Après une chute à vélo dans un petit quartier sans histoire, vous cognez à la porte d’une maison pour demander de l’aide.
Erreur. Grave erreur.
5150, rue des Ormes, dont le tournage se déroule ces jours-ci dans un entrepôt à Saint-Hubert, promet de nous plonger dans l’enfer d’une famille tout sauf ordinaire.
Dans l’adaptation au grand écran du roman du même titre de Patrick Sénécal (Sur le seuil, Les 7 jours du Talion), Marc-André Grondin incarne Yannick Bérubé, un jeune homme qui se retrouve – malgré lui – prisonnier de Jacques Beaulieu, un père de famille tortionnaire joué par Normand D’Amour.
Ce dernier compare son personnage au héros de la série américaine Dexter, qui suit les traces d’un tueur en série pas comme les autres, avec sa propre vision de la justice. «[Jacques] tue les pédophiles, les violeurs, les pimps, les gens qui selon lui n’ont pas d’affaire à continuer à vivre, explique le comédien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il ne sait pas quoi faire avec Yannick, qui n’a rien fait de mal, mais qui en sait trop.»
Sonia Vachon se glisse quant à elle dans la peau de Maude, l’épouse de Jacques et la mère de leurs deux enfants, Michelle et Anne. Il s’agit d’un premier rôle dramatique pour l’actrice, qu’on a l’habitude de voir dans des comédies légères comme C’t’à ton tour, Laura Cadieux. «C’est une grande satisfaction, dit-elle, émue. Je ne trouve pas les mots. Ça ne me fait pas seulement plaisir. C’est beaucoup plus que ça. Ça signifie beaucoup pour moi.»
France-Québec
5150, rue des Ormes marque le premier tournage de Marc-André Grondin au Québec depuis La belle bête, en 2005. Depuis ce temps, le comédien a tourné dans trois films français, dont Le premier jour du reste de ta vie et Bouquet final. «C’est l’fun d’être de retour sur un plateau
québécois, dit l’acteur de 24 ans. Ça a quelque chose de rassurant.»
Quant aux personnes qui critiquent son choix d’aller tourner outre-Atlantique, l’acteur leur répond ceci : «Je ne suis pas parti en France par choix, mais je ne ferais pas quelque chose [au Québec] juste parce que c’est [au Québec]. Je marche par coups de cœur. Si mon coup de cœur est au Burkina Faso, je vais aller tourner au Burkina Faso.»
5150, rue des Ormes devrait prendre l’affiche l’automne prochain.
Troublant est le premier mot qui vient à l’esprit pour qualifier le dernier film du Belge Joachim Lafosse, Élève libre, qui s’intéresse aux notions de transmission et de transgression. Le cinéaste plonge le spectateur dans une histoire qui, au premier abord semble bien ordinaire, mais qui prend peu à peu une tangente perverse.
MONTREAL - L'annonce de la venue d'une superproduction américaine de 100 millions $ US à l'automne signale le début d'un retour en force de l'industrie cinématographique à Montréal.
QUEBEC - La grippe A(H1N1) a fait une nouvelle victime au Québec, portant le total à 13 décès depuis la fin du mois d'avril.
MONTREAL - Au moins 130 ménages demeuraient sans logis au Québec au lendemain de la date critique du 1er juillet.
| L I E N S P U B L I C I T A I R E S |
|
Trouvez tous les renseignements dont vous avez besoin!
|
| L I E N S P A R T E N A I R E S |