C’était au tour de Chéli Sauvé-Castonguay de visiter hier Métro pour se glisser dans la peau de la rédactrice en chef invitée.
Alors qu’elle prépare la première de Big Brother, la nouvelle téléréalité de V qui commencera dimanche, Chéli Sauvé-Castonguay a passé la soirée dans la salle de rédaction de Métro hier soir afin de jouer le rôle de rédactrice en chef invitée. Vous pouvez donc lire dans ce numéro ses commentaires sur les nouvelles du jour.
Aussi, l’animatrice a demandé à notre journaliste Marie-Eve Shaffer de préparer un reportage sur le diabète juvénile, un cause qui lui tient à cœur. Bonne lecture !
C’était très important pour moi qu’on parle de ce sujet. J’ai commencé à m’intéresser à cette cause, car le fils d’une de mes collègues de travail a été atteint du diabète avant l’âge d’un an! Rapidement, j’ai réalisé que c’était non seulement difficile pour son fils, mais aussi pour elle et son mari.
Ç’a été un énorme coup pour ces parents, qui ont dû complètement changer leur mode de vie, bien sûr, avec raison, pour garder leur fils en vie, mais trois ans plus tard, c’est encore une adaptation et je souhaite sincèrement qu’on trouve une cure. Je félicite la FRDJ pour son travail. En terminant, je souhaite aussi que Dr Polychronakos, qui se dévoue à cette cause depuis longtemps, voie le jour où les gens qui sont atteints du diabète puissent enfin vivre sans insuline.
Personellement, je trouve que nous sommes énormément choyés de vivre dans un pays qui encourage le multiculturalisme. En partageant tous les aspects de leur culture les Canadiens, de toutes origines, ont une chance incroyable de s’enrichir l’unl’autre. Si en 2031, 46 % des Canadiens feront partie de minorité visible , tout ce que je souhaite c’est que les deux fondatrices existent toujours. En fait je ne suis pas trop inquiète pour les anglophones, mais en tant que francophone, j’espère pouvoir continuer à vivre en français.
C’est difficile de se prononcer sur ce sujet. Non pas par ignorance, mais plutôt par respect pour les communautés chinoise et tibétaine qu’on côtoie ici. Par contre, je trouve ça dommage qu’en 2010, les mêmes conflits impliquant pouvoir, religion et argent existent toujours partout dans le monde. Si seulement on pouvait tous vivre dans un monde où on respecterait les mœurs, valeurs et culture de chacun...
Un groupe que j’apprécie et que je respecte beaucoup. En 2006, j’ai eu l’immense plaisir d’interviewer le très sympathique Matthew Bellamy, leader du groupe, alors que la formation était de passage à Montréal pour un concert au Quai Jacques-Cartier. C’est quelqu’un qui m’a marquée par sa simplicité et son humilité. J’ai connu le groupe grâce à MusiquePlus, mais le vrai coup de foudre est arrivé lorsque je l’ai vu en concert. Et c’était TOUT un concert! J’avais l’impression d’être dans une église, car sa voix résonnait avec une clarté cristalline.
Je dois vous avouer que je ne suis pas une adepte de hockey... C’est drôle, j’ai comme l’impression de vous entendre soupirer, complètement découragé qu’une fille habitant Montréal depuis maintenant huit ans ne suive pas les matchs du Canadien. Coudon, je ne peux pas faire semblant! Mais je peux dire que je suis fière de la solidarité et de la fidélité que vous avez envers le Tricolore. GO HABS GO!!



