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La Corolla 2009 est plus jolie au coup d’œil. Son apparence s’est dynamisée, grâce à une posture élargie et à un profil surbaissé.


Toyota Corolla 2009: sans peur et sans reproche!

25 mai 2008 09:12

La nouvelle Corolla 2009? C’est résumer en un seul mot tout ce que Toyota sait bien faire. J’ai beau lire et relire mes notes, rien à redire sur la nouvelle génération de la berline compacte, la 10e depuis son lancement sur le marché il y a plus de 40 ans. Au contraire, que des appréciations. Et ce, alors même que le prix de base diminue de 1 220 $, versus l’ancienne génération.

Ces appréciations, elles commencent avec l’habitacle, qui accorde encore plus de dégagement intérieur. Il faut dire qu’elle n’est plus petite, la Corolla 2009. M’est avis que, si on la comparait avec la Camry d’il y a 15 ou 20 ans, l’on obtiendrait les mêmes dimensions!

Visuellement, l’apparence s’est dynamisée, grâce à une posture élargie et à un profil surbaissé. Les lignes sont plus modernes, et plus jolies au coup d’œil. L’ensemble a aussi le mérite de se traduire par moins de bruit de vent dans la cabine.

Plus d’équipements de série
Autre bonne nouvelle : les équipements de série sont plus nombreux. Pensez freins ABS et six coussins gonflables pour toutes les versions (une bien bonne chose), des rétroviseurs chauffants, ainsi qu’un volant ajustable en hauteur et en profondeur – impossible de ne pas trouver la bonne position de conduite.

Si la plateforme d’assemblage reste la même depuis 2002, la Corolla 2009 s’amène néanmoins avec une nouvelle suspension arrière à poutre de torsion, qui accorde une meilleure connexion avec la route. De plus, la nouvelle Corolla fait appel à une direction électrique qui, oh surprise, transmet bien les sensations de la route. Voilà qui n’est pas le cas de toutes les directions électriques sur le marché.

Avec son moteur quatre cylindres (1,8 litre) de 132 chevaux (en hausse de six), la Corolla livre des accélérations fort respectables, surtout avec la boîte manuelle cinq vitesses. Cette dernière n’est pas la plus sportive en ville, mais ses rapports sont dégagés et se passent aisément.

Corolla «épicée»
On a toujours reproché à la Corolla de ne pas être assez «épicée», de manquer de saveur. Afin de répondre à la critique, Toyota a conçu une nouvelle version XRS qui fait appel au moteur quatre cylindres de la Camry (2,4 litres).

Conséquence : la puissance monte en grade (à 158 chevaux), la suspension se
raffermit et la boîte automatique s’annexe d’un cinquième rapport et du mode manuel – une première, pour la Corolla. Curieusement, j’ai senti que cette dernière boîte était mieux adaptée que celle manuelle.

Le résultat est convaincant, mais la facture grimpe d’autant : 21 655 $. Consolation : à ce prix, le toit ouvrant est inclus. Dans la cabine, on ne peut que louer l’ergonomie des commandes, la qualité des matériaux et leur assemblage, de même que le confort des sièges – leur assise a été rallongée pour un meilleur soutien aux cuisses.

La Corolla de base (CE) est vraiment… de base. Pas d’ouverture électrique des vitres, pas de climatiseur non plus. C’est de bonne guerre, si l’on veut que le prix demeure sous les 14 600 $.

Pour ceux qui recherchent des touches de luxe, la version LE constitue le bon choix (19 900 $). Elle propose notamment le démarrage sans clé (l’essayer, c’est l’adopter!), les garnitures intérieures de faux bois, le régulateur de vitesse et les phares antibrouillard.

J’aimerais bien terminer sur un ou deux reproches, mais j’ai peine à trouver. Tiens, il y a bien cette consommation en carburant, en hausse de 5 % pour le moteur 1,8 litre avec boîte manuelle. Mais voilà qui est compensé par une réduction de 3 % de la consommation avec la boîte automatique…

Ah oui, j’ai trouvé! Le coffre a perdu 10 % de sa capacité de chargement et le système de stabilité, dont la réputation de sauver des vies n’est plus à faire, n’est proposé qu’avec la version XRS. Ce dernier dispositif n’est pas offert, pas même en option, sur les versions de base.

Mais à part de ça… J’ai beau chercher…



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