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Réduction du bilan carbone

Rédaction - Publireportage

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que le secteur de l’alimentation au détail génère une quantité considérable de matières résiduelles sur une base quotidienne provenant des palettes en bois, des emballages de plastique et de carton, des bouteilles en verre, des cannettes, des sacs en plastique et des aliments qui se détériorent et dépassent leur date de péremption. De plus, la quantité de carburant nécessaire au transport des marchandises a une incidence importante sur le bilan carbone d’un supermarché.

Depuis 2007, Loblaw s’efforce de faire en sorte que 70 % des matières résiduelles qu’elle génère n’aboutissent pas dans les sites d’enfouissement. Cet objectif a notamment été atteint dans les magasins de l’Atlantique détenus par la société. Son approche consiste à axer ses efforts de la façon la plus optimale, notamment en permettant la réduction, la réutilisation et le recyclage des matières résiduelles chaque fois que cela lui est possible de le faire. Elle utilise par exemple ses marques contrôlées comme levier pour innover et susciter le changement et travaille de concert avec les municipalités, le secteur privé et d’autres intervenants clés pour développer des infrastructures et de nouveaux marchés.

En 2009, Loblaw a mis de l’avant de nouvelles initiatives afin de réduire les émissions de dioxyde de carbone résultant du transport des marchandises. Des chaufferettes d’appoint ont été installées dans les cabines des camions de façon à garder les chauffeurs au chaud durant les mois d’hiver. Ce changement a permis de faire passer la consommation de carburant de 4 litres à 0,2 litre l’heure (lorsque le moteur tourne au ralenti). L’investissement dans des remorques à essieux multiples pour les principales routes de fret en Ontario et au Québec a permis de tirer plus de poids en utilisant la même quantité d’énergie. En 2009, 80 % des pneus ont été rechapés (et non remplacés, ce qui requiert près de 83 litres d’huile, comparativement à 26 litres pour le processus de rechapage). Enfin, la limite de vitesse des chauffeurs de l’entreprise a été réduite afin d’accroître l’efficacité énergétique, de diminuer l’usure et de limiter les risques d’accident.

Afin d’éliminer le plus possible les matières résiduelles de type organique, Loblaw a établi des partenariats avec deux entreprises en vue du développement d’usines de biométhanisation qui permettront de convertir les matières résiduelles organiques de certains magasins en une source d’énergie renouvelable.  De plus, l’entreprise a établi un processus lui permettant de récupérer de nombreux produits pour les acheminer à diverses banques alimentaires lorsque cela s’avère possible.

En 2009, Loblaw a aussi mis ses clients à contribution pour réduire les matières résiduelles en n’offrant plus de sacs en plastique gratuits aux caisses. Grâce à ce programme de réduction à la source d’utilisation des sacs en plastique, les consommateurs ont utilisé 55 % moins de sacs.

Réduire le bilan carbone de l’industrie de l’alimentation au détail n’est pas qu’une mince affaire. Il est en effet plus simple d’ignorer les enjeux liés à la consommation de carburant et aux matières résiduelles des supermarchés, au nom des profits. Il est bon de voir qu’une entreprise de l’envergure de Loblaw prend des mesures concrètes pour réduire son impact environnemental.

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