Étant invité au château de Windsor pour assister à une consultation, j’avais obtenu une petite chambre à la St. George’s House. Elle était si minuscule qu’on pouvait difficilement y faire tenir un lit simple, un lavabo et une armoire. La salle de bains se trouvait au bout du couloir.
Cet espace si exigu contraste avec les appartements de la reine, où la chambre à coucher a la taille d’une salle de bal et la salle à dîner, aussi grande qu’un court de tennis, est ornée d’œuvres d’art à couper le souffle.
Alors que je me promenais dans le palais à travers les pièces spacieuses, les comparant à ma chambre, je n’ai pu m’empêcher de penser à nos maisons. Je me suis demandé quelle en serait la taille idéale et comment un ménage décide du nombre de pièces nécessaires à son bien-être. Difficile à dire, surtout qu’il y a de nombreux principes applicables à tout acheteur.
La taille des maisons a explosé au cours du dernier siècle. Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les demeures des années 1940 faisaient 75 m2 et coûtaient quelque 5 500 $. Ces maisons de l’après-guerre, petites de notre point de vue, abritaient dans un confort relatif des familles comptant cinq membres. Au fil des décennies, la taille des maisons a augmenté de façon disproportionnée par rapport à celle des ménages. Ainsi, les maisons d’aujourd’hui font en moyenne 220 m2 et abritent des familles de moins de quatre.
Des raisons
Pourquoi? La hausse de la consommation, l’accès facile aux prêts hypothécaires, les règlements municipaux désuets et un système de valeur qui nous rend obnubilés par la grandeur sont des facteurs à blâmer. Les maisons devraient-elles être plus petites? Je crois que le choix revient aux acheteurs. Ils devraient cependant garder certains critères en tête avant de visiter la maison témoin d’un nouveau développement.
La première leçon à retenir, la plus évidente, c’est que plus gros coûte plus cher. Contrairement aux États-Unis, où les intérêts payés sur un prêt hypothécaire sont déductibles d’impôt, ici les acheteurs devraient se demander en combien de temps ils souhaitent rembourser leur hypothèque. Ils tendent souvent à oublier les conséquences du long terme.
N’achetez pas une maison trop petite si votre style de vie vous permet de passer beaucoup de temps à la maison. Si des membres de votre famille ont un bureau à domicile ou ont besoin d’une salle de jeux, ou encore si vous avez besoin d’espace pour votre équipement sportif, vous ne serez pas heureux dans un espace trop petit.
Les petites comme les grandes maisons requièrent de l’entretien à court et à long terme. Toutefois, les plus grandes maisons ont normalement plus d’éléments dont il faut s’occuper : le toit, les fondations, les fenêtres… Dans les maisons ancestrales, cela peut devenir une préoccupation constante. Si personne chez vous n’aime les travaux d’entretien, tenez-en compte.
Si vous entrevoyez fonder une famille, la maison pourrait devenir trop petite une fois les enfants ados.
Les grandes maisons coûtent plus cher à chauffer. Parce que la facture de chauffage compte désormais pour une large part des dépenses, il vaut la peine de vérifier les spécifications techniques de la maison, l’orientation des fenêtres et leur qualité afin de déterminer les coûts de chauffage et d’électricité.
Petit n’implique pas nécessairement que l’on se sente coincé. Vérifiez s’il y a assez de fenêtres, s’il y a des possibilités d’agrandissement et si des balcons donnent de l’espace extérieur additionnel durant l’été.
Ceux qui envisagent emménager dans une grande maison et la vendre lorsque les enfants auront grandi pour augmenter leur revenu de retraite pourraient être surpris. Nombreuses seront les grandes maisons à vendre sur le marché, et les vendeurs se feront de plus en plus rares.
Les changements démographiques au Canada devraient encourager les constructeurs à offrir divers produits innovateurs. Des maisons de différentes grandeurs seront proposées, peut-être même au sein d’un même développement. Elles ne seront peut-être pas aussi petites que ma chambre à la St. George’s House ou aussi vastes que le château de Windsor, mais nous aurons le choix.
Une modeste maison unifamiliale de type split level se hisse au palmarès des intérieurs classiques contemporains. Le luxe des matières et la profusion de lumière en font la réussite.
Les armoires étaient blanches, elles le sont toujours. Mais après les rénovations, l'ambiance a changé du tout au tout.
Qu’elles soient faites en fourrure recyclée, en étain ou en verre soufflé, les décorations de Noël made in Québec tranchent par leur originalité. Il faut dire que les artisans d’ici ne manquent pas d’inspiration!
Le rez-de-chaussée de ce cottage est redessiné pour offrir une plus grande liberté aux occupants. Dorénavant, l'oeil se promène d'un espace vert à l'autre et la lumière en fait autant.
WASHINGTON - Le président George W. Bush envoie la Secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice en Inde, après la série d'attaques terrorristes qui ont paralysé Mumbai (ex-Bombay) pendant quatre jours et fait au moins 174 morts, dont six Américains, selon la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino.
TORONTO - Un acteur montréalais blessé dans les attentats terroristes perpétrés à Mumbai, en Inde, a raconté avoir eu l'impression d'être dans un film à la "Die Hard", avec Bruce Willis, quand il s'est retrouvé sous une pluie de balles.
SAINT-REMI - Le controversé maire de la petite municipalité de Huntingdon, Stéphane Gendron, a qualifié, dimanche, le chef libéral Jean Charest d'"être le plus insipide et détestable politiquement" qu'il n'a jamais vu.