Ça devait être un grand rendez-vous. Un moment où les Québécois pourraient comprendre ce qu’il y a dans le ventre et la tête de eux qui aspirent à les gouverner. Ce débat des chefs s’est rapidement transformé en échange civilisé. Stéphan Bureau recevait à sa table les chefs des partis politiques pour un moment de discussion. Pour le meilleur et pour le pire, les citoyens auront eu droit à un buffet de positions diversifiées et cuisinées par des chefs aux visions parfois différentes, parfois convergentes.
À défaut de favoriser les prises de bec énergiques, le contexte aura permis aux électeurs les plus studieux d’assister à une revue concentrée de deux heures de la première moitié de la campagne. Pas de nouvelles idées, pas de lapin sorti du chapeau, pas de nouvelles lignes d’attaque... Bref, on a assisté, à l’exception de propositions de Stéphane Dion sur l’économie, à un concentré des positions déjà annoncées.
Sans aucune surprise, Stephen Harper a été la cible de toutes les attaques, qui furent, somme toute, civilisées. Cependant, ceux qui s’attendaient à une joute oratoire animée sont restés sur leur appétit. Pour les autres, il y avait clairement le choix de différentes positions. Sur un sujet, on préférait le premier et sur un autre, le second. La formule permettait un choix à la carte.
Malgré les tirs croisés de ses adversaires, Stephen Harper aura été égal à lui-même, calme et sûr de lui. De son côté, Stéphane Dion aura gardé son style académique, alors que Gilles Duceppe et Jack Layton ont sans surprise, répété leur message.
On peut certes analyser le débat en fonction des objectifs que chacun s’était fixés au départ. À terme, c’est cependant le «débat autour du débat» qui fera la différence. Pour bien des gens, c’est ce qui se dira et s’écrira qui les confortera ou les motivera à changer d’idée. La partie se joue non seulement le soir même, mais aussi après, sur ce qu’il en reste.
Ce débat aura été comme un grand buffet… froid. Il lui aura manqué la chaleur des tirades qui caractérisent normalement cet événement. Sans véritable gagnant, il y en aura eu pour tous les goûts.
Bon jeudi, nouveaux et fidèles lecteurs. Eh oui, à ma quatrième chronique, je me permets déjà de prétendre avoir de fidèles lecteurs, pas pire hein! Peut-être qu’un jour, j’aurai des fans qui vont m’aduler, me vénérer, me donner des offrandes et leurs plus jolies filles en mariage.
Oubliée dans les brumes de l’Atlantique, entre l’Europe et l’Amérique du Nord, l’Islande a fondu financièrement.
Le dossier du Grand Prix est maintenant classé. Les politiciens ont fait les représentations d’usage et, en guise de réponse, papy Ecclestone n’a pas bougé d’un poil.
GRAND-REMOUS, Quebec - La route 117 a été rouverte à la circulation vers 14 h 30 mercredi dans le secteur de Grand-Remous, dans les Laurentides, deux heures après qu'elle eut été bloquée dans les deux sens par des Algonquins de Lac-Barrière, pour la deuxième fois dans la même journée.
WASHINGTON - Le premier Noir élu à la présidence des Etats-Unis, Barack Obama, est prêt à nommer pour la première fois un ministre de la Justice noir, une désignation qui serait historique. Il s'agit d'Eric Holder, un avocat de Washington qui a été l'un des principaux conseillers de campagne du sénateur démocrate de l'Illinois.
JERUSALEM - Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré au Premier ministre israélien Ehoud Olmert qu'il s'inquiétait de l'imminence d'une crise humanitaire dans la Bande de Gaza.
NEW DELHI - La Marine indienne a annoncé mercredi qu'un de ses bâtiments chargé de combattre les pirates au large des côtes somaliennes a réussi à déjouer une attaque de pirates dans le golfe d'Aden.