En réponse à la lettre de M. Sanchez publiée dans cette page vendredi.
La loi 101 a établi, depuis 1977, que le français est la langue officielle du Québec. Aux dernières nouvelles, Montréal n’était pas séparé du Québec, alors la loi 101 devrait s’y appliquer.
Lorsque le métro est en panne à Londres ou à New York, est-ce qu’on se donne la peine d’aviser les usagers dans une multitude de langues? Poser la question, c’est y répondre.
La loi 101 vise à protéger le caractère français du Québec, et on y trouve plusieurs règlements qui permettent l’utilisation d’autres langues, dont l’anglais, dans des situations bien précises.
Les citoyens sont libres de parler autant de langues qu’ils le désirent, c’est bien pour leur culture personnelle. Mais les institutions locales ne doivent pas céder au désir de bilinguisation. C’est le français qui est en recul constant au Canada (du quart de la population dans les années 1960, à environ un cinquième au dernier recensement).
André Gagné, Montréal