L’ex-politicien Mario Dumont commentera l’actualité dans son émission Dumont 360, qui sera diffusée à TQS cet automne. Métro lui a proposé de s’exercer un peu en devenant rédacteur en chef d’un soir. Ainsi, vous pourrez lire, au fil des pages de cette édition, ses commentaires sur les nouvelles du jour en plus d’une tribune dans la page Paroles (
Une décision «phoquée»).
M. Dumont a également demandé à nos journalistes Jennifer Guthrie et Mathias Marchal de préparer un reportage sur le projet d’Exposition universelle à Montréal en 2020. À voir aussi: notre entrevue vidéo où Mario Dumont commente plusieurs sujets d'actualité.
«Je me méfie en matière d’environnement de l’approche qui consiste à tout interdire. Après tout, le premier problème environnemental est la présence de l’être humain sur terre. Il faut mieux gérer l’impact du chauffage au bois sur la qualité de l’air, cela ne fait aucun doute. Mais la recherche et le développement ont prouvé maintes fois qu’on peut mieux faire les choses en environnement. C’est ce que vise un encadrement plutôt qu’une interdiction.»
«On ne peut pas être insensible à l’énergie qui a animé Montréal lors de l’Expo 67. Même ceux qui, comme moi, sont nés après ont le sentiment de l’avoir vécue tant les retombées et l’euphorie ont été réelles. Je suis convaincu que Montréal a besoin de projets mobilisateurs. Est-ce le bon? Sommes-nous encore capables de mobilisation au Québec? Le 400e de Québec devrait nous convaincre que oui.»
«À intervalles réguliers, on nous annonce un nouveau virus, peut-être de l’envergure d’une pandémie. Toutefois, il y a cette fois-ci un sentiment que c’est plus réel et plus près de nous. Chose rassurante, nos gouvernements sont bien préparés pour de tels événements. Reste à souhaiter que l’OMS puisse être aussi efficace pour la protection des pays plus démunis médicalement.»
«L’été à Montréal est vivant, animé, emballant pour les gens d’ici comme pour les touristes grâce à tous les grands festivals. Dans cette catégorie, le Festival de jazz est un pionnier. Il est rassurant de constater sa capacité de se renouveler, même avec les années qui passent. Dans l’économie du savoir et du savoir-faire, le défi consiste à attirer les meilleurs talents pour gagner. Une vie culturelle emballante devient alors aussi... un avantage concurrentiel indéniable. »
«Ski de fond Canada rejoint Hockey Canada au palmarès de la politique mal placée dans le sport. Une fois que la politique est rentrée, c’est malheureux, mais les élus politiques québécois devraient se faire entendre. La vraie question : si le camp se tenait à Saguenay, imposerait-on à un athlète de l’Ouest de quitter son université pour rejoindre l’entraînement? Pas sûr...»