Nathalie Morin
La mère de Nathalie souhaite que le gouvernement saoudien oblige Saeed Al-Shahrani à libérer sa fille. C’est donc par la voix des médias que Mme Durocher, son fils Dominique et la députée du Bloc québécois Francine Lalonde, appellent à l’aide les gouvernements canadien et saoudien. «Saeed a le pouvoir sur Nathalie, mais le gouvernement saoudien a le pouvoir sur Saeed», a affirmé la mère de la jeune fille de 23 ans.
Cette histoire n’a pas surpris la Montréalaise Jaqueline Skelling, présente à la conférence de presse d’hier. Cette femme, qui a vécu 15 ans en Arabie saoudite, croit que c’est au roi Abdallah que la famille devrait demander de l’aide, le décrivant comme un homme très sensible.
Un portrait peu réjouissant
Nathalie et ses fils Samir, six ans, et Abdullah, deux ans, vivent séquestrés dans une vieille maison d’un quartier industriel. La résidence est malpropre, chaude et sans autres meubles que deux petits matelas verts.
Des responsables de l’Ambassade canadienne ont été surpris de constater l’état des lieux lors d’une visite il y a deux semaines, a raconté Nathalie à sa mère par téléphone. Ils n’y auraient trouvé que deux oranges et une banane pour toute nourriture. «La semaine dernière, j’entendais les deux garçons pleurer au téléphone et demander à manger», s’est indignée leur grand-mère.
Le plus jeune des enfants souffre d’asthme et de plusieurs allergies tandis que son frère aîné éprouve encore des difficultés de langage. «Ils ne jouent jamais dehors, ne connaissent personne d’autres que leurs parents et sont mal nourris», a résumé Francine Lalonde.
Un groupe Facebook «Le Canada doit aider Nathalie Morin à revenir au Canada» a été créé par le frère de celle-ci.
OTTAWA - La tentative d'un proche collaborateur de l'ex-ministre des Travaux publics d'empêcher la diffusion d'un rapport controversé demandé par un média a valu lundi aux ministres fédéraux une remontrance de la part de Stephen Harper sur l'importance de respecter la Loi sur l'accès à l'information.
VANCOUVER, C.B. - Les bosseurs canadiens restent de glace lorsqu'on leur parle des conditions climatiques incertaines qui prévalent à Cypress Moutain, désespérément à la recherche de neige pour y accueillir les compétitions de ski acrobatique et de surf des neiges aux Jeux olympiques de Vancouver. Même qu'ils prétendent que les médias en font tout un plat pour rien.
OTTAWA - Un juge ontarien a laissé entendre lundi qu'il était las des délais imposés par le gouvernement français concernant l'audience d'extradition d'un citoyen canadien accusé d'avoir posé une bombe près d'une synagogue parisienne.
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