Kristen Stewart et Robert Pattinson partagent la vedette de Twilight.
Avouons-le en partant : on ne comprend pas vraiment la frénésie entourant la sortie en salle de Twilight. Même après avoir vu le film, on n’arrive toujours pas à saisir ce qui, dans les livres de Stephenie Meyer, a fait craquer des millions d’adolescents.
Loin de nous l’idée de démolir l’œuvre entière de l’Américaine. À vrai dire, ce premier long métrage a même réussi à piquer notre curiosité, nous laissant avec l’étrange – mais néanmoins pressante – envie de nous précipiter en librairie pour acheter les trois autres tomes de la saga littéraire.
Cependant, on ne peut pas passer sous silence le fort sentiment de déjà-vu qui nous a habité tout au long de la projection du film. Car au chapitre des histoires d’amour entre vampires et jeunes filles, Twilight ne fait pas figure de pionnier. Il y a quelques années, la série Buffy the Vampire Slayer faisait la pluie et le beau temps au petit écran avec une intrigue centrée sur la relation tumultueuse entre une adolescente blonde et un obscur vampire. Faut croire que la nouvelle génération n’en a jamais entendu parler.
Digne d’un feuilleton
Twilight raconte l’histoire de Bella (Kristen Stewart), une adolescente de 17 ans, qui déménage dans petite ville pluvieuse de l’État de Washington pour vivre avec son père. À sa nouvelle école secondaire, elle croise la route d’Edward Cullen (Robert Pattinson), un garçon mystérieux au teint blafard...
Pas facile de condenser un bouquin de plusieurs centaines de pages en moins de deux heures. Voilà sans doute pourquoi on ressent un certain malaise quand, après 20 minutes, on entend l’héroïne lancer à son nouveau petit ami : «Je n’ai pas peur de toi; j’ai peur de te perdre.»
Cette cascade de répliques clichés – pour ne pas dire fleur bleue – dignes des pires soaps de fin d’après-midi, agace. Les acteurs ont beau faire de leur mieux (ils multiplient les regards fiévreux et les soupirs torrides), on peine à s’expliquer l’intensité du lien qui semble unir leurs personnages. Dommage.
La fin du film laisse toutefois présager une suite beaucoup plus riche en rebondissements, avec un scénario qui ne se résume pas qu’à «Je t’aime, mais tes copains aux longues dents veulent me manger.»
PARIS - Roman Polanski quitte, pour un temps, la rubrique des faits divers mais revient avec éclat en pleine actualité: son film "The Ghost Writer", superbement maîtrisé, sort sur les écrans québécois le 19 mars, peu de temps après avoir obtenu au Festival de Berlin l'Ours d'argent du meilleur réalisateur.
PARIS - Vingt-deux ans après sa mort, Coluche reste présent dans les mémoires, par son humour ravageur qui n'épargnait personne, la création des Restos du coeur et sa facétieuse candidature à l'élection présidentielle de 1981. C'est cet épisode de sa vie qu'Antoine de Caunes a voulu raconter, avec un François-Xavier Demaison qui réussit une belle performance en incarnant le célèbre comique.
NEW YORK - Un nouveau film de Neil Jordan, un documentaire sur Joan Rivers et un conte mettant en vedette Robert Duvall ne sont que quelques-uns des éléments de la programmation du 9e Festival annuel du film de Tribeca, dans l'Etat de New York.
Projet Montréal a fait valoir la pertinence d’apprendre à faire de la politique avec peu de moyens financiers, mardi, devant la Commission des institutions démocratiques à Québec.
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