«C’est ennuyeux parce qu’on pense que tous les garçons qui patinent vont devenir comme lui. Alors, c’est un très mauvais exemple.»
Pour avoir dit ça et quelques autres remarques aussi brillantes (!), on a demandé à deux messieurs de RDS de s’excuser pour les propos gorgés de dédain qu’ils ont tenus envers un patineur américain. Il n’y en a qu’un qui s’est exécuté, mais sans trop y croire. En «s’excusant», il a sous-entendu qu’on faisait une montagne avec un grain de sable. Désolé mon cher, mais avec tout le respect que commande votre blanche chevelure, la seule montagne visible à la ronde aura été celle de votre méchanceté.
Les deux analystes, maintenant promus sexologues agréés, auraient pu se contenter de commenter la prestation de l’athlète. Ils auraient même pu ajouter qu’il avait l’air un peu fou dans ses excès, mais non. Il leur fallait absolument donner dans le mépris.
On rappellera donc à tous ceux qui aspirent à une carrière de commentateurs sportifs que ces deux hommes sont décidément de très mauvais exemples à suivre…
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Des fans de Garou m’ont reproché d’avoir été un peu dur envers leur chanteur préféré quand je suis revenu sur son inoubliable performance lors du spectacle d’ouverture des Jeux de Vancouver. Peut-être bien, mais mon commentaire portait surtout sur la tendance qu’a ce chanteur à croire que tout lui réussira toujours sans faire d’effort. Pourtant, cent fois sur le métier... Tiens, je vous propose de faire un test. Comptez le nombre de fois où vous verrez une photo de Garou prise sur des tapis rouges ou lors de diverses activités mondaines. Ensuite, faites le même exercice avec Céline Dion. Vous voyez, c’est exactement ce que je voulais dire…
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Coudon, est-ce moi ou alors me semble que ça parle juste de médailles et de classement cette année?
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Dans un autre ordre d’idées, Kevin Parent s’est fait tabasser par une gang de tatas imbibés l’autre soir à Québec. Si ça n’avait pas été sur lui, ils auraient quand même probablement fessé sur quelqu’un d’autre sauf qu’on ne l’aurait jamais su.
Question : à force de vivre dans ce qui semble être devenu un spring break perpétuel, sommes-nous en train de revenir au temps des barbares?



