Qui a dit que la campagne fédérale ne levait pas? Moi, je trouve qu’au contraire, il s’y brasse un paquet d’affaires. Pas nécessairement des choses toujours agréables à entendre et à renifler, j’en conviens, mais bon, puisqu’elles sont là...
Prenez l’accueil pour le moins froid que l’on a réservé aux artistes qui ont dénoncé les coupes dans la culture par le gouvernement conservateur. On constate maintenant que leur intervention dans le débat semble leur avoir fait autant de mal que de bien. C’est triste, mais c’est comme ça.
Je ne sais plus combien de courriels condamnant l’attitude de «ces b-s de luxe (sic) qui se plaignent toujours le ventre plein» j’ai pu recevoir. Ce qui m’a surtout frappé, c’est de constater à quel point on tapait sur le milieu culturel pour des problèmes de société bien réels, certes, mais qui n’avaient strictement rien à voir avec la condition des artistes et le financement des arts par l’État.
On se demande entre autres pourquoi on financerait la chose culturelle au moment où l’autoroute 30 reste inachevée. Quand ce n’est pas ça, on évoque le dérapage du CHUM. Sans compter l’inévitable argument terminal de la famine dans le monde qui devrait interdire à tous ceux qui mangent à leur faim, et ça inclut évidemment LES ARTISSES, de ne pas se sentir odieusement coupables. Wo, on se calme! Je ne suis pas sûr que des coupes de 45 M$ dans le financement de la culture pourraient régler tout ça demain matin...
Il reste que si le gouvernement Harper voulait faire mal paraître le milieu de la culture, il y est parvenu. Et ce n’est pas nécessairement en coupant certains subsides. Quand une bonne partie des citoyens finit par prendre ses artistes en grippe, on peut affirmer sans crainte de se tromper qu’il s’agit là d’une manifestation de désaveu tout aussi étonnante que sans précédent.
Connaissez-vous la maxime de Machiavel «diviser pour mieux régner»? Le gouvernement Harper, qu’il l’ait fait en toute conscience ou non, vient d’en faire une démonstration impressionnante. En langage de théâtre, on appelle ça avoir le sens du timing. En politique, ça devient le sens du punch. Et ça fait
très mal...
Oubliée dans les brumes de l’Atlantique, entre l’Europe et l’Amérique du Nord, l’Islande a fondu financièrement.
Le dossier du Grand Prix est maintenant classé. Les politiciens ont fait les représentations d’usage et, en guise de réponse, papy Ecclestone n’a pas bougé d’un poil.
Il ne faut pas regarder longtemps autour de nous pour constater que la vague de mauvaises nouvelles économiques se rapproche du Québec. Je ne veux pas être alarmiste, mais il est clair que la situation est loin de se stabiliser.
LONDRES - Le fils d'un souverain arabe a traîné le roi de la pop au tribunal, accusant Michael Jackson d'avoir touché 7 millions de dollars d'avances sur un album et une autobiographie qu'il n'a pas réalisé.
WASHINGTON - Quelque 691.000 enfants souffraient de la faim en 2007 aux Etats-Unis, tandis qu'un Américain sur huit avait du mal à se nourrir correctement, avant même la crise économique de cette année, a souligné lundi le département de l'Agriculture.
PASAB, Afghanistan - D'ici à ce qu'elles aient leurs propres hélicoptères, l'année prochaine, les troupes canadiennes en Afghanistan auront à leur disposition six hélicoptères civils pour réduire les risques d'attaques d'insurgés durant les missions sur les dangereuses routes afghanes.
MONTREAL - Le Grand Prix du Canada 2009 étant mort et enterré et les perspectives d'un éventuel retour à Montréal n'ayant rien d'encourageant, les esprits se tournent vers un éventuel événement de remplacement.