Dans un contexte difficile, la société British Airways a demandé à ses employés de se serrer la ceinture en travaillant gratuitement. Certains ont répondu à ce S.O.S. pathétique en donnant une, deux semaines, voire même un mois de travail. Après les salaires honteux, les bonus injustifiés et autres parachutes dorés des hauts dirigeants, voilà qu’on demande aux employés de travailler à l’œil! Parions que les Bougons et Superbougons qui peuplent les conseils d’administration de nos petites, moyennes et grandes entreprises ne manqueront pas d’importer bientôt cet édifiant modèle de gestion. Décidément, la faculté d’adaptation du capitalisme à la crise n’a pas fini de nous étonner!
Christian Feuillette, Montréal


