Lors de l’émission Tout le monde en parle du 18 octobre dernier, l’animateur Guy A. Lepage demandait à Louise Harel ce qu’elle ferait à l’étranger pour représenter Montréal en tant que mairesse ne parlant pas anglais. Plutôt que de répliquer qu’elle utiliserait le français, comme d’autres emploient le hongrois, l’allemand ou le russe, Mme Harel a bafouillé qu’elle parlait anglais avec sa belle-famille torontoise…
Le fait de ne pas connaître l’anglais sur le bout de ses doigts constitue un atout pour Louise Harel. Il signifie que, dans la métropole d’un Québec français, il est possible d’accéder à des emplois avec la seule maîtrise de la langue officielle. Combien d’unilingues anglais peuvent occuper ici des fonctions importantes sans connaître un mot de français? C’est ça qui n’est pas normal.
Caroline Moreno, Montréal







