| par: Audrey Lavoie, Métro | 10 janvier 2010, 16:22 | commentaires: (4) |
Aujourd’hui, c’est bien connu, le mode industriel de production de
la viande de nos sociétés provoque des dommages incroyables à notre
écosystème. D’où ma question : peut-on se dire soucieux de
l’environnement et continuer à manger de la viande?
Depuis quelques années, plusieurs militants dénoncent sur la place
publique les ravages faits par l’industrie de la viande sur notre
environnement. Il y a plusieurs années, le cinéaste québécois Hugo
Latulippe montrait au monde l’impact des mégaporcheries sur la terre et
les eaux. Dernièrement, le film Food inc. dénonçait la production de
masse aux États-Unis. Même l’ailier droit du Canadien de Montréal, Georges Laraque, s’est
converti au végétalisme par soucis de l’environnement, à la suite du visionnement du documentaire Terriens (Earthlings)!
Dès que l’on commence à s’intéresser à ce sujet et que l’on fouille un
peu, il est difficile d’oublier tout ça. Chaque bouchée de bœuf, de
porc ou de poulet ingurgitée, nous remémore les images des films vus et
les paragraphes des livres lus et tout d’un coup, le steak semble moins
appétissant.
Les raisons pour devenir végétariens sont multiples, mais la culture du
carnivore est tellement encrée dans nos mentalités et dans notre mode
de vie que de choisir l’option végétarienne ou végétalienne doit
résulter d’une véritable prise de conscience, d’un réel désir de
diminuer notre empreinte écologique et de faire des choix
écoresponsables. Pas facile de faire le saut.
En attendant de faire le grand saut, on peut décider d’y aller molo
sur notre consommation de viande et essayer de s’informer un peu plus.
Le végétarisme est une grosse étape, le végétalisme l'est encore plus, mais
de croire que tout le monde cessera de manger de la viande est utopique
et irréaliste. Moi-même, qui suis conscientisée et informée, je ne me
résous toujours pas à joindre les paroles à l’acte.
Ce qui est réaliste par contre, c’est de, comme le suggère le
journaliste américain Michael Pollan, devenir un omnivore sélectif,
c’est-à-dire d'acheter de la viande biologique à des petits producteurs
locaux ou dans des boucheries spécialisées. Bref, savoir d’où viennent
les produits que l’on achète et comment ils ont été élevés. Peut-être
que d’ici quelques décennies, le mode de vie végétarien sera plus ancré
dans notre réalité, comme le sont aujourd’hui le café équitable et les
produits biologiques.
Quelques chiffres alarmants :
À voir :
tu veux savoir les prophéties sur la fin du monde écris moi car elles sont visibles mais non violentes pour celui qui a la foi fannycros@yahoo.fr

Par fannycros,àyahoo.fr
J'ai seulement une chose à dire... Ça ne fait qu'encourager le vol de photos personnelles qu'on connait déjà sur ce réseau. Franchement pas fort!

Par Eve
Je souhaite très fort que tout le monde se renseigne avant de se faire vacciner contre la grippe A (H1N1). Les médecins et les microbiologistes canadiens et internationaux NE FONT PAS CONSENSUS quant...

Par Aude
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