En réponse à la chronique de Steven Guilbeault Dure semaine pour l’échangeur Turcot, publiée lundi.
M. Guilbeault, merci pour cette autre chronique éclairante. Voici mon opinion sur le projet Turcot du ministère des Transports du Québec :
• C’est le projet d’une fumeuse invétérée à qui on a annoncé un cancer des poumons et qui se dit : «Bof, faut bien mourir de quelque chose…»
• Le projet d’un héroïnomane qui ferait de plus en plus de surdoses (64 épisodes de smog en 2008 à Montréal), mais qui préférerait se chercher de nouvelles veines (prolongement de la 25, réaménagement de la rue Notre Dame et, maintenant, de l’échangeur Turcot) sans égard aux répercussions toujours plus négatives sur son environnement!
• Le projet d’une société de loosers qui aime mieux faire tourner l’économie des autres (automobile, pétrole) que d’investir dans ses propres forces (industrie québécoise du matériel de transport tournée d’abord vers le transport en commun).
Bref, c’est assez décourageant! Comme vous, je continue quand même chaque jour à faire mon petit effort pour tenter d’amener la société québécoise à relever un défi urgent : reprendre le contrôle sur la croissance débridée des GES.
Jean Benoit, Montréal