En réponse à la chronique de Léo-Paul Lauzon de jeudi dernier.
Tout au long de la crise économique mondiale, les banques du Canada ont maintenu leur attitude prudente et leur position solide. Aucune d’elles n’a fait faillite. Contrairement aux dires de M. Lauzon, les contribuables canadiens n’ont pas versé un seul sou noir pour renflouer les banques.
Bien gérées, nos banques poursuivent leur contribution à la relance économique. En effet, au plus fort de la crise, elles ont augmenté le niveau de crédit accordé afin de combler les lacunes laissées par les prêteurs sur le marché local qui ont ralenti ou complètement arrêté leurs activités.
En vérité, nous avons le système bancaire le plus efficace, le plus solide et le moins coûteux au monde, qui contribue de façon notable à maintenir notre économie en bonne santé. À preuve, en 2008 seulement, l’industrie bancaire, qui compte 42 000 employés au Québec, y a versé 421 M$ en impôts. Cet argent contribue à financer les programmes sociaux dans la province.
Jacques Hébert, directeur, Direction du Québec, de l’Association des banquiers canadiens


