau aux officiels de biathlon qui éprouvent des problèmes de chronométrage , les officiels en prennent déjà pour leur rhume. Mais bon, le Canada a lui-même dû s'habituer aux décisions douteuses des juges olympiques dans le passé. 10. Pas toujours simple, le transport en commun La gestion des déplacements est un problème récurrent pour les villes organisatrices des Jeux olympiques. Avec des milliers de visiteurs qui affluent, il est difficile de plaire à tous, et les files d'attente sont monnaie courante. Mais à Vancouver, même des autobus transportant des athlètes se sont perdus ou sont tombés en panne ...]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/454555</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 10:33:06 </pubDate>
                      <author>Christian Duperron</author>
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                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Radio-Canada propose de tout sur TOU.TV]]></title>
                      <description><![CDATA[Radio-Canada a lancé ce matin TOU.TV , une nouvelle webtélé regroupant 2 000 heures de contenus francophones venant d’une vingtaine de diffuseurs et de producteurs dont Télé-Québec, TV5 Monde, TV5 Québec Canada, ARTV, TFO, RDI et RCI. Pour Sylvain Lafrance, vice-président principal de Radio-Canada, «TOU.TV c'est vraiment pour nous une nouvelle façon de voir la télé». Les internautes peuvent donc visionner gratuitement, quand bon leur semble, n’importe quelle émission disponible sur le site. Dès aujourd'hui, TOU.TV propose, entre autres : • Des séries comme Les Parent, Mirador, Trauma, Les Boys, C.A., Ma famille, D re Grey, leçons d'anatomie, Frères &amp; soeurs; • Des classiques de la télévision québécoise comme Du tac au tac, Chez Denise, Les belles histoires des pays d'en haut, Le temps d'une paix; • Des magazines et des émissions d’affaires publiques comme Mange ta ville, Six dans la cité, Découverte, Le Code Chastenay, Légitime dépense, Enquête, La facture, L'épicerie, La semaine verte, Villages et terroirs de France; • Des émissions de variétés et d’humour telles que 3600 secondes d'extase, M pour musique, Studio 12, Luc et Luc, Et Dieu créa... Laflaque, Les Appendices, Monsieur Dictionnaire; • Des émissions jeunesse comme Les pieds dans la marge, Volt, Léon, Zooville, Le club des doigts croisés; • Des webséries comme Les chroniques d'une mère indigne, RemYx, lecouple.tv, tempsmort.tv, J'adopte un pays; • Des fils dont une sélection de courts métrages : Les derniers jours, Meet-market.ca, Noël Blank, Déformation personnelle, Le pouce vert; • Des spectacles comme Le show du refuge, Acoustic Louisiane et les sessions Bande à part de Malajube, Les Trois accords, We are wolves. À venir en 2010… Parmi les téléséries à venir sur TOU.TV en 2010, on trouvera : Musée Éden, Minuit, le soir, Les Invincibles, La galère, Belle-Baie, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Tout sur moi, Virginie, Beautés désespérées, Jamais deux sans toi, Scoop, Les Plouffe et bien d'autres. Ce qui est particulièrement intéressant sur TOU.TV c’est que les saisons complètes sont disponibles contrairement au site de Radio-Canada qui n’offrait que le dernier épisode. À découvrir!]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/433758</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 12:29:09 </pubDate>
                      <author>Audrey Lavoie</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/433758</guid>
                   </item>
             
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                      <title><![CDATA[Haïti : Quelle mouche pique les médias?]]></title>
                      <description><![CDATA[Capté mercredi à une conférence de presse sur la problématique des maisons de chambres à Montréal: le journaliste télé explique à la relationniste qu'il y a peu de chances que son topo passe, car Haïti éclipse toutes les autres nouvelles. Haïti occupe la moitié du temps d'antenne des téléjournaux de la SRC et de TVA et la moitié du cahier principal de La Presse. Mais on s'entend pour dire que la qualité du traitement journalistique n'est pas toujours au rendez-vous, que souvent les journalistes font du human interest, gênent les secours et manquent parfois cruellement de recul dans leurs analyses. C'est évident, on leur demande de produire quelque chose chaque jour! Dans l'édition d'aujourd'hui de La Presse, 12 journalistes et chroniqueurs signent un article sur la tragédie. DOUZE. Quatre d'entre-eux sont sur place et huit sont mis à contribution à partir de Montréal. Résultat : le cahier principal de 22 pages (Actu et Monde) est composé pour la moitié de nouvelles sur Haïti. Il faut dire qu’il n’est pas facile de tracer la ligne entre le trop et le trop peu. Plusieurs médias ont d’ailleurs commencé à ralentir leur couverture de la situation à Haïti. Les médias en font-ils trop parfois? Est-il possible d’en faire trop devant un tel désastre?]]></description>
                      
                      <link>http://www.journalmetro.com/blogue/post/429557</link>
                      <author><![CDATA[]]></author>
                      <category><![CDATA[/Blog/Montreal]]></category>
                      <keywords><![CDATA[]]></keywords>
                      <pubDate>Thu, 21 Jan 2010 15:37:36 </pubDate>
                      <author>Mathias Marchal</author>
                      <guid isPermaLink="true">http://www.journalmetro.com/blogue/post/429557</guid>
                   </item>
             
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