Chargement...
Montréal
Chargement...
|
National
Chargement...
|
Économie
Chargement...
|
Monde
Chargement...
|
Culture
|
Cinéma
Chargement...
|
Sports
|
Ma vie
|
Vacances
Chargement...
|
Carrières
|
Chroniqueurs
Chargement...
|
Blogues
Chargement...
|
Jeux
|
x

Pauvre classe moyenne américaine


19 mars 2009 05:15
       Taille du texte          
Seuls les esprits tordus continuent de clamer que baisser les impôts sur le revenu des compagnies et des nantis, privatiser, tarifier davantage les services publics et ratatiner l’État vont créer de la richesse pour tous. Vraiment honteux de tenir ce discours, alors que les preuves empiriques démontrent le contraire. Aux États-Unis, où l’on a appliqué allègrement depuis 30 ans des politiques économiques et fiscales de droite, c’est le désastre pour la majorité, et le Klondike pour le gratin. Même Bush l’a reconnu : «Le fait est que les inégalités de revenus sont réelles. Elles augmentent depuis plus de 25 ans.» Alan Greenspan, l’ancien président de la Réserve américaine, a aussi admis que les politiques appliquées au cours des 25 dernières années ont appauvri la classe moyenne et accru le nombre de pauvres.

«Pauvre classe moyenne américaine», titrait La Presse du 28 juillet 2008, avant de signaler que «le revenu annuel des Américains a diminué de 1 175 $US en termes réels depuis 2000, alors que leurs dépenses courantes ont grimpé de 4 655 $». Dans un autre article de La Presse intitulé «Travaillez plus, gagnez moins», on lisait : «L’économie américaine a crû de 18 % depuis 2000, mais les revenus réels ont diminué de 1,1 %.» Toute cette richesse collective fut évidemment accaparée par une minorité. Aujourd’hui, 1 % des Américains riches détiennent 23 % de la richesse nationale, contre 10 % en 1980. La revue américaine Business Week disait, dans son numéro du 25 août dernier, qu’en trois heures, un dirigeant gagne le salaire annuel d’un ouvrier travaillant au salaire minimum.

Comme les salaires réels diminuent et que le coût des services publics «privatisés» là-bas explose, les Américains sont «endettés jusqu’aux yeux», titrait La Presse. Aux States, la principale cause de faillite personnelle est la santé privée, et plus de 4 personnes sur 10 sont incapables de payer leurs fabuleuses primes d’assurance privée.

En plus de leurs impôts, les Américains doivent payer de leurs poches plusieurs milliers de dollars par année pour les services publics, tous «privatisés». Baisses d’impôts rime avec moins d’État et moins de services publics. Même les plus riches Américains, comme Gates et Buffett, s’y sont opposés. Arrêtez de vous faire enquiquiner par ceux qui prétendent que les baisses d’impôts et les abris fiscaux vont profiter à la classe moyenne. C’est un leurre, comme le démontre éloquemment le modèle étasunien.

Partagez cet article:                                       

Qu'en pensez-vous? Commenter en tant qu'invité
autres nouvelles

La révolution n’aura pas lieu

La révolution des finances publiques n’aura pas lieu.

Rions beaucoup: Québec et les pharmaceutiques

Selon l’Institut patronal Fraser, le prix des médicaments a augmenté de 1267 % en 25 ans. Au Québec, le coût des pilules représentait 8,5 % en 1975 contre 19,7 % en 2003 du budget total de la santé, selon l’Institut canadien d’information sur la santé.

Marc, Steeve, le cadre et le bureaucrate

«Je me fais envoyer chi-- chaque jour!» C’est la réponse de Marc quand je lui demande comment va le boulot. Marc enseigne en 4e secondaire.

Chéli Sauvé-Castonguay, rédactrice en chef invitée

C’était au tour de Chéli Sauvé-Castonguay de visiter hier Métro pour se glisser dans la peau du rédactrice en chef invitée.

Comment peut-il y avoir encore autant de nids-de-poule après toutes ces années?

Chaque année c’est la même histoire. On parle de nids-de-poule au printemps (…) Comment peut-il y en avoir encore autant après toutes ces années?

choix de la rédaction

40 ans de tirages à Loto-Québec

14 mars 1970. Loto-Québec procède au premier tirage de son histoire, celui de l’Inter Loto.

Big Brother: Y’en aura pas de facile!

Dimanche, dès 18 h, sur les ondes de V, les téléspectateurs pourront voir la première émission de l’adaptation québécoise de la téléréalité Big Brother.

Melissa Auf der Maur dit non à Courtney Love

Court­ney Love a sollicité, sans succès, la participation de Melissa Auf der Maur à la création du nouvel album du groupe Hole, Nobody’s Daughter, qui devrait sortir le 27 avril.

Discours de Stephen Harper sur YouTube: Volonté d’ouverture ou leurre d’interactivité?

La réplique de Stephen Harper au discours du Trône n’a peut-être pas permis d’en apprendre beaucoup sur le fond de la pensée du premier ministre, mais elle lui a permis de prendre une nouvelle forme.

Sur le plateau de tournage de The High Cost of Living: Je reviendrai à Montréal

Ça grouillait cette semaine dans le pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM dont l’équipe du film The High Cost of Living avait fait  son point de ralliement.


L I E N S   P U B L I C I T A I R E S
L I E N S   P A R T E N A I R E S

aussi à l'intérieur

chroniques

x
L I E N S   P A R T E N A I R E S
x
VENDREDI 12 MARS 2010 À MONTRÉAL
VENDREDI 12 MARS 2010 À MONTRÉAL
Montréal, voici les spectacles et les partys en ville du vendredi soir 12 mars 2010. Sorties ciné : Green Zone avec Matt Damon, du même réalisateur...
Guestlist pour la soirée HollywoodPQ de jeudi au Radio Lounge!!
Guestlist pour la soirée HollywoodPQ de jeudi au Radio Lounge!!
Oyé Oyé…j’ai une bonne nouvelle pour vous! Les 20 premières personnes à nous envoyer un message ICI (inscrire le nom complet, le bon...
Qu'est-ce qui vous enerve dans  les bars?
Qu'est-ce qui vous enerve dans les bars?
Qu'est-ce qui vous énerve dans les bars?
Ladies' Night au CDL 4 mars 2010
Ladies' Night au CDL 4 mars 2010
Ladies' Night au CDL 4 mars 2010