Alors que le Parti libéral vit des heures sombres et que plusieurs de ses sympathisants s’interrogent sur son avenir, voilà que sous «l’habile» direction de Pauline Marois, le Parti québécois est à lentement creuser sa propre tombe.
En tenant ce colloque sur «la création de la richesse» aussi vague que farfelu et en expulsant manu militari les membres du SPQ Libre des délibérations, il nous donne l’étonnante impression d’être une formation en train de mourir par faute d’ouverture sur la vie réelle de tant de citoyens d’ici.
À ce niveau d’incohérence, pourquoi ne pas souhaiter une union ADQ et PQ? Alors que la population du Québec est à profondément se transformer et que le débat sur la souveraineté devient presque une histoire ancienne, Marois et compagnie ne trouvent rien de mieux à faire qu’imposer le silence à ceux qui étaient un nécessaire questionnement au sein d’un parti à la dérive.
– Jacques Léger, Montréal


